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Après le succès d'audience de la première saison, France 2 remet à l'honneur, dés ce soir à 20h50, l'oeuvre de Guy de Maupassant en diffusant huit adaptations fidèles et réussies des contes et nouvelles de l'écrivain, servies par un casting éclectique. Le premier opus de la série, qui avait rassemblé en mars 2007 plus de 7 millions de téléspectateurs en moyenne, a été mis en avant par le gouvernement et le président Nicolas Sarkozy comme une réussite exemplaire pour la télévision de service public. "Le Rosier de Madame Husson" et "L'ami Joseph" ouvriront cette année le bal de cette seconde collection, dotée d'un budget d'environ 8,2 millions d'euros. Au menu également: "Aux Champs", "La chambre 11", "Ce cochon de Morin", "Au bord du lit", "Le petit fût" et "Une soirée". Huit films signés par plusieurs grands réalisateurs, dont Claude Chabrol, tous tournés en décors naturels. Le téléspectateur pourra plonger chaque mardi soir de mars dans l'univers grinçant de Maupassant, découvrir ou redécouvrir ses comédies urbaines et rurales, peintures aussi savoureuses que cruelles de la société de la fin du XIXe siècle. "J'aime les écrivains qui racontent des histoires. Maupassant a été adapté un millier de fois dans le monde, ce n'est pas pour rien", estime le producteur et réalisateur Gérard Jourd'hui, qui a dirigé l'ensemble de la collection. Pour cet amoureux de Maupassant, sa vision "souriante mais désespérée de la société est permanente", ce qui explique l'engouement du public. "Les caractères, les clivages sociaux sont les mêmes... avec moins de paysans. Et en même temps, il n'y a aucun lien avec aujourd'hui: ce ne sont pas des fables contemporaines", analyse-t-il. Revisiter les contes et nouvelles de l'écrivain normand pour la télévision ne fut pas chose facile. Il fallait d'abord rendre compréhensible un dialogue du XIXe - et les accents - "en chassant toute référence contemporaine", explique le producteur. Pour s'adapter au format (30 minutes pour les contes, 60 pour les nouvelles), les scénaristes ont dû toucher aussi à la construction du récit, "alors qu'elle est parfaite". "Le Rosier de Madame Husson" avait déjà été porté à l'écran par Jean Boyer et Marcel Pagnol en 1958, avec Bourvil dans le rôle principal. Le scénario a été cette fois recentré sur Madame Husson et l'intrigue inversée, "pour tenir le téléspectateur en haleine". Mais le maître-mot, c'était le respect de l'oeuvre, dans le phrasé, les costumes, confie Denis Malleval, réalisateur du "Rosier de Madame Husson". "Il fallait surtout réussir à recréer le comique de situation propre à Maupassant", ajoute-t-il. De nombreuses têtes d'affiche figurent au casting: de Clotilde Courau à Denis Podalydès, en passant par Régis Laspalès ou Didier Bénureau, qui se révèlent parfois sous un jour inattendu dans des rôles à contre-emploi. François Berléand se glisse par exemple dans la peau d'un aubergiste à fort accent normand, et Marie-Anne Chazel, davantage habituée à la comédie pure, interprète à merveille la veuve bigote entêtée du "Rosier de Madame Husson".
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