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Mars attaque-t-il ? D'un bout à l'autre de la planète, toutes les armées continuent à s'intéresser aux objets volants non identifiés (OVNIS). C'est ce que tentent de démontrer les journalistes Patrice Des Mazery et Michel Despratx dans "Ovnis: quand l'armée enquête", un magazine de la série de Canal+ "Jeudi Investigation" diffusé ce soir à 20h50. "J'ai trouvé passionnant qu'il y ait encore une part de mystère aujourd'hui, 15 ans après le début des études. Je voudrais qu'on continue d'avancer sur ces phénomènes lumineux, qui existent", déclare Patrice Des Mazery, qui a mené son enquête pendant près d'un an en Europe et sur le continent américain. Deux comportements s'opposent chez les militaires et les scientifiques: celui des pays d'Europe et d'Amérique latine qui ont choisi de regarder le problème en face, celui des Etats-Unis pour qui les OVNIS sont, depuis 1969, des phénomènes naturels anodins dont, officiellement au moins, on ne s'occupe pas. "Qui dit +OVNIS+ dit +extra-terrestres+, qui dit +extra-terrestres+ dit +ridicule+", remarque Emilie Raffoul, responsable des magazines "Jeudi Investigation", reprenant la déclaration d'un contrôleur aérien. Par peur du ridicule, beaucoup de témoins préfèrent garder le silence sur ce qu'ils ont vu. Et par peur du ridicule encore, bien des journalistes sollicités par Canal ont refusé de s'emparer du sujet. L'armée française, pour sa part, ne se voile pas la face, même si elle préfère donner aux Ovnis le nom de "pan" (phénomènes aérospatiaux non identifiés). Elle coopère avec le Geipan (Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés), petite structure de trois personnes dotée d'un budget de 150.000 euros, intégrée au Cnes (Centre national d'études spatiales). Le commandant Frédéric Solano, au nom de l'armée de l'air française, avance deux types d'explication. Les radars français, souligne-t-il, ne sont pas en mesure de détecter des objets ne comportant pas de matière ferreuse, ce qui peut expliquer l'absence d'écho pour des phénomènes observés à l'oeil nu. D'autre part, la recherche militaire a produit des drônes (avions sans pilote) aux formes inusitées, surprenantes lorsqu'il s'agit de prototypes. Les pilotes disposent désormais d'un questionnaire individuel. "Au cours de votre carrière de pilote, avez-vous observé en vol un phénomène que vous n'avez pas été en mesure d'identifier", leur demande-t-on notamment. Mais aucun formulaire n'a encore été retourné. Rares en effet sont ceux qui ont le courage de témoigner, par peur de compromettre leur carrière. Le colonel de l'armée de l'air Jacques Krine a attendu la retraite pour assurer qu'il a un jour rencontré "un objet, pas une lumière" et qu'il ne connaît pas d'engin "qu'on aurait pu inventer avec des accélérations aussi fulgurantes". C'est finalement en Norvège, où des "pan" se manifestent régulièrement, que Canal+ a recueilli son élément le plus concret, une sorte de train de boules lumineuses qui traverse le ciel nocturne, filmé quelques secondes par la caméra de Patrice Des Mazery et Michel Despratx.
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