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Christine Ockrent « La mise en cause dont je suis l'objet est inqualifiable. »

Dans une interview exclusive publiée aujourd'hui par "Le Figaro" Christine Ockrent,déclare que « La mise en cause dont je suis l'objet est inqualifiable. » Extrait de l'interview.

Vous êtes mise en cause dans l'affaire d'espionnage informatique qui touche l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF). Comment réagissez-vous ?

« J'ai quarante ans de métier et pas une ombre sur mon honneur. La mise en cause dont je suis l'objet est inqualifiable et c'est pour cela que je porte plainte pour diffamation contre l'hebdomadaire (Marianne, NDLR) qui ose m'impliquer dans toute cette affaire. Il s'agit là d'une cabale orchestrée autour de rapports d'experts distribués ici et là auxquels je n'ai pas eu accès. Et tout ce qui en découle est diffamatoire à mon encontre. J'attends, quant à moi, les conclusions de l'enquête de police qui est en cours. Enfin, au passage, je rappelle qu'en tant que numéro 2 de l'entreprise, je n'ai nul besoin d'user de piratage informatique pour avoir accès aux documents. »

Trois plaintes ont été déposées, êtes-vous partie prenante à celle déposée par l'AEF ?

« Absolument. En tant que dirigeante et mandataire sociale de cette entreprise, je suis solidaire de la plainte qui a été déposée il y a un mois et demi.»

On prétend que les mails échangés avec Candice Marchal, qui a reconnu le piratage, témoignent d'un lien étroit entre vous...

« Candice Marchal est de longue date une de mes collaboratrices, sans être la plus proche et la plus directe. S'il s'avère qu'elle a mal agi, je condamnerai avec la plus grande fermeté son action, car ce serait une trahison, autant vis-à-vis de l'entreprise que de moi-même, qui l'ai emmenée là, au même titre que d'autres collaborateurs de France 3. En aucun cas, je ne suis responsable de ses agissements. Au départ, il ne s'agissait que de ragots, nous en sommes maintenant à la campagne de diffamation. Cette affaire est inqualifiable et, je le répète, je n'y suis mêlée en rien. »

Est-ce que cette affaire est le nouvel épisode du différend qui vous oppose à Alain de Pouzilhac ?

« Je ne nourris pas la polémique. Nous avons reçu la même mission et nous travaillons avec le même objectif : développer toutes les sociétés de l'AEF, et c'est, encore une fois, la raison de ma présence en Inde. »

Vous accompagnez le président de la République dans son voyage officiel en Inde. Avez-vous évoqué avec lui cette affaire ?

« Vous pouvez imaginer que le programme du président de la République, comme celui du ministre de la Culture et de la Communication, est extrêmement chargé. Aussi n'ai-je pas eu de contact avec eux à ce sujet. Mais le simple fait que je fasse partie de ce voyage témoigne de la reconnaissance au plus haut niveau des efforts des équipes de France 24. Après un an et demi de négociation, nous avons obtenu l'autorisation d'être distribué en Inde, c'est un grand pas pour nous. Faire que France 24 soit présente à l'échelle mondiale face à une concurrence croissante des autres pays et que cette chaîne porte notre langue, notre culture et notre vision de l'information, c'est mon combat, c'est ma tâche et ma responsabilité . »

Votre tâche est aussi de définir la stratégie à long terme de France 24 et de l'AEF. Que pensez-vous du projet de fusion des rédactions de France 24 et RFI ?

« Dès mon arrivée à France 24, j'ai mis en route des collaborations avec RFI et développé les sites Internet. Tout ceci n'a cessé de s'intensifier, qu'il s'agisse d'émissions ou de grandes interviews. S'il est dans la logique de la réforme de trouver des synergies entre les différentes entités de l'AEF, et que nous travaillons au développement de solutions en ce sens, je suis tout à fait hostile à une fusion des rédactions. Parce que je connais bien ces métiers de la télévision et de la radio, j'ai conscience que leur finalité, leur niveau d'expertise et leur rythme respectif de fonctionnement ne rend pas la fusion opportune. »

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