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La philosophe Blandine Kriegel, en charge d'une mission ministérielle sur "l'impact de la violence à la télévision", a insisté sur le rôle de l'école dans le décryptage des images et sur la nécessité d'une formation plus spécifique, au cours d'un débat organisé à l'Université de la Communication d'Hourtin. Actuellement, "l'école n'est pas préparée, du fait que la formation est centrée sur l'écrit et sur la langue, alors que le temps passé devant des images est plus grand que celui passé devant des textes", a souligné la philosophe qui enseigne notamment aux universités de Nanterre et de Lyon. Selon elle, "il faut donner à l'école les moyens d'enseigner le monde tel qu'il est". "Il est urgent d'établir des relais entre les professionnels de l'image et les enseignants", a-t-elle dit, en estimant que "pour maîtriser la violence, il faut accueillir l'image et non la repousser". La création de la mission ministérielle qu'elle pilote avait été annoncée par le ministère de la Culture peu après le meurtre d'une lycéenne inspiré par le film "Scream". Le psychiatre Serge Tisseron, qui a mené des recherches sur l'impact de la violence sur les enfants, a quant à lui préconisé la mise en place de "sas de décompression" en début de journée dans les écoles, pour que les enfants puissent, par la parole ou par le jeu, se "désintoxiquer" des images violentes vues à la télévision chez eux, la veille ou le matin même. Ses travaux ont en effet montré que les images violentes, fictives ou réelles, ont un impact sur le comportement des enfants qui peuvent être "indisponibles à l'apprentissage" si aucun moyen de décompression ne leur est proposé.
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