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Émissions TV / Radio
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La chaîne thématique "Match Télé", déclinaison du magazine de presse "Paris Match", "sera diffusée à partir du mois de décembre sur le bouquet CanalSatellite", a annoncé Arnaud Lagardère, co-gérant du groupe et président de Lagardère Média. Match Télé sera disponible dans l'offre de base de CanalSatellite, dont Lagardère détient 34%. Depuis longtemps dans les cartons du groupe Lagardère, cette chaîne, qui vient de recevoir l'aval du CSA, sera également candidate à une fréquence pour la télévision numérique hertzienne, a indiqué Arnaud Lagardère, en marge de l'annonce de son accord sur le rachat des magasins Virgin Megastore en France. A l'image du magazine Paris Match, édité par Hachette Filipacchi, la chaîne se veut une "télévision de divertissement et d'information avant tout centrée sur l'événement et les aventures humaines, celle des stars et des personnalités mais aussi des anonymes qui font l'actualité", a-t-on appris de source proche du dossier. Dotée d'un budget d'environ 80 millions de francs en 2002, elle diffusera quotidiennement 19 heures de programmes, dont 3 heures et demie de programmes frais. Dirigée par Jean-Louis Remilleux, dont la société de production JLR Production est contrôlée par Lagardère, la chaîne disposera d'une rédaction "totalement indépendante" de celle du magazine Paris Match. Parmi les animateurs et présentateurs retenus pour l'instant par Match Télé, on retrouve les noms de Stéphane Bern pour des émissions régulières sur l'aristocratie, Alexandra Kazan pour présenter les plus beaux jardins du monde, Benjamin Castaldi pour un magazine hebdomadaire sur le cinéma et de Sylvain Augier pour un rendez-vous politique décalé. [ Réagir ] |
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L'Amérique, les femmes, le voyage seront les grands axes des émissions et séries programmées par France Culture du 30 juillet au 2 septembre. "La grille estivale de cette chaine de Radio France est composée pour moitié d'émissions nouvelles et pour moitié de rediffusions", précise la directrice Laure Adler. "L'été, ajoute-t-elle, est aussi propice à un climat de sérénité qui permet de se replonger dans de grandes oeuvres, comme cette année +Don Quichotte+ et +Moby Dick+, en relation d'ailleurs avec un des axes des émissions de l'été 2001, le voyage". Un documentaire-fiction "A la recherche de Don Quichotte" à partir de l'oeuvre de Cervantès, emmenera l'auditeur sur les routes d'Espagne : 25 épisodes diffusés du 30 juillet au 31 août de 7H20 à 7H30 et de 17H15 à 17H25, du lundi au vendredi. Pour "Moby Dick" sera rediffusée l'adaptation qu'en avait réalisée Jean Thibaudeau en 1968 avec Alain Cuny en capitaine Achab, du 13 au 31 août de 16H30 à 17H15 du lundi au vendredi. Autres compagnons de voyage pour cet été de France Culture : deux écrivains poètes, "arpenteurs de territoires proches et découvreurs de pays lointains", Nicolas Bouvier et André du Bouchet. Au premier sera consacrée une série du 27 au 31 août de 20H à 21H et au second des émissions chaque dimanche de 22H04 à 1H, du 12 août au 2 septembre. L'évocation de Alexandra David-Néel dont l'INA a conservé le témoignage des expériences multiples en Asie (20 au 24 août, 20H-21H), illustrera les thèmes du voyage et des femmes. Par ailleurs trois fortes personnalités féminines auront carte blanche : du lundi au vendredi de 21H40 à 22H, l'écrivain Danielle Sallenave (30 juillet-17 août), la dramaturge Véronique Olmi (20-24 août) et la chanteuse, comédienne, danseuse Meredith Monk (chaque samedi du 4 août au 1er septembre de 22H05 à 23H30). Un hommage au courage des femmes au Kosovo, en Macédoine, au Liban, au Sri Lanka, en Palestine sera rendu du 30 juillet au 10 août en semaine de 9H05 à 10H. France Culture a choisi aussi d'aller voir en Amérique ce qui se passe dans le domaine de la Culture avec des enquêtes au coeur des universités, des promenades dans les musées, des évocations du cinéma américain et des personnalités de Walt Disney et Hitchcock, des portraits d'écrivains comme Flannery O'Connor, Joyce Carol Oates, Malcolm Lowry, Philip Roth ou du saxophoniste de jazz Charlie Parker, une étude sur la formation de l'écrivain Jack London etc. Seront aussi diffusées, sous forme de "carnet de voyage", une traversée de l'Amérique en diagonale par la Route 66, soit une traversée de sept états, par Marie-Hélène Fraïssé (30 juillet-10 août de 20H à 21H en semaine) et une enquête sur les avant-garde musicales new yorkaises (20-23 août de 19H à 20H). L'été étant celui des festivals, France Culture s'en fera l'écho dans un magazine "Festivités", du 30 juillet au 31 août de 18H20 à 19H. [ Réagir ] |
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La chaîne satellitaire britannique British Sky Broadcasting (BSkyB) a annoncé un doublement de sa perte avant impôts sur l'exercice 2000/01, mais étendu sa base d'abonnés en Grande-Bretagne, restant nettement en avance sur ses concurrents. La chaîne, qui est contrôlée à 37,5% par le groupe de Rupert Murdoch News Corp, a essuyé une perte avant impôts de 514,5 millions de livres (843,44 M EUR) sur l'exercice clos le 30 juin, contre une perte de 262,7 ML lors de l'exercice précédent. Son bénéfice d'exploitation avant exceptionnel a progressé de 88% à 160 ML, tandis que son chiffre d'affaires a augmenté de 25% à 2,306 mds L, a précisé le groupe dans un communiqué. Son excédent brut d'exploitation (EBITDA) a affiché une hausse de 67% à 224 ML. Avant exceptionnels et frais d'amortissement, la perte imposable est de 214,1 ML, un chiffre correspondant aux attentes des analystes, qui tablaient sur 200 à 250 ML. BSkyB comptait 5,453 millions d'abonnés à ses canaux satellites au 30 juin 2001, soit 903.000 de plus que douze mois auparavant. Les analystes s'attendaient à un nombre supplémentaire d'abonnés de 850.000. BSkyB est nettement en avance sur son principal concurrent ITV Digital, qui revendique 1,135 million d'abonnés. Le chiffre d'affaires moyen par abonné s'est établi à 313 livres sterling, contre une attente du marché à 300 L. La chaîne, qui s'est bâti une position dominante en Grande-Bretagne par rapport à ses concurrents en distribuant gratuitement ses décodeurs pour le numérique, a indiqué vouloir "continuer à se concentrer sur la rentabilité". Elle s'attend à une trésorerie positive à la fin de 2001. Le pourcentage de désabonnement est resté à 10% au quatrième trimestre, stable par rapport au trimestre précédent mais en baisse sur un an (10,5%). "C'est encourageant, car 60% des abonnés ont achevé leur abonnement initial minimum d'un an", souligne le groupe. La part de marché en Grande-Bretagne est de 5,76%, contre 5,28% l'an dernier, ce qui a contribué à une hausse de 12% des revenus tirés de la publicité. En revanche, le groupe se montre prudent sur les perspectives de la chaîne payante allemande KirchPayTV, dont il détient 22%. "Tout en restant persuadé du potentiel à long terme de la télévision payante en Allemagne, le groupe ne prévoit pas d'amélioration à court terme des performances financières et commerciales de KirchPayTV, dont l'environnement reste difficile", souligne le communiqué. "Le groupe continue de surveiller les performances de KirchPayTV de près", ajoute BSkyB. Le marché a accueilli favorablement ces résultats. A la mi-journée, le titre gagnait 8,5 pence à 684,5 pence, dans un marché en légère baisse [ Réagir ] |
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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a salué les "performances" financières du groupe audiovisuel public France Télévision (France 2, France 3 et La Cinquième) dans son bilan annuel. Le CSA relève que le résultat net consolidé du groupe, largement positif, s'est élevé en 2000 à 255 millions de francs, contre une perte de 213,4 MF en 1999, permettant au groupe de dégager une capacité d'autofinancement de 430 MF. Celle-ci, note le CSA, est "d'autant plus remarquable" que trois éléments auraient pu peser négativement sur les résultats : les 35 heures et la poursuite de la politique de rattrapage salarial, le coût d'acquisition de grands événements sportifs (Euro 2000 et JO de Sydney) et la hausse du coût des grilles régionales de France 3. Dans le détail, le CSA estime que France 2 "a réussi son pari" en réinvestissant dans la fiction de prestige (Bicyclette bleue, La trilogie marseillaise ou Sans famille) avec "d'incontestables succès" et en renforçant les secondes parties de soirée "avec des magazines attirant un public plus jeune". Il note cependant que "France 2 n'a pas connu de résultats aussi heureux sur l'avant-soirée et sur la rénovation de l'information, notamment avec la nouvelle formule du journal de 13 heures". Au sujet de France 3, le Conseil a "relevé son souci" d'enrichir ses programmes jeunesse, de développer l'information de la mi-journée (12-14) et de renforcer sa mission régionale et de proximité. S'agissant de La Cinquième, il a relevé "un tournant important" avec "le recentrage de sa programmation sur ses missions", moins de fictions et plus d'émissions de connaissance. "Chacune de ses trois chaînes a respecté de façon satisfaisante l'ensemble de ses obligations" de pluralisme, de protection de l'enfance ou de respect des quotas de production et de diffusion, poursuit-il. Seule France 2 est épinglée pour "une dérive contraire à la réglementation sur la publicité et le parrainage, dans l'émission Télé Matin en fin d'année". La Cinquième se voit aussi reprocher le retard pris dans sa politique de sous-titrage. [ Réagir ] |
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Le satellite européen ARTEMIS, placé sur une mauvaise orbite suite à la défaillance d'une fusée Ariane-5, il y a deux semaines, se trouve désormais sur une "orbite d'attente" circulaire, à quelque 31.000 km d'altitude, et fonctionne quasi normalement, a annoncé l'Agence spatiale européenne (ESA). En effet, en procédant à une série d'allumages successifs de son moteur d'apogée (à propulsion chimique), en deux étapes, entre le 20 et le 24 juillet, les ingénieurs d'Altel (Alenia Spazio-Telespazio) à Fuvino (Italie) ont réussi à rapprocher le satellite expérimental de télécommunications avancées (Advanced Relay and Technology Mission Satellite) de son orbite géostationnaire prévue (36.000 km au-dessus de l'équateur). ARTEMIS, dont les panneaux solaires et les réflecteurs d'antenne ont été entièrement déployés, "fonctionne désormais en mode quasi nominal, sous le contrôle de l'équipe ESA/Alenia Spazio-Telespazio", souligne l'Agence. La troisième étape des manoeuvres, qui vient de débuter, consiste à télécharger dans l'ordinateur de bord du satellite les instructions informatiques destinées à permettre au système de propulsion ionique (au xénon), conçu à l'origine pour le seul contrôle de l'inclinaison, de placer ARTEMIS sur une trajectoire conduisant à terme à son orbite définitive. Enfin, au cours de la quatrième et dernière étape des opérations de sauvetage, qui doit être entamée en septembre et durer plusieurs mois, les deux systèmes propulsifs devraient enfin emmener le satellite à poste. Suite à un dysfonctionnement de l'étage supérieur du lanceur du 142ème vol d'Ariane, le 12 juillet, ses deux passagers, ARTEMIS et le satellite japonais de télédiffusion directe BSAT-2b, ont été placés sur une orbite deux fois plus basse que prévu. Bien que la société B-SAT, ne se soit toujours pas prononcé sur le sort de son satellite, la majorité des experts le considèrent comme perdu. [ Réagir ] |
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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a renouvelé la convention de M6, rejetant les demandes de la chaîne sur l'extension de son volume publicitaire et l'évolution de son format musical, a annoncé mercredi le CSA dans un communiqué. Le Conseil "a estimé que toute décision serait prématurée alors que dans le même temps il lance les premiers appels à candidature sur la télévision numérique hertzienne terrestre dont il souhaite préserver tous les atouts", précise le communiqué. Il envisage toutefois de réexaminer l'évolution du format de M6 "lorsqu'il disposera d'une visibilité suffisante sur l'offre musicale en clair" et indique qu'il fera "procéder à une étude sur l'évolution du marché des médias avant d'envisager tout assouplissement éventuel du régime publicitaire de la chaîne", pour le moment limité à 6 minutes par heure, contre 9 minutes demandées par M6. Signée mardi, la nouvelle convention sera annexée à l'autorisation d'émettre de M6 qui doit être reconduite prochainement pour cinq ans (jusqu'en février 2007). Elle introduira plusieurs dispositions nouvelles souhaitées par le CSA. Ainsi, la parité des droits de vote des deux actionnaires de référence de M6, RTL Group et Suez, plafonnés chacun à 34% par les statuts de la chaîne, sera inscrite dans cette convention, précise le CSA. L'instance de régulation avait promis d'intervenir en ce sens après la prise de contrôle de RTL Group par le géant allemand des médias Bertelsmann, intervenue début février. Par ailleurs, les "obligations déontologiques" de la chaîne seront renforcées, notamment celles relatives aux droits de la personne, conséquence du débat déclenché par Loft Story. D'autres dispositions prévoient le sous-titrage de programmes --jusqu'à 1.000 heures par an-- pour les personnes sourdes et malentendantes, une garantie d'investissement à hauteur de 18% du chiffre d'affaires de la chaîne dans la production d'oeuvres audiovisuelles et de 1% dans le dessin animé. [ Réagir ] |
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Le Festival de Bayreuth qui fête cette année ses 125 ans et devait ouvrir ses portes hier, sera en différé sur France Musiques à six reprises au mois d'août. La manifestation en pleine crise de succession du patriarche et directeur à vie Wolfgang Wagner (petite fils de Richard), ne présente pas en 2001 de nouvelles productions. France Musiques s'est assurée la retransmission de l'ouvrage d'ouverture "Les maîtres chanteurs", sous la baguette du chef allemand Christian Thielemann, le 11 août à 15H. Dès le 8 à 20H, la chaîne musicale de Radio France diffusera "Lohengrin" sous la direction de l'Italien Antonio Pappano. La Tétralogie qui a bénéficié en 2000 d'une nouvelle mise en scène de l'Allemand Juergen Flimm, sera également retransmise avec une distribution modifiée par rapport à l'an dernier et avec un nouveau chef, le Hongrois Adam Fischer, suite au brusque décès de l'Italien Guiseppe Sinopoli. Sont programmés "L'Or du Rhin", le 18 à 15H, "La Walkyrie" le 20 à 20H, "Siegfried" le 23 à 20H et le "Crépuscule des dieux" le 26 à 20H. Le Festival de Bayreuth se déroule jusqu'au 28 août, à guichets fermés [ Réagir ] |
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Un ancien dirigeant du groupe de médias allemand Bertelsmann, Konrad Hilbers, va prendre la tête du site américain de musique en ligne Napster, a annoncé mardi ce site dans un communiqué. Konrad Hilbers succède à Hank Barry, pdg intérimaire depuis mai 2000 du célèbre site qui a révolutionné l'approche de la musique en ligne en permettant aux internautes de s'échanger gratuitement des chansons. Hank Barry restera au conseil d'administration de la compagnie. De 1996 à 2000, Konrad Hilbers a développé des services en ligne du groupe AOL (AOL, Compuserve, Netscape) en Europe. Il a ensuite été chargé, jusqu'en juin 2001, de la gestion administrative de Bertelsmann Music (BMG), filiale d'édition musicale du géant allemand. "L'expérience de Konrad dans le secteur de la technologie et l'industrie de la musique, à la fois aux Etats-Unis et en Europe, représente des qualités uniques pour conduire Napster dans le futur", a déclaré Hank Barry dans le communiqué. Sa première mission sera de superviser le lancement d'un service payant d'ici la fin de l'été, avec lequel Napster espère calmer les foudres de l'industrie du disque et commencer à gagner de l'argent. Bertelsmann et Napster sont liés par un accord de partenariat depuis la fin 2000. Le groupe allemand s'est engagé à aider le site à développer un service par abonnement, à condition qu'il cesse de permettre les échanges gratuits de musique sous droits d'auteur. [ Réagir ] |
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Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a inauguré concrètement mardi une nouvelle ère de la télévision en lançant son appel aux candidatures pour les chaînes de la future télévision numérique terrestre (TNT). "Ceux qui ne sont pas abonnés aujourd'hui à des chaînes payantes, soit les deux tiers des familles françaises, ne reçoivent que cinq programmes gratuits en clair le soir", a relevé Dominique Baudis, président du CSA. Ils en capteront à compter du lancement de la TNT, prévu à Noël 2002, trois fois plus auxquelles s'ajouteront une quinzaine de programmes payants. "Jamais en France, on n'avait vu un tel élargissement du paysage audiovisuel", a souligné le président de l'instance de régulation, relevant qu'il avait fallu 30 ans pour passer de une à quatre chaînes. Sur les 33 chaînes de la TNT, qui se veut complémentaire du câble et du satellite mais aussi plus démocratique, huit sont d'ores et déjà attribuées au service public. Il s'agit des actuelles France 2, France 3, de La Cinquième, d'Arte et de la Chaîne parlementaire, ainsi que des trois nouvelles chaînes de France Télévision destinées à la TNT (info continue, régions et rediffusion). Trois autres seront affectées à des projets de télévision locale. Ils intéressent tout particulièrement la presse régionale et feront l'objet d'un appel aux candidatures distinct, lancé le 30 novembre. L'appel d'offres de mardi portait donc sur le solde de 22 chaînes avec une feuille de route désormais arrêtée dans les moindres détails: dépôt des dossiers de candidature d'ici au 29 novembre, publication des offres recevables en décembre, sélection des candidats en mars 2002 et attribution des autorisations aux heureux élus, dans un an, soit en juillet 2002. "Le projet du CSA repose sur un double équilibre" entre la télévision en clair et la télévision payante --une quinzaine de programmes pour chacune-- et entre opérateurs publics et privés, a expliqué Dominique Baudis. Pour parvenir à cet équilibre, le CSA s'est appuyé sur les données fournies par un logiciel de simulation économique tout spécialement développé par l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (IDATE). Parmi les opérateurs privés, on comptera sans nul doute les "historiques", TF1 ou M6, qui traînaient les pieds devant la TNT, synonyme d'une concurrence accrue sur le marché publicitaire et pour leurs réseaux satellitaires mais ne pourront pas se permettre de rater le train, pas plus que les "nouveaux" parmi lesquels AB Group, Lagardère et Pathé sont les plus souvent cités. Pour recevoir la TNT, il faudra acquérir pour un millier de francs un décodeur ou un téléviseur numérique. La bonne vieille antenne râteau qui orne la plupart des toits français pourra en revanche être conservée même si des aménagements seront nécessaires dans nombre d'immeubles. Maître d'oeuvre du numérique terrestre, le CSA croit en son succès en France en dépit des déboires rencontrés à l'étranger, comme en Grande-Bretagne. "Nous avons la chance de ne pas essuyer les plâtres", a souligné Dominique Baudis. Le CSA a également établi mardi une première liste de 29 sites d'émission pour la TNT qui permettront de couvrir 50% de la population française fin 2002. Trois autres phases sont d'ores et déjà prévues d'ici à mars 2003. Elles étendront la couverture à 80% de la population avec 110 sites d'émission. [ Réagir ] |
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Une information hors sujet mais d'importance : depuis quelques jours, un virus du nom de "W32.Sircam.Worm@mm" se répand rapidement via les serveurs de courriers électroniques. Ce virus a la facheuse tendance de voler des documents présents dans votre ordinateur, de s'y incorporer et de se transmettre à vos correspondants en utilisant les adresses de votre carnet d'adresses. Il est facilement reconnaissable par le contenu du corps du message qui contient les lignes : "Hi! How are you?" et "See you later. Thanks". Par ailleurs, une pièce jointe est présente dont le nom est aléatoire (nom d'un document volé sur l'ordinateur de l'expéditeur contaminé). Notons aussi que ce virus est programmé pour se répendre a travers un réseau local en utilisant "le voisinage réseau". Symantec vient de mettre à disposition un outil de desinfection que vous trouverez au bout de ce lien. Soyez prudent ! [ Réagir ] |
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