|
Émissions TV / Radio
|
 |
|
Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a annoncé que son groupe défendrait des amendements visant à favoriser la diversité au sein de France Télévisions, lors de l'examen du projet de loi sur l'audiovisuel public. Il déposera ainsi avec Christian Kert, rapporteur UMP du texte en discussion à l'Assemblée nationale à partir du 25 novembre, un amendement pour que "le président de France Télévisions rende compte chaque année au Parlement des actions menées en matière de programmation pour refléter la diversité de la société française". Un autre amendement obligera France Télévisions à présenter "un rapport sur le bilan de la politique salariale et de recrutement dans ce domaine". De plus Jean-François Copé, a affirmé devant ses troupes que "lui vivant, il n'y aurait pas d'augmentation de la redevance télé", selon des participants à la réunion hebdomadaire du groupe UMP à l'Assemblée. "J'ai toujours dit que j'étais défavorable à l'augmentation de la redevance. Je suis favorable à son indexation (sur l'inflation), ce qui n'est pas la même chose. Cette taxe est profondément injuste", a ajouté M. Copé, soulignant que ce sujet avait permis de montrer "une nouvelle fois" qu'il était "en phase" avec Nicolas Sarkozy. Il y a, a-t-il affirmé, "une adhésion très forte de notre groupe" à ce texte, qui est "le premier dispositif avant l'heure de coproduction législative réussie". Plusieurs voix se sont toutefois élevées au sein du groupe UMP, selon des participants, pour s'interroger sur la pertinence, en pleine crise, d'une telle loi, qui va notamment supprimer la publicité sur France Télévisions après 20H00 et instaurer une taxe de 0,9% sur les fournisseurs d'accès à internet et les opérateurs de téléphonie mobile. Le rapporteur du budget, Gilles Carrez, a ainsi fait "la corrélation publicité-consommation". "La suppression de la publicité peut faire baisser la consommation", a-t-il dit en soulignant également les "risques" de la taxe de 0,9%, un taux "pas négligeable", sur les marges des entreprises concernées. "Je crois l'avoir convaincu", a affirmé M. Copé. "Il s'agit d'un secteur qui représente plus de 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires, alors que la télé publique, c'est 2,9 milliards seulement". "Il serait anormal" de laisser en dehors de "la chaîne de financement de la télé publique" des fournisseurs "qui diffusent gratuitement de l'image", a-t-il dit, qualifiant cette taxe d'"infime". "Il y a de vraies interrogations sur l'opportunité de ce projet de loi", a affirmé un responsable parlementaire UMP, "même si Albanel a assuré que la réforme ne coûterait pas un euro au contribuable". "Beaucoup de députés UMP sont mollement convaincus et ce scepticisme est nourri par la conjoncture", a renchéri Hervé Mariton.
Aucun commentaire
|
|
A l'occasion du 90e anniversaire de l'armistice de la Première Guerre mondiale, de nombreux chefs d'Etat, parmi lesquels le président de la République française et son épouse, ainsi que le prince de Galles et les membres du gouvernement britannique, viendront rendre un hommage exceptionnel aux «poilus» de la Grande Guerre à l'ossuaire de Douaumont, près de Verdun. A 10h45 Marie Drucker et le consultant militaire de France 2 Pierre Servent, reviendront avec leurs invités, sur cet événement. Au cours de cette matinée, un hommage particulier sera rendu à Lazare Ponticelli, le dernier soldat de la guerre de 14-18, qui s'est éteint en mars dernier. Pour le premier 11 novembre sans "poilu", Nicolas Sarkozy préside les célébrations du 90e anniversaire de l'armistice de la guerre de 1914-1918 au fort de Douaumont (Meuse), haut lieu de la bataille de Verdun. Le prince Charles, héritier de la couronne d'Angleterre et son épouse Camilla seront présents à cette cérémonie dont le chef de l'Etat français, président en exercice de l'UE, veut faire un "hymne à la réconciliation européenne" en invitant vainqueurs et vaincus. Egalement conviés: le grand-duc Henri de Luxembourg ou le président du Bundesrat (sénat) allemand Peter Müller.Comme il l'avait fait pour le 8 mai en "délocalisant" à Ouistreham les cérémonies de la fin de la Seconde guerre mondiale, Nicolas Sarkozy rompt avec la tradition présidentielle du 11 novembre. "Quatre-vingt dix ans après la fin de la Grande Guerre, les pays européens sont non seulement en paix les uns avec les autres mais, mieux encore, ils ont bâti entre eux une Union durable et profonde fondée sur la réconciliation et le respect des droits fondamentaux", a-t-on souligné à l'Elysée.
Aucun commentaire
|
|
La Commission européenne a présenté un projet révisé de réforme du marché des télécoms, moins ambitieux que ses plans initiaux mais qui maintient un amendement des eurodéputés jugé menaçant pour un projet de loi français contre le téléchargement illégal. En votant en première lecture le 24 septembre sur le paquet télécoms, le Parlement européen avait adopté le controversé "amendement 138" selon lequel "aucune restriction ne peut être imposée aux droits et libertés fondamentaux des utilisateurs finaux sans décision préalable des autorités judiciaires". Cet amendement est vu comme une menace par le gouvernement français qui, pour protéger les droits d'auteurs, veut permettre à un organisme administratif de couper l'accès internet par lequel des contenus illicites sont téléchargés de manière répétée. Le président français Nicolas Sarkozy avait écrit début octobre au président de la Commission, José Manuel Barroso, pour lui demander de rejeter l'amendement. Il s'était heurté à une fin de non-recevoir. "La Commission peut accepter cet amendement, qui a été adopté par le Parlement européen à une majorité des neuf-dixièmes", a-t-elle réaffirmé vendredi dans un communiqué. "La Commission considère cet amendement comme un rappel important des principes fondamentaux de l'ordre juridique communautaire, et notamment des droits des citoyens", poursuit-elle. "Il laisse aux Etats membres une marge suffisante pour parvenir à un juste équilibre entre différents droits fondamentaux." La France pourra encore tenter de convaincre les 26 autres Etats membres de l'UE, qui doivent aussi donner leur aval, lors d'une réunion des ministres chargés des Télécommunications prévue le 27 novembre à Bruxelles. Une mission délicate car, comme elle assure ce semestre la présidence de l'UE, elle est censée mettre ses intérêts personnels de côté et oeuvrer pour atteindre un compromis global sur l'ensemble du "paquet télécoms". Pour en "préparer la voie", la Commission a de son côté pris acte dans ses nouvelles propositions du rejet par le Parlement et les Etats membres de son projet initial de super-gendarme du marché des télécoms. Elle se contente désormais d'un "nouveau petit office des régulateurs européens indépendants", aux tâches et à la taille restreintes comparé aux projets initiaux. Contrairement aux voeux de Bruxelles à l'origine, il "n'aura pas de compétences en ce qui concerne la sécurité du spectre (de fréquences radio-électriques utilisées par les radiodiffuseurs, mais aussi la téléphonie mobile) ou des réseaux. Et il "ne devrait pas employer plus de 20 experts", la moitié étant détachée par les régulateurs nationaux européens. La Commission devra s'assurer de son accord préalable pour obliger un régulateur national à renoncer à une mesure qu'elle juge contraire aux règles européennes. Bruxelles souhaitait initialement pouvoir décider seule. Comme les eurodéputés et les Etats membres, la Commission a également maintenu une mesure qui déplaît particulièrement aux opérateurs historiques: la possibilité d'imposer, en dernier recours pour améliorer la concurrence, une "séparation fonctionnelle". Dans ce cadre, le régulateur national obligerait l'opérateur, non à vendre son réseau, mais à séparer strictement leurs activités commerciales et de gestion de réseau en supprimant toutes les passerelles entre les deux.
Aucun commentaire
|
|
Franck Louvrier, conseiller pour la communication à l'Elysée, estime, dans une interview au JDD, qu'il "n'appartient pas à l'Etat de produire ou d'animer des émissions gouvernementales". "En dehors des circonstances exceptionnelles ou des traditions de voeux officiels qui voient le chef de l'Etat s'adresser à la nation, toute communication directe serait un mélange des genres douteux", juge M. Louvrier. Cela lui paraît "d'autant moins nécessaire qu'internet offre aujourd'hui aux responsables politiques le loisir de s'adresser directement au citoyen désireux de s'informer". "Coloniser l'espace de l'information avec de la communication, c'est assimiler le citoyen averti au consommateur capricieux", poursuit le conseiller de Nicolas Sarkozy. Et "quand les cartes se brouillent, le citoyen perd ses repères: il s'imagine avoir le droit de siffler la Marseillaise comme il critiquerait un mauvais produit et il ne s'étonne pas de pouvoir acheter une poupée vaudou à l'effigie du président de la République française", ajoute M. Louvrier pour lequel il faut "éviter le mélange des genres entre +info+ et +com+". Le patron de la communication gouvernementale, Thierry Saussez, avait récemment indiqué que le gouvernement envisageait de communiquer à la télévision sur son action à travers des spots plus longs, en particulier pour expliquer ses mesures anti-crise. L'UMP avait estimé que c'était "une mauvaise idée".
Aucun commentaire
|
|
Les syndicats de RFI ont apporté leur soutien aux démarches entreprises par les rédactions de langues étrangères de Radio France Internationale menacées de suppression, dans une lettre ouverte envoyée à leurs ministères de tutelle. Mardi, les chefs de service de neuf rédactions de la RFI ont écrit au président Nicolas Sarkozy pour protester contre l'intention de la direction d'arrêter la diffusion de programmes dans six des 19 langues dans lesquelles elle émet (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien). "L'émotion est grande face à ce projet qui est de nature à nuire au rayonnement de RFI et de la France à l'étranger et aura des conséquences sociales graves pour les personnels de l'ensemble de RFI", disent les syndicats CFDT, FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT, dans cette lettre adressée aux ministères des Affaires étrangères, de la Culture et à la Direction des Médias. "Dans la période de crise actuelle, la première conséquence de la réforme de l'audiovisuel extérieur français lancée par le président de la République sera-t-elle le licenciement de salariés de RFI ?", s'interrogent-ils. Ils demandent "un rendez-vous d'urgence" devant "la gravité de la situation".
Aucun commentaire
|
|
Les chefs de service de neuf rédactions de la radio publique Radio France Internationale (RFI) ont écrit au président Nicolas Sarkozy pour protester contre l'intention de la direction d'arrêter la diffusion de programmes dans six des 19 langues dans lesquelles elle émet. "Nous avons été informés vendredi dernier (24 octobre) des intentions de la direction de l'Audiovisuel extérieur de la France (la holding qui coiffe RFI, ndlr) concernant les émissions en langues étrangères" de RFI, écrivent les signataires de la lettre dont l'AFP a eu copie. Ils estiment que six rédactions (en allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien) "sont menacées de fermeture pure et simple", tandis que trois autres (en persan, chinois et russe) "s'éteindront sur les ondes et seront cantonnées à la toile". De source syndicale, on avait appris lundi que RFI, dont les émissions s'adressent en priorité aux auditeurs de l'étranger, envisageait d'arrêter la diffusion de plusieurs de ses programmes. Cependant, la direction de RFI n'avait pas souhaité commenter l'information. Les signataires de la lettre, qui a été remise mardi à l'Elysée, s'attachent à souligner l'importance d'une présence de RFI dans chacun des pays concernés. "Nous comptons sur vous, monsieur le président, pour continuer à défendre les intérêts de la France à l'étranger", concluent-ils.
Aucun commentaire
|
|
Bernard Kouchner sera le premier invité politique de la nouvelle saison de "Vivement Dimanche", l'émission de Michel Drucker qui réunira autour du ministre des Affaires étrangères un casting prestigieux, dont le président Nicolas Sarkozy et son épouse. L'émission, préparée depuis trois mois, enregistrée le 22 octobre et certains des invités ont été interrogés un peu partout dans le monde, a indiqué Michel Drucker. Carla Bruni chantera sur le plateau, mais l'interview du chef de l'Etat sera réalisée à part. Le casting "impressionnant", selon les termes de Michel Drucker, rassemblera également les anciens Premiers ministres français Michel Rocard et britannique Tony Blair, les présidents israélien et palestinien Shimon Peres et Mahmoud Abbas, et le diplomate américain Richard Holbrooke. Seront également autour de M. Kouchner, Fadela Amara, Ingrid Bettancourt, Jean d'Ormesson, Johnny Hallyday, Julien Doré et les deux frères Guénot, champions olympiques de lutte gréco-romaine. "Car tout le monde a oublié que le premier sport de Bernard Kouchner était la lutte gréco-romaine", a précisé Michel Drucker.
Aucun commentaire
|
|
Le syndicat de journalistes SNJ-CGT estime que "Nicolas Sarkozy s'attaque à l'AFP en lançant le chantier de la privatisation" de cette agence, au lendemain de l'annonce d'une reflexion en vue de changer le statut de l'Agence France-Presse. Le PDG de l'AFP Pierre Louette a été invité par l'Etat, jeudi à l'occasion d'un conseil d'administration de l'AFP, à faire des "propositions en vue d'une modernisation du statut de l'Agence", pour "voir dans quelle mesure il est possible de (la) doter d'un actionnariat stable". "Par pur dogmatisme idéologique, il faut abattre le statut de 1957 qui a garanti l'indépendance rédactionnelle de l'agence depuis un demi-siècle", déplore le SNJ-CGT dans un communiqué. Le syndicat rappelle que selon son statut, l'agence "ne doit, en aucune circonstance, passer sous le contrôle de droit ou de fait d'un groupement idéologique, politique ou économique". Selon le SNJ-CGT, la réflexion sur un changement de statut de l'AFP s'inscrit dans un "tsunami libéral" qui menace également le service public de l'audiovisuel français.
Aucun commentaire
|
|
Le parlement luxembourgeois s'est dit "indigné" par reportage de la télévision publique France 2 ayant présenté le Luxembourg comme un paradis fiscal et un sanctuaire du blanchiment. "La Chambre des députés du Grand-Duché de Luxembourg tient à protester vigoureusement contre la manière dont a été présentée la place financière luxembourgeoise au cours du journal télévisé de 20 heures du 21 octobre 2008 sur France 2", indique un communiqué. "Indignés", les parlementaires luxembourgeois dénoncent l'amalgame entre "secret bancaire" --auquel le Luxembourg est très attaché--, "paradis fiscal" et "blanchiment d'argent". Les élus luxembourgeois jugent le reportage "inacceptable et indigne d'un organe d'information qui se veut sérieux en général et d'une chaîne de service public en particulier". Invité sur France 2 mardi, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker s'en était lui aussi vivement pris au reportage, diffusé avant son interview. Le reportage enquêtait sur le secret bancaire au Luxembourg, alors que le président français Nicolas Sarkozy venait d'inviter ce pays à montrer l'exemple en matière de réforme financière mondiale et de transparence. On y voyait notamment une valise d'argent sale ressortir blanchie d'une machine à laver. M. Juncker avait qualifié cette présentation de "strictement ridicule", de "superficiel" et résultant d'un "journalisme primaire". La directrice de l'information de France 2, Arlette Chabot, avait envoyé le lendemain une lettre d'excuses à M. Juncker. "La frontière entre +paradis fiscal+, +blanchiment d'argent+ et +secret bancaire+ n'était pas vraiment établie. La mise en image était facile, voire de mauvais goût", reconnaissait Mme Chabot. Le reportage a également provoqué l'indignation des médias du Grand-Duché. "Non, le Luxembourg n'est pas un Etat voyou. Pourtant après avoir suivi le journal de France 2, des millions de Français et de francophones aux quatre coins du globe le pensent désormais", déplorait ainsi jeudi le quotidien la Voix du Luxembourg.
Aucun commentaire
|
|
La directrice de l'Information de France 2, Arlette Chabot, a envoyé mercredi une lettre d'excuses au Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker au sujet d'un reportage sur le secret bancaire dans le Grand Duché, diffusé mardi sur la chaîne publique française. Invité du journal de 20h00 de France 2 mardi, Jean-Claude Juncker, s'en était vivement pris au reportage diffusé avant son interview. Le reportage enquêtait sur le secret bancaire au Luxembourg, alors que le président Nicolas Sarkozy venait d'inviter ce pays à montrer l'exemple en matière de réforme financière mondiale et de transparence. M. Juncker avait notamment qualifié le reportage de "strictement ridicule", de "superficiel", résultant selon lui d'un "journalisme primaire". Dans une lettre rendue publique mercredi par le gouvernement luxembourgeois, Mme Chabot "présente ses excuses". "Je vous demande de ne pas considérer ce reportage comme une nouvelle manifestation de +l'arrogance franco-française+ mais plutôt comme une insuffisance professionnelle", écrit la directrice de l'information. "La frontière entre +paradis fiscal+, +blanchiment d'argent+ et +secret bancaire+ n'était pas vraiment établie. La mise en image était facile, voire de mauvais goût", poursuit-elle. Interrogée par l'AFP, Mme Chabot a précisé qu'il s'agissait d'une lettre "strictement personnelle". "On en a discuté hier soir en conférence critique (après le journal, NDLR) pour dire que le sujet aurait pu être mieux. M. Juncker, que je connais et avec qui on travaille souvent, avait le sentiment d'être tombé dans un piège. Alors pour calmer le jeu, comme on fait souvent dans ces cas-là, on a envoyé une petite lettre", a-t-elle ajouté. La Société des journalistes de France 2 a jugé "regrettable et malvenu" qu'Arlette Chabot, la directrice de l'information de la chaîne, se soit excusée auprès du Premier ministre du Luxembourg après la diffusion mardi d'un reportage sur le secret bancaire dans le Grand Duché. "Le reportage en cause traitant des particularités du système bancaire luxembourgeois n'est ni diffamatoire, ni inexact, ni porteur de fausses informations", estime la SDJ dans un communiqué. Pour la SDJ, "on peut le trouver imparfait, mais pas au point de justifier des excuses qui jettent un doute sur le professionnalisme de la rédaction de France 2".
1 commentaire
|
|

Zapping
|