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Émissions TV / Radio
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Le service de WebTV d'Orange évolue et voit le nombre de chaînes passer à 38...C'est ainsi que 12 chaînes sont ajoutées dans le bouquet de base: Arte, Nolife, NT1, AB Moteur, TV5 Monde, Astrocenter TV, Telif, Deusche Well, Al Jazeera, Guysen TV, Channel One Russia et CCTV F. Avec ces ajouts, la WebTV fournit l'ensemble des chaînes de la TNT hors TF1 et M6. Le bouquet basic de la WebTV d'Orange nécessite Internet Explorer et Windows Media Player sur Windows ou Firefox et VLC sur Windows, Mac OS X ou Linux. Les abonnés à l'option Orange Cinema Séries peuvent également accéder aux 6 chaînes Orange CineMax, Orange CineHappy, Orange CineChoc, Orange CineNovo, Orange CinéGéants et Orange Cinema à la demande. Contrairement au bouquet basic, les chaînes Orange Cinema Séries sont limités uniquement à Internet Explorer et Windows Media Player sous Windows.
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Le satellite militaire italien SICRAL 1B sera mis en orbite par le lanceur russo-ukrainien Zenit-3SL en janvier 2009 dans le cadre du programme Sea Launch, a annoncé à Washington la porte-parole du consortium Sea Launch Paula Korn. "Le satellite SICRAL 1B fournira des services de communications stratégiques et tactiques pour les Forces armées italiennes, en Italie et à l'étranger, et de communications mobiles avec la terre, la mer et des plates-formes aériennes. Il fournira également à l'OTAN des capacités dans les bandes de fréquences SHF et UHF", a indiqué Mme Korn. La durée de vie du satellite est de 13 ans. Construit par la société Thales Alenia Space Italie à Turin, il a été testé à Cannes, en France. Le satellite a déjà été acheminé à Long Beach, en Californie, où se trouve le siège du groupe Sea Launch. Le lanceur Zenit le placera en orbite à 11,8 degrés de longitude Est. Il fonctionnera en tandem avec le satellite SICRAL 1A lancé en 2001. Sea Launch est l'unique compagnie du monde à réaliser des lancements spatiaux depuis une plateforme flottante positionnée à proximité immédiate de l'équateur, dans le Pacifique, afin de maximiser la charge utile des fusées. Créé en 1995, le consortium Sea Launch regroupe le géant aéronautique américain Boeing (40%), l'anglo-norvégien Kvaerner Group (20%), les ukrainiens Ioujnoe et Ioujmachzavod (15% à eux deux) et la société de construction spatiale russe RKK Energuia (25%).
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| vendredi 21 novembre 2008 |
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Les syndicats CFTC, FO et CFE-CCG du groupe TF1, qui représentent "plus de 85%" des 4.000 salariés du groupe, ont adressé une lettre ouverte aux différentes instances parlementaires pour s'opposer aux taxes sur les chaînes privées qui "mettent en danger l'emploi" et les salaires. Dans cette lettre adressée mardi aux présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale et rendue publique jeudi, ces syndicats font part de leur "colère" et s'opposent "aux taxes qui pénalisent notre pouvoir d'achat et mettent en danger l'emploi". Mercredi, les députés UMP ont remplacé en commission la taxe de 3% sur les chaînes privées voulue par le gouvernement pour financer la suppression de la publicité sur France Télévisions, par une taxe modulable pouvant varier entre 1,5% entre 3%. "On s'oppose à toute taxe. Les salariés ne veulent pas voir leur pouvoir d'achat bloqué par une taxe incompréhensible et injuste", a dit à l'AFP Marcel Caron, responsable de la CFTC de TF1, qui dit "craindre un plan social" dans le groupe (TF1 et 18 filiales). Le principe de taxer les chaînes privées "a été décidé par le gouvernement au début de l'année 2008 sur la base d'un chiffre d'affaires 2007 en croissance, dans un contexte économique nettement plus favorable et aujourd'hui révolu", les chaînes privées connaissant une "baisse sensible de leur chiffre d'affaires publicitaire", écrivent les syndicats. "Dans un tel contexte, maintenir une taxe (...) constitue une menace sur nos emplois et nos rémunérations", avec un "impact direct sur la participation et l'intéressement", poursuivent-ils. Le groupe audiovisuel TF1 a annoncé la semaine dernière des résultats en net recul sur les neuf premiers mois de 2008 et revu à la baisse ses objectifs d'évolution pour le chiffre d'affaires sur l'ensemble de l'année.
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La société des journalistes (SDJ) de France 2 a estimé que les députés UMP, qui ont décidé de baisser la taxe sur les chaînes privées destinée à compenser la suppression de la publicité à France Télévisions, voulaient "la mort" de la chaîne publique. "Les députés UMP voudraient notre mort qu'ils ne s'y prendraient pas autrement. A moins d'une semaine du débat parlementaire sur l'audiovisuel (le 25 novembre, NDLR), nous nous sentons lâchés par ceux qui sont censés préparer notre avenir", écrit la SDJ dans un communiqué. "C'est leur dernière trouvaille pour venir au secours de TF1", ajoute-t-elle. Les députés UMP ont remplacé mercredi, en commission, la taxe de 3% sur les chaînes privées voulue par le gouvernement par une taxe modulable pouvant varier de 1,5% à 3%. La majorité a également remplacé la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9% selon les résultats des entreprises, via un amendement de Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre).
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Un producteur de musique a vu sa peine plus que doublée par la cour d'appel de Paris, qui l'a condamné à 6 ans ferme, pour avoir manipulé et agressé sexuellement plusieurs aspirantes chanteuses, dont Tatiana, la finaliste du jeu de téléréalité de TF1 Secret Story. Le 12 février, le tribunal correctionnel de Paris avait reconnu Jean-Michel Tengang-Bogogam coupable d'"abus de faiblesse", d'"agressions sexuelles" et de "menaces de mort" sur quatre de ses anciennes élèves. A ce titre, il avait été condamné à 5 ans d'emprisonnement, dont 30 mois avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve de 3 ans avec obligation de se soigner. Le quinquagénaire, d'origine camerounaise, avait fait appel de cette décision. Mal lui en a pris puisque jeudi, la 10e chambre de la cour d'appel l'a condamné à 6 ans ferme, lui interdisant également d'enseigner dans le domaine du spectacle durant cinq ans. Son nom sera inscrit au fichier des délinquants sexuels.
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Les députés UMP ont décidé en commission de baisser de moitié, jusqu'en 2012, la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes TV privées (TF1, M6, Canal +), fixée à 3% dans le projet de loi sur l'audiovisuel public, a-t-on appris de source parlementaire. Un amendement en ce sens du rapporteur UMP Christian Kert a été adopté par la commission spéciale sur ce texte par les seuls députés de la majorité, la gauche dénonçant le fait que la droite "cède aux pressions de TF1". Les députés de la majorité ont par ailleurs remplacé la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms, également prévue dans le texte, par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9%, via un amendement en ce sens de Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) Ces deux amendements doivent encore faire l'objet d'un vote en séance publique lors de l'examen du texte à l'Assemblée à partir du 25 novembre. Leurs auteurs misaient mercredi sur un vote positif. La commission a par ailleurs adopté un amendement, déjà annoncé, indexant la redevance télé (116 euros actuellement) sur l'inflation. Le gouvernement avait décidé, pour compenser le manque à gagner (450 millions d'euros) résultant de la suppression de la publicité en soirée sur France Télévisions, de créer une taxe de 3% sur la publicité diffusée par les chaînes de télévision privées ayant des recettes publicitaires supérieures à 11 millions d'euros. Et une autre de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms dont les encaissements annuels dépassent 5 millions d'euros. L'amendement Kert prévoit que cette "taxe est plafonnée à 50% de l'accroissement de son assiette" et que son montant ne peut être "inférieur à 1,5%" du chiffre d'affaires des chaînes redevables. "Pour la taxe éligible au titre des années 2009, 2010 et 2011, la période de référence est l'année civile 2008", précise-t-il. M. Kert a précisé à l'AFP que son amendement revenait à instaurer pour les trois années à venir une taxe limitée à 1,5%. Pour les années suivantes, elle pourra être réévaluée et sera comprise dans une fourchette de "1,5% à 3%", a-t-il ajouté. Selon l'amendement de M. Dionis du Séjour, qui vise à "tenir compte de la concurrence sur le secteur" sans "remettre en cause la finalité de la taxe", les nouveaux taux retenus sont fixés à 0,5% si le chiffre d'affaires est compris entre 5 et 10 millions d'euros, 0,6% entre 10 et 20 millions, 0,7% entre 20 et 30 millions et 0,9% au-delà de 30 millions. Il s'agit, selon son auteur, de "permettre l'émergence et la montée en puissance des petits opérateurs". "Ca change la maquette financière et c'est au gouvernement de nous dire maintenant comment il va compenser le manque à gagner pour France Télévisions, soit en augmentant la dotation financière, soit autrement...", a déclaré à l'AFP M. Dionis du Séjour. La ministre de la Communication Christine Albanel avait reconnu mardi soir qu'il y aurait "des discussions au Parlement sur l'assiette visée" par la taxe de 3%. Mais, selon elle, la somme de 450 millions d'euros qui sera versée à France Télévisions pour compenser ses pertes de recettes publicitaires est en tout cas "garantie", quels que soient les revenus budgétaires tirés de la taxe imposée aux chaînes privées.
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Le SNJ a dénoncé la décision des députés UMP de baisser la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées pour financer la suppression de la publicité sur France Télévisions, estimant que la majorité "veut la mort" du service public, notamment de France 3. "C'est une réponse au lobbying de TF1 et M6. La suppression de la publicité était déjà un cadeau pour eux, voilà un cadeau supplémentaire. C'est hallucinant, on veut notre mort", a déclaré à l'AFP Carole Petit du SNJ. Les députés UMP ont décidé mercredi, en commission, de baisser de moitié, jusqu'en 2012, la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes TV privées (TF1, M6, Canal+), qui était fixée à 3% dans le projet de loi sur l'audiovisuel public pour financer la suppression de la publicité. "Le président de la République nous a garanti le principe de ces taxes pour compenser le manque à gagner de la suppression de la publicité (450 millions d'euros). Où vont-ils prendre l'argent?", s'interroge la déléguée syndicale. Le SNJ craint notamment pour l'avenir de France 3, redoutant une "disparition de l'information nationale". "On a le fusil braqué sur nous: c'est France 3 qui pèse le plus lourd, avec la plus grosse masse salariale", a-t-elle commenté. Le nouveau cahier des charges et des missions de France Télévisions, qui vient d'être adopté, définit France 3 comme une "chaîne nationale à vocation régionale".
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Le ministère de la Culture et de la Communication a assuré que la somme de 450 millions d'euros qui doit être versée à France Télévisions pour compenser la perte de ses recettes publicitaires était "garantie" car "inscrite dans la loi de finance de 2009". "Le principe de compensation intégrale est inscrit dans le projet de loi de réforme de l'audiovisuel public, et le montant de la compensation, 450 millions d'euros, est inscrit dans la loi de finance 2009", a déclaré le ministère à l'AFP. Les députés UMP ont décidé mercredi en commission de baisser de moitié pour 2009 la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes TV privées (TF1, M6, Canal +), fixée à 3% dans le projet de loi sur l'audiovisuel public. Cette taxe modulable, de 1,5% pour 2009, devrait ensuite augmenter, le taux plafond étant fixé à 3%. Un amendement en ce sens du rapporteur UMP Christian Kert a été adopté par la commission spéciale sur ce texte par les seuls députés de la majorité. "Il ne s'agit pas de taxes affectées. France Télévisions n'a rien à craindre sur la validité juridique des mécanismes de compensation", a-t-on ajouté au ministère. Le ministère n'a pas voulu commenter l'amendement de M. Kert, et fait savoir que la position du gouvernement serait connue "dans les jours qui viennent", à l'issue d'un arbitrage intergouvernemental. Le projet de loi sur l'audiovisuel public doit être examiné à l'Assemblée à partir du 25 novembre.
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| mercredi 19 novembre 2008 |
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L'Association des Chaînes Conventionnées éditrices de Services (A.C.C.e.S.), qui regroupe 35 petites chaînes du câble, du satellite et de l'ADSL, a réclamé un statut et un régime particuliers alors que l'Assemblée nationale s'apprête à examiner le projet de loi sur l'audiovisuel. L'A.C.C.e.S. demande "à ce que la loi reconnaisse les spécificités des chaînes thématiques conventionnées en leur accordant un statut et un régime d'obligations qui ne soient pas la simple transposition de ceux des chaînes hertziennes". Le projet de loi prévoit en effet la création d'une taxe sur les recettes publicitaires de toutes les chaînes privées dès lors que leur chiffre d'affaire excède 11 millions d'euros. L'A.C.C.e.S. demande également, pour un certain nombre de ses membres, "l'accès aux fréquences numériques terrestres qui seront libérées par l'arrêt de l'analogique". L'Association propose en outre de confier au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) un rôle de règlement des litiges pouvant survenir entre éditeurs de chaînes et détenteurs de droits pour permettre "une meilleure circulation des oeuvres". Enfin, elle rappelle son attachement à une organisation des chaînes par thématique, consistant à regrouper ensemble pour leur distribution les canaux des chaînes qui ont la même thématique (sports, cinéma, information, etc...). Parmi les petites chaînes figurent notamment Jimmy, Equidia, Planète, I-Télé, France O, Disney Channel, la chaîne météo etc.
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Les recettes publicitaires enregistrées par TF1 autour du journal télévisé de 20 heures de Laurence Ferrari sont globalement stables depuis la fin août, en dépit des fluctuations d'audience, tandis que celles de France 2 ont progressé, selon une étude Yacast . Cette étude porte sur les deux écrans publicitaires situés juste avant et après les JT de 20 heures sur 12 semaines, soit 48 journaux, du lundi au jeudi. Elle court du 25 août, date à laquelle Laurence Ferrari a succédé à Patrick Poivre d'Arvor aux commandes du 20 heures de TF1, au 13 novembre. "On ne voit pas pour TF1 de fléchissement des recettes publicitaires en dépit des fluctuations d'audience", a-t-on résumé chez Yacast. "Si l'on constate quelques variations significatives du chiffre d'affaires publicitaire tant à la hausse qu'à la baisse" sur les cinq premières semaines de cette période, "la stabilité des recettes publicitaires semble s'installer par la suite", selon l'étude. "En moyenne, le chiffre d'affaires publicitaire sur les six dernières semaines progresse de 3,7%" par rapport aux six premières semaines. En parallèle, les recettes publicitaires autour du JT de France 2 de David Pujadas ont en moyenne progressé au cours des six dernières semaines (+7%), mais avec une "légère érosion" sur les deux dernières (-7,2% et -5,4%), précise Yacast. Sur TF1, le chiffre d'affaires généré par la publicité s'élève à 42,4 millions d'euros bruts, avec 1.133 spots diffusés. Sur France 2, ce chiffre s'élève à 10,2 millions d'euros net (les deux chaînes n'ont pas le même mode de calcul), avec 1.059 spots. Le groupe audiovisuel TF1 a annoncé la semaine dernière des résultats en net recul sur les neuf premiers mois de 2008. Son chiffre d'affaires a reculé de 4,6% à 1,88 milliard d'euros et les recettes publicitaires de la chaîne TF1 ont baissé de 3,3% à 1,188 milliard. A partir du 5 janvier, la publicité doit disparaître des écrans des chaînes publiques après 20h00.
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