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Émissions TV / Radio
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Les professionnels des télécommunications ont réagi de façon mitigée à l'allègement, voté par les députés de la majorité, de la taxe de 0,9% sur leur chiffre d'affaires prévue dans le projet de loi sur l'audiovisuel public. Un amendement de Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre), prévoyant que la taxe soit progressive suivant le chiffre d'affaires, a été adopté par la commission spéciale sur ce texte. Il doit encore faire l'objet d'un vote en séance publique lors de l'examen du texte à l'Assemblée à partir du 25 novembre. Selon cet amendement, les nouveaux taux retenus sont fixés à 0,5% si le chiffre d'affaires est compris entre 5 et 10 millions d'euros, 0,6% entre 10 et 20 millions, 0,7% entre 20 et 30 millions et 0,9% au-delà de 30 millions. "Avec un amendement comme celui-là, rien n'est changé pour nous", a regretté Yves Le Mouël, directeur général de la Fédération française des télécoms (FFT), interrogé par l'AFP. Le plafond, pour bénéficier d'une taxe allégée, étant fixé à 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, "cela exclut la quasi-totalité des opérateurs: tant mieux pour les petits, comme les MVNO (opérateurs mobiles virtuels), mais pour les autres ça ne change absolument rien", a-t-il déclaré. La FFT réclame que cette taxe soit plafonnée à 0,9%, pour éviter d'éventuelles augmentations à l'avenir, que le dispositif soit réévalué d'ici trois ans et que la taxe ne porte que sur le chiffre d'affaires généré par les opérateurs télécoms dans les activités audiovisuelles. De son côté, l'association Alternative Mobile, qui regroupe la quasi-totalité des MVNO, s'est "réjouie de la prise en compte de la disparité de situations" dans ce secteur mais a indiqué qu'elle allait "étudier attentivement ce projet d'amendement" avant de se prononcer pour savoir "si c'est la bonne solution". Cette taxe est l'une des deux mesures - avec la taxe de 3% sur les revenus publicitaires des chaînes privées, divisée, elle, par deux en commission - inscrites par le gouvernement dans le projet de loi pour compenser le manque à gagner résultant de la suppression de la publicité en soirée sur France Télévisions.
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Neovia a enregistré une perte nette proche de 0,83 million d'euros au titre du premier semestre de l'exercice 2008-2009, après un bénéfice net de 0,58 million d'euros un an plus tôt. Le groupe spécialisé dans les antennes satellites a publié une perte d'exploitation de 0,7 million d'euros contre un gain de 0,6 million d'euros l'an passé. Le groupe indique que le retard de développement des produits s'est traduit par une dégradation significative des résultats au 1er semestre. En termes de perspectives, la société estime qu'elle devrait connaître, dans un contexte de consommation normale, une évolution notable de son chiffre d'affaires par le double effet de la livraison de la commande CANAL+ et du lancement de nouveaux produits.
source : CercleFinance.com.
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| vendredi 21 novembre 2008 |
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La société des journalistes (SDJ) de France 2 a estimé que les députés UMP, qui ont décidé de baisser la taxe sur les chaînes privées destinée à compenser la suppression de la publicité à France Télévisions, voulaient "la mort" de la chaîne publique. "Les députés UMP voudraient notre mort qu'ils ne s'y prendraient pas autrement. A moins d'une semaine du débat parlementaire sur l'audiovisuel (le 25 novembre, NDLR), nous nous sentons lâchés par ceux qui sont censés préparer notre avenir", écrit la SDJ dans un communiqué. "C'est leur dernière trouvaille pour venir au secours de TF1", ajoute-t-elle. Les députés UMP ont remplacé mercredi, en commission, la taxe de 3% sur les chaînes privées voulue par le gouvernement par une taxe modulable pouvant varier de 1,5% à 3%. La majorité a également remplacé la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9% selon les résultats des entreprises, via un amendement de Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre).
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Le tribunal de commerce de Paris a prononcé jeudi la liquidation de l'hebdomadaire La Vie Financière mais en l'assortissant d'une prolongation de l'activité de deux semaines pour lui permettre de trouver des repreneurs, a-t-on appris auprès du PDG de la société qui emploie 60 salariés. Le tribunal a "accédé à notre demande en prononçant la liquidation de la société, assortie d'une période de prolongation de l'activité fixée jusqu'au 4 décembre pour nous permettre de trouver des repreneurs", a déclaré à l'AFP Jean-François Grazzi, PDG de La Vie Financière. "Il s'agissait d'une demande commune aux dirigeants et aux représentants des salariés", a-t-il précisé. Une "dizaine de candidats" sont intéressés par la reprise, dont quatre pour "l'ensemble du titre" et six pour racheter seulement une partie des actifs, selon M. Grazzi. "Nous avons jusqu'au 1er décembre pour les présenter, et le tribunal statuera de nouveau le 4", a-t-il ajouté. La Vie Financière est en cessation de paiement depuis début novembre. Sur le dernier exercice, le journal a perdu 3,7 millions d'euros, pour un chiffre d'affaires de 13 millions d'euros. La chute de la publicité consécutive à la crise financière a détérioré la situation. La Vie Financière, ancien titre de la Socpresse créé en 1945, avait été racheté par le fonds d'investissement Prao Finance en mars 2005. Outre l'hebdomadaire, le groupe édite le mensuel La Vie Immobilière et plusieurs sites internet. L'entreprise compte 60 salariés, dont une trentaine de journalistes.
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La direction du groupe Les Echos a annoncé un projet de fusion des rédaction web et papier en 2009 pour les titres du groupe (Les Echos, Enjeux Les Echos, Investir...), qui emploie environ 800 salariés, a-t-on appris auprès de la direction et du syndicat SNJ. Nicolas Beytout, PDG des Echos et de Di Group --pôle médias du groupe de luxe LVMH-- a présenté à ses salariés un projet baptisé "Convergences 2009" destiné à transformer le groupe en une "entreprise globale d'information économique et financière", selon un communiqué de la direction. M. Beytout a évoqué la "création au sein de chaque marque d'une +grande rédaction+ capable d'alimenter les médias papier, les sites internet, les services d'information de téléphonie mobile, les émissions de télévision et de radio partenaires", via un nouveau système éditorial, "Eidos", précise la direction. "Il s'agit d'une fusion des rédactions web et papier qui concerne essentiellement les supports papier" du groupe, a expliqué à l'AFP Antoine Boudet, délégué SNJ. Ce projet, qui devrait selon lui être "mis en place avant l'été 2009", n'entraînerait "pas forcément de compression des effectifs". "Mais nous seront extrêmement attentifs au maintien de la qualité éditoriale des titres", a averti le SNJ qui s'inquiète des "risques de dispersion liés aux interventions des journalistes à la fois sur le papier, le web et la vidéo". "Cela risque d'entraîner une moindre implication des journalistes dans la recherche d'information", a résumé M. Boudet. Le groupe Les Echos rassemble plusieurs titres dont le quotidien Les Echos et le mensuel Enjeux-Les Echos. Après son rachat par LVMH, il a fusionné avec Di Group qui comprend notamment Investir, Investir Magazine, Radio Classique et Connaissance des Arts. Jeudi, M. Beytout a annoncé que la fusion de ces deux sociétés serait désormais regroupée en une seule entité appelée "Groupe Les Echos".
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Eutelsat Communications a annoncé aujourd'hui la signature avec AIRFIELD MEDIA GROUP d'un contrat de long terme portant sur la location de capacité sur sa position orbitale HOT BIRD™, à 13° Est, et sur les services au sol associés. Les capacités louées à la position phare d'Eutelsat assureront la diffusion des cinq chaînes francophones belges du nouveau bouquet de télévision payante TéléSAT, comprenant RTBF La Une et La Deux, RTL-TVi, Club RTL et PLUG TV. Au-delà de la location de capacité satellitaire sur la position HOT BIRD™, le contrat porte sur la fourniture de liaisons de contribution ainsi que sur le multiplexage et l'émission des cinq chaînes de TéléSAT depuis le téléport d'Eutelsat à Rambouillet (France). Ce service par satellite sera lancé en décembre prochain. La réception des programmes sera accessible sur l'ensemble du territoire belge pour des petites antennes de réception directe associées à des décodeurs MPEG 4 (compatibles MPEG 2) utilisant le système de cryptage Mediaguard 3 de Nagravision.
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Les députés UMP ont décidé en commission de baisser de moitié, jusqu'en 2012, la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes TV privées (TF1, M6, Canal +), fixée à 3% dans le projet de loi sur l'audiovisuel public, a-t-on appris de source parlementaire. Un amendement en ce sens du rapporteur UMP Christian Kert a été adopté par la commission spéciale sur ce texte par les seuls députés de la majorité, la gauche dénonçant le fait que la droite "cède aux pressions de TF1". Les députés de la majorité ont par ailleurs remplacé la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms, également prévue dans le texte, par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9%, via un amendement en ce sens de Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre) Ces deux amendements doivent encore faire l'objet d'un vote en séance publique lors de l'examen du texte à l'Assemblée à partir du 25 novembre. Leurs auteurs misaient mercredi sur un vote positif. La commission a par ailleurs adopté un amendement, déjà annoncé, indexant la redevance télé (116 euros actuellement) sur l'inflation. Le gouvernement avait décidé, pour compenser le manque à gagner (450 millions d'euros) résultant de la suppression de la publicité en soirée sur France Télévisions, de créer une taxe de 3% sur la publicité diffusée par les chaînes de télévision privées ayant des recettes publicitaires supérieures à 11 millions d'euros. Et une autre de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms dont les encaissements annuels dépassent 5 millions d'euros. L'amendement Kert prévoit que cette "taxe est plafonnée à 50% de l'accroissement de son assiette" et que son montant ne peut être "inférieur à 1,5%" du chiffre d'affaires des chaînes redevables. "Pour la taxe éligible au titre des années 2009, 2010 et 2011, la période de référence est l'année civile 2008", précise-t-il. M. Kert a précisé à l'AFP que son amendement revenait à instaurer pour les trois années à venir une taxe limitée à 1,5%. Pour les années suivantes, elle pourra être réévaluée et sera comprise dans une fourchette de "1,5% à 3%", a-t-il ajouté. Selon l'amendement de M. Dionis du Séjour, qui vise à "tenir compte de la concurrence sur le secteur" sans "remettre en cause la finalité de la taxe", les nouveaux taux retenus sont fixés à 0,5% si le chiffre d'affaires est compris entre 5 et 10 millions d'euros, 0,6% entre 10 et 20 millions, 0,7% entre 20 et 30 millions et 0,9% au-delà de 30 millions. Il s'agit, selon son auteur, de "permettre l'émergence et la montée en puissance des petits opérateurs". "Ca change la maquette financière et c'est au gouvernement de nous dire maintenant comment il va compenser le manque à gagner pour France Télévisions, soit en augmentant la dotation financière, soit autrement...", a déclaré à l'AFP M. Dionis du Séjour. La ministre de la Communication Christine Albanel avait reconnu mardi soir qu'il y aurait "des discussions au Parlement sur l'assiette visée" par la taxe de 3%. Mais, selon elle, la somme de 450 millions d'euros qui sera versée à France Télévisions pour compenser ses pertes de recettes publicitaires est en tout cas "garantie", quels que soient les revenus budgétaires tirés de la taxe imposée aux chaînes privées.
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Le SNJ a dénoncé la décision des députés UMP de baisser la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes privées pour financer la suppression de la publicité sur France Télévisions, estimant que la majorité "veut la mort" du service public, notamment de France 3. "C'est une réponse au lobbying de TF1 et M6. La suppression de la publicité était déjà un cadeau pour eux, voilà un cadeau supplémentaire. C'est hallucinant, on veut notre mort", a déclaré à l'AFP Carole Petit du SNJ. Les députés UMP ont décidé mercredi, en commission, de baisser de moitié, jusqu'en 2012, la taxe sur les recettes publicitaires des chaînes TV privées (TF1, M6, Canal+), qui était fixée à 3% dans le projet de loi sur l'audiovisuel public pour financer la suppression de la publicité. "Le président de la République nous a garanti le principe de ces taxes pour compenser le manque à gagner de la suppression de la publicité (450 millions d'euros). Où vont-ils prendre l'argent?", s'interroge la déléguée syndicale. Le SNJ craint notamment pour l'avenir de France 3, redoutant une "disparition de l'information nationale". "On a le fusil braqué sur nous: c'est France 3 qui pèse le plus lourd, avec la plus grosse masse salariale", a-t-elle commenté. Le nouveau cahier des charges et des missions de France Télévisions, qui vient d'être adopté, définit France 3 comme une "chaîne nationale à vocation régionale".
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Le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, a évalué les recettes publicitaires avant 20H00 sur les chaînes du groupe en 2009 à une fourchette de 250 millions à 260 millions d'euros, mercredi devant la commission des Finances du Sénat. "Les rentrées publicitaires avant 20H00 pour 2009 sont évaluées à une fourchette autour de 250 à 260 millions d'euros, parrainages compris. Au-delà de 2012, il devrait rester le parrainage, la publicité en régions et la publicité sur internet", a déclaré M. de Carolis, auditionné au Sénat dans le cadre du contrat d'objectifs et de moyens (COM). A partir du 5 janvier, la publicité sera supprimée sur les chaînes de France Télévisions après 20 heures, avant de disparaître totalement fin 2011. Le président du groupe public a défendu les "efforts de synergies considérables" fait par l'entreprise, appelée à devenir une entreprise unique, et qui se chiffrent "en centaine de millions d'euros sur les quatre prochaines années". La régie publicitaire de France Télévisions va passer de "300 collaborateurs à 200", "sans plan social", via notamment des reclassements en interne et des départs "volontaires", a expliqué Philippe Santini, responsable de la régie publicitaire, sans préciser la date. M. de Carolis a notamment évoqué la création d'un nouveau "pôle commercial" regroupant toutes les activités commerciales. Il a également insisté sur le "développement régional" de France 3 via internet. "J'envisage une vraie stratégie de développement de France 3 en matière d'informations et de programmes locaux, à travers la création de web télés à partir de nos 24 bureaux régionaux", a-t-il expliqué. Le modèle économique des web télés est "moins coûteux et c'est un moyen de développement considérable. Nous souhaiterions l'engager avec les collectivités, les élus locaux, les municipalités", a-t-il ajouté. Avec la suppression de la publicité, le journal du soir de France 3 débutera à 22H30 et comportera une page régionale. Concernant la diversité, qui fait l'objet d'amendements UMP, Patrick de Carolis a jugé qu'il s'agissait d'"une question d'intérêt général". "Nous avons un principe : on ne veut pas se situer dans la recherche permanente du coup médiatique (...) et nous ne prenons pas un collaborateur comme un drapeau", a-t-il dit. Le patron du groupe public a rappelé que plusieurs actions étaient engagées dans ce domaine, notamment au niveau des programmes, sur le plan interne en sensibilisant producteurs, scénaristes, écrivains, à travers des bourses pour des jeunes issus de quartiers défavorisée et à travers la fondation France Télévisions.
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Le nouveau président UMP du Sénat, Gérard Larcher a annoncé des mesures de réduction du train de vie, très controversé, du Sénat, ainsi que des audits sur le musée du Luxembourg et la chaîne Public Sénat. Le Sénat va notamment libérer 34 appartements sur les 54 qu'il possède pour les transformer en bureaux et réduire de 30% les indemnités du président et des trois questeurs. Un audit extérieur sur le Musée du Luxembourg dont la gestion est au centre d'un imbroglio juridique, va être mené au premier semestre 2009 et un autre sur le bilan de la chaîne Public Sénat d'ici février 2009, date à laquelle le mandat de son président Jean-Pierre Elkabbach vient à expiration.
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