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Dans le cadre de la mise en œuvre du contrat d'objectifs et de moyens (COM) entre France Télévisions et l'État, et en vue de l'examen par le Sénat des projets de loi portant réforme de l'audiovisuel public, la commission des affaires culturelles du Sénat, présidée par M. Jacques Legendre (UMP, Nord) et la commission des finances du Sénat, présidée par M. Jean Arthuis (UC, Mayenne), auditionnent conjointement M. Patrick de Carolis, Président de France Télévisions à 16 h 30. Cette audition permettra de faire le point sur le COM en cours et ses aménagements nécessaires, tout particulièrement la signature d'un nouveau cahier des charges, pour faire face à la nouvelle donne résultant de la suppression annoncée de la publicité sur les chaînes de France Télévisions. Elle sera diffusée en direct sur le site http://www.publicsenat.fr/ et en différé sur la chaîne Public Sénat vendredi 21 novembre de 10h 30 à 12h.
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La télévision locale Télé Toulouse (TLT), en dépôt de bilan depuis le 5 novembre, a été placée en redressement judiciaire mardi par le tribunal de commerce de Toulouse, a annoncé son directeur général, Franck Demay. "TLT a été mise en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois par le tribunal, qui a nommé un administrateur judiciaire, la SCP Caviglioli-Baron-Fourquié", a déclaré à l'AFP M. Demay. La situation de TLT sera de nouveau examinée par le tribunal de commerce le 9 janvier 2009, "afin qu'il soit statué sur la poursuite de la période d'observation ou le prononcé de la liquidation judiciaire", a-t-il précisé. Le directeur général de la station devra proposer d'ici là une nouvelle grille de programmes et un nouveau plan de redressement. Quatre des cinq actionnaires de TLT (Lagardère, La Dépêche du Midi, Sud communication, la Caisse d'épargne régionale), qui détiennent chacun environ 20%, ont récemment refusé de financer davantage la chaîne. Ils ont aussi qualifié "d'insuffisant" un plan social, présenté en octobre, par M. Demay, qui prévoyait de ramener le nombre de salariés de 49 (équivalents temps plein) à 31. Les salariés n'ont touché que la moitié de leurs salaires d'octobre grâce à une contribution payée par le cinquième actionnaire, la mairie de Toulouse, qui détient aussi 20% du capital. Un nouveau conseil d'administration est prévu le 8 décembre.
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L'Association des Chaînes Conventionnées éditrices de Services (A.C.C.e.S.), qui regroupe 35 petites chaînes du câble, du satellite et de l'ADSL, a réclamé un statut et un régime particuliers alors que l'Assemblée nationale s'apprête à examiner le projet de loi sur l'audiovisuel. L'A.C.C.e.S. demande "à ce que la loi reconnaisse les spécificités des chaînes thématiques conventionnées en leur accordant un statut et un régime d'obligations qui ne soient pas la simple transposition de ceux des chaînes hertziennes". Le projet de loi prévoit en effet la création d'une taxe sur les recettes publicitaires de toutes les chaînes privées dès lors que leur chiffre d'affaire excède 11 millions d'euros. L'A.C.C.e.S. demande également, pour un certain nombre de ses membres, "l'accès aux fréquences numériques terrestres qui seront libérées par l'arrêt de l'analogique". L'Association propose en outre de confier au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) un rôle de règlement des litiges pouvant survenir entre éditeurs de chaînes et détenteurs de droits pour permettre "une meilleure circulation des oeuvres". Enfin, elle rappelle son attachement à une organisation des chaînes par thématique, consistant à regrouper ensemble pour leur distribution les canaux des chaînes qui ont la même thématique (sports, cinéma, information, etc...). Parmi les petites chaînes figurent notamment Jimmy, Equidia, Planète, I-Télé, France O, Disney Channel, la chaîne météo etc.
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La Fnac et le groupe Netgem s'associent pour lancer un nouveau service de télévision, dénommé le Pack TV, qui combine le meilleur de la télévision numérique terrestre et une offre étendue de vidéo à la demande. Le Pack TV offre toutes les chaînes de télévision disponibles gratuitement sur la TNT (y compris les nouvelles chaînes en Haute Définition) et 5 chaînes complémentaires (Eurosport, Planete, LCI, Paris Première et TF6). Il donne également accès aux services numériques les plus avancés, tels que le guide des programmes, l'enregistrement simplifié, la pause du direct et le timeshifting… le tout d'une utilisation simplissime. Le Pack TV offre également l'accès direct depuis son téléviseur à un service de vidéo à la demande développée conjointement par la Fnac et Glowria. Une large palette de films (près de 1000 au démarrage) sera proposée parmi les plus de 5000 disponibles aujourd'hui sur PC depuis Fnac.com. Les téléspectateurs pourront découvrir la richesse du catalogue et bénéficier des coups de cœur de la Fnac sur deux chaînes thématiques « Fnac avant-première » et « Le Vidéoclub Fnac » : - « Fnac avant-première » pour découvrir des films récents en première diffusion en télévision… - « Le Vidéoclub Fnac » pour découvrir ou redécouvrir des films d'exception, des cycles thématiques autour de l'actualité des artistes, réalisateurs… Le Pack TV est constitué d'un terminal interactif de nouvelle génération qui propose une interface intuitive en 3D conçu par Netgem (Netbox 8160). Il sera accessible à tous les foyers qui disposent d'une antenne TV et d'un accès ADSL.
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Ce soir à partir de 20h50 France 2 diffusera les deux premiers épisodes de la saison 2 de Clara Sheller, une saison inédite qui en comportera six au total. Une saison riche en changements et surtout au niveau du casting qui n'a plus rien à voir avec la première saison. Ainsi, Zoé Félix remplace Mélanie Doutey dans le rôle de Clara, Patrick Mille remplace Frédéric Diefenthal dans le role de JP, François Vincentelli incarnera Gilles (Thierry Neuvic dans la première saison).... Au générique aussi, Charlotte de Turckeim qui interprète la mère de JP, Anny Duperey celle de Clara et Cécile Cassel la collègue de Clara. Côté histoire, les téléspectateurs retrouveront Clara Sheller trois après. Cette dernière vit désormais avec Gilles, l'ébéniste tandis que JP, son meilleur ami homosexuel vit dans l'appartement juste au-dessus. Et les deux là, ils restent inséparables, ils partagent tout, les coups de blues et les fous rires.... Mais le bonheur est un équilibre fragile. JP met les pieds dans le plat et pose à Clara la question qu'elle n'osait pas se poser à elle-même : comment un mec aussi parfait que Gilles peut-il rester avec une fille dingue comme elle ? Côté boulot, JP et Clara travaillent à l'Hebdo, sauf que l'Hebdo a été racheté par un groupe installé à la Défense et l'ambiance n'est pas fun. La pression de la rentabilité augmente. Pour Clara, cette nouvelle pression a un visage : Victoire, une nouvelle journaliste ambitieuse au début de carrière irréprochable. On a installé Victoire face à Clara, et tous les matins c'est le choc des contraires… Et comme si ça ne suffisait pas, le journal est en train d'être audité. Clara commence à comprendre que, même sur son petit nuage, rien n'est jamais acquis. Elle va devoir se battre pour garder sa place.
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La décision du régulateur français des télécoms de diviser par deux le coût d'acheminement des appels vers un mobile fera perdre près de 500 millions de chiffre d'affaires à SFR, a indiqué le PDG de l'opérateur de téléphonie mobile, Frank Esser. "Cette décision nous fera perdre près d'un demi-milliard d'euros de chiffre d'affaires", a-t-il déclaré dans un entretien au Figaro, estimant que "cela amputera (ses) investissements dans la couverture du territoire ou l'innovation". Fin octobre, l'Arcep, l'autorité française de régulation des télécoms, avait annoncé son intention de diviser par deux d'ici 2010 les terminaisons d'appels mobiles, c'est-à-dire le prix payé par un opérateur à un autre pour acheminer l'appel de son abonné sur le réseau du destinataire de la communication. "En abaissant encore plus (les terminaisons d'appels), l'Arcep pénalise les opérateurs français face à leurs concurrents européens", a encore déclaré M. Esser, appelant le régulateur français "à revoir son projet". Le dirigeant estime par ailleurs que la taxe de 0,9% qui sera prélevée sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms pour financer la réforme de l'audiovisuel public coûtera à SFR près de 70 millions d'euros par an, "soit l'équivalent de presque 10% des investissements" du groupe. "Au final, c'est encore le consommateur qui va payer", a poursuivi M. Esser, qui estime que le coût de cette taxe, si elle était répercutée, serait de "14 euros par an par foyer". M. Esser juge en outre que l'apparition d'un quatrième opérateur de téléphonie mobile en France "ne fera pas baisser les prix, qui sont déjà parmi les plus bas d'Europe" et juge "plus judicieux" d'attribuer aux opérateurs en place (SFR, Bouygues, Orange) les "fréquences dont ils ont tant besoin". Le groupe Free Mobile (Iliad) est candidat à l'attribution de la quatrième licence de téléphonie mobile 3G.
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