Rachid Arhab, membre du CSA, à indiqué lors de son discours au congrès du SNRL (Syndicat National des radios libres) que l'on pourrait imaginer que l'auto-diffusion en numérique, grâce la à la mise en place de la démonstration en T-DMB et en DAB+ du GRAM à Nantes, puisse se faire pour les radios qui le désirent.
Sans revenir sur les raisons pour lesquelles la mise à feu de la Radio Numérique Terrestre n'a pas pu avoir lieu, Rachid Arhab à indiqué que le CSA est aux côtés de tout ceux qui croient en la RNT et que le terme d'Ayatollah de la RNT lui allait mal, voire même lui faisait mal. Il indique également que la question de la RNT ne se résout pas qu'à une question de rentabilité.
Le Syndicat national des radios libres (SNRL) qui souhaite l'instauration de normes de diffusion complémentaires pour le passage au numérique, a procédé du haut de la tour Pleyel, à Saint-Denis (Seine Saint-Denis), à une démonstration de diffusion avec la norme DRM+. Un panel d'experts a souligné les mérites de cette norme (Digital Radio Mondiale), qui n'avait pas été retenue pour les autorisations délivrées aux premières radios numériques. Selon Ruxandra Obreja, de la BBC, présidente du consortium DRM, cette norme vers laquelle s'oriente notamment l'Inde et le Brésil, offre "davantage de souplesse", un son de meilleure qualité et une bonne couverture. Le professeur Andreas Steil, de l'université allemande de Kaiserslautern, qui a procédé à des expérimentations dans le Morvan, estime que la norme DRM+ est "une technologie appropriée pour une rediffusion numérique" locale. Selon Emmanuel Boutterin, président du SNRL, qui regroupe plus de 300 radios associatives françaises, la norme T-DMB, adoptée pour les premières autorisations de radios numériques, est "inadaptée" pour les radios associatives. Selon lui, l'adoption des normes DAB+ et DRM+, en complément de la norme T-DMB, faciliterait la numérisation des radios associatives, notamment en réduisant les coûts d'adaptation. La SNRL souhaite que le gouvernement adopte un arrêté complétant celui du 3 janvier 2008 sur la numérisation de la radio, intégrant le DAB+ et le DRM+ dans les normes adoptées pour le déploiement de la radio numérique. Aucun commentaire
lundi 30 mars 2009
Les radios associatives, qui disposent actuellement d'un tiers des ressources hertziennes en FM, ont demandé lundi dans un communiqué à conserver "25% de la ressource" lors du basculement du mode analogique au mode numérique. Dans un communiqué signé des quatre principales associations de radios associatives (CNRA, FERAROCK, IASTAR et SNRL), ces organisations "demandent que soit maintenue en numérique la +part significative+ de 25% de la ressource hertzienne telle qu'elle existe aujourd'hui". Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a reçu 379 dossiers de candidatures pour son premier appel d'offres de lancement de la radio numérique terrestre (RNT), dont 168 émanent de radios associatives. Les quatre organisations signataires font valoir qu'il existe 700 radios associatives en France, employant 3.000 salariés (sur 5.800 personnes au total dans les radios privées) et plus de 20.000 bénévoles. Les organisations signataires demandent par ailleurs que "soit rapidement mis en place un fonds spécial dédié au +numérique+ doté d'un budget permettant la prise en charge des coûts de diffusion en RNT, et de production de contenus multimédias dès 2009". "Cette aide doit être versée annuellement jusqu'à l'extinction de l'analogique", ajoutent les signataires. La naissance des premières radios émettant en mode numérique est prévue avant la fin de l'année. Aucun commentaire
samedi 29 mars 2008
Les fédérations représentant les radios associatives ont demandé dans un communiqué à être reçues par les pouvoirs publics dans le cadre du déploiement de la radio numérique terrestre en France, pour lequel le CSA vient de lancer un appel à candidatures. "Pour que l'avènement de la radio numérique n'exclue aucun acteur et pour que les radios associatives puissent contribuer à son succès, leurs représentants demandent à être reçus très rapidement par les autorités de tutelle", écrivent dans un communiqué le Syndicat national des radios libres (SNRL), les Radios Fera Rock, la Confédération nationale des radios associatives (CNRA) et Iastar, le réseau des radios campus. Elles soulignent que la radio numérique "entraînera un coût supplémentaire ainsi qu'un coût pour la création et la gestion des données associées complémentaires" et demandent que le Fonds de soutien à l'expression radiophonique soit "abondé de manière conséquente". "Ainsi, il devra permettre aux radios associatives de fonctionner avec le numérique (...) en tenant compte des budgets supplémentaires générés (nouveaux postes salariés, édition de programmes, frais de diffusion...)", ajoutent-elles. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a lancé officiellement jeudi un premier appel à candidatures pour le déploiement de la radio numérique en France, qui devrait commencer à émettre au début de l'année 2009 Aucun commentaire
mardi 24 juillet 2007
Le Syndicat national des radios libres (SNRL) a demandé dans un communiqué une politique radiophonique active en faveur des langues régionales. Le syndicat demande notamment au ministère de la Culture et de la Communication "la définition et la mise en oeuvre de politiques radiophoniques linguistiques garantissant l'expression, la sauvegarde et le développement du patrimoine linguistique en France et dans les collectivités d'outre-mer". Il souhaite être intégré en tant que représentant des opérateurs de diffusion dans ces processus d'élaboration. Le SNRL propose que la promotion des langues régionales et vernaculaires soit un élément valorisant de l'action éducative et culturelle d'une radio dans l'attribution de l'aide publique du fonds de soutien à l'expression radiophonique locale. Dans l'attribution des fréquences analogiques et numériques par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), le SNRL propose que la réalisation d'émissions en langues régionales ou vernaculaires soit un élément pris en compte. Il souhaite que les régions et collectivités territoriales s'engagent pour que les radios qui diffusent des contenus en langues régionales ou vernaculaires bénéficient d'un soutien spécifique à leur action linguistique, indépendamment de l'attribution des subventions régionales de fonctionnement, et que cette disposition spécifique soit incluse dans des fonds régionaux et territoriaux de soutien à l'expression radiophonique. Aucun commentaire
samedi 30 juillet 2005
Le Syndicat national des Radios libres (SNRL), organisation professionnelle représentative des radios associatives, a annoncé vendredi avoir demandé au gouvernement un "doublement" des moyens du Fonds de soutien à l'expression radiophonique (FSER). "Ce système unique au monde est dans la droite ligne du principe d'exception culturelle soutenue par la puissance publique pour favoriser la diversité culturelle et le pluralisme de l'information", a déclaré Emmanuel Boutterin, président du SNRL, à l'occasion d'une réunion de travail avec le ministre de la Culture et de la Communication Renaud Donnedieu de Vabres, rapporte un communiqué du syndicat. De son côté, Renaud Donnedieu de Vabres, cité par le SNRL, a affirmé sa "détermination et celle du gouvernement, à protéger et promouvoir le secteur associatif de la radiodiffusion". Le ministre s'est déclaré "très attaché" au FSER et "favorable à un renouvellement de son fonctionnement devant mieux prendre en compte les efforts des radios en matière de diversité musicale". Par ailleurs, selon le SNRL, le ministre a souhaité recueillir l'avis du Syndicat sur la replanification en cours de la bande FM. Emmanuel Boutterin a demandé au ministre "d'étudier l'hypothèse d'une reconduction automatique" des fréquences pour une longue période. Enfin, le SNRL a attiré l'attention du ministre sur les difficultés des radios et des associations en matière d'emplois aidés et a proposé "un accord-cadre avec l'Etat". Aucun commentaire
dimanche 21 novembre 2004
Environ 70 radios associatives, dont les représentants se sont réunis à Valence (Drôme) les 12, 13 et 14 novembre, ont décidé de se rassembler au sein du Syndicat national des radios libres (SNRL). Selon le communiqué, ce syndicat professionnel, qui a porté à sa tête M. Emmanuel Boutterin, "inscrivant son action dans les valeurs d'humanisme, de laïcité, de déontologie de l'information, proclamées par la Charte des Radios libres", "poursuivra la mission de défense et de promotion du secteur associatif de la radio". Les radios associatives, note le SNRL, "s'inquiètent à juste titre des manoeuvres de grands réseaux commerciaux visant à accaparer des fréquences supplémentaires au détriment des radios indépendantes locales, en particulier celles des radios associatives", dans le but d'obtenir une "fréquence unique", pour tout le territoire, "projet qu'ils n'ont pas abandonné malgré l'unanime réprobation qu'il avait suscitée". Un congrès national du SNRL est prévu à Paris au cours du premier trimestre 2005. Outre le SNRL, il existe un autre syndicat des radios associatives, le Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes (SIRTI), qui revendique une centaine de membres. Aucun commentaire