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Émissions TV / Radio
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| dimanche 28 septembre 2008 |
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La proportion d'Américains regardant des vidéos en ligne a doublé en un an, passant de 32% à 63%, surtout parmi les jeunes, indique une étude publiée vendredi par le cabinet new-yorkais ABI Research. Une offre améliorée de contenus, permettant de regarder films et séries télévisées en ligne, et l'expansion des connections à haut débit ont favorisé cet essor, selon ABI Research. "Les débits ont continué à augmenter au moment où Hollywood décidait que la distribution en ligne était une forme de commercialisation légitime, permettant d'augmenter la rentabilité des vidéos et de développer l'audience", a souligné l'analyste Michael Wolf dans un communiqué. L'étude précise que les jeunes sont particulièrement friands de programmes longs: "près de la moitié des moins de 25 ans et 53% des 25-29 ans indiquent regarder des programmes longue durée une fois par mois ou plus". "Les jeunes consommateurs d'aujourd'hui prennent des habitudes qui vont se traduire par des changements radicaux dans le marché de la vidéo de divertissement", a conclu M. Wolf. En revanche, les trois quarts des plus de 65 ans n'ont jamais regardé de film ou d'émission de télévision en ligne. Cette étude a été réalisée auprès de 985 foyers connectés à l'internet.
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Le Congrès américain a voté cette semaine pour renouveler au-delà de 2011 une exemption permettant à la Nasa, l'agence spatiale américaine, de continuer à acheter des vols de Soyouz à la Russie, a-t-on indiqué auprès des commissions responsables de l'espace. Le fort regain de tensions américano-russes avec la crise en Géorgie en août avait fait craindre que de nombreux sénateurs et représentants refusent de voter cette exemption à une loi de 2000 interdisant aux agences fédérales de passer des contrats avec des pays ayant aidé l'Iran, la Syrie ou la Corée du Nord dans leur programme nucléaire. La Russie figure parmi ces nations. Après l'arrêt des vols des trois navettes spatiales en 2010, une fois que l'assemblage de la Station spatiale internationale (ISS) sera achevé, les Etats-Unis seront sans vaisseau spatial pour transporter leurs astronautes à la Station jusqu'en 2015, quand la capsule Orion sera prête à voler. Ils dépendront ainsi totalement des Soyouz pour continuer à accéder à l'avant-poste orbital dont ils ont financé la majeure partie du coût de 100 milliards de dollars et qui nécessite la présence permanente d'un équipage. Une insuffisance budgétaire ne permet pas à la Nasa de continuer à faire voler les navettes (plus de 2,5 milliards de dollars par an), de financer le développement d'Orion qui doit ramener les Américains sur la lune d'ici 2020 mais aussi assurer des vols vers l'ISS. Cette exemption effective du 1er janvier 2012 au 1er juillet 2016 a été votée mercredi soir par la Chambre dans le cadre d'une résolution budgétaire, par 370 voix contre 58. Le Sénat avait adopté la même exemption plus tôt cette semaine.
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La télévision demeure la principale source d'informations d'actualité aux Etats-Unis, révèle un sondage rendu public dimanche. Les jeunes Américains ont tendance à aller chercher leurs nouvelles davantage sur Internet, tandis que leurs compatriotes plus âgés se fient aux médias traditionnels comme la télévision et les journaux, indique la plus récente enquête du Pew Research Center sur les habitudes de consommation d'information. Selon les chercheurs du centre Pew, ces résultats illustrent une tendance grandissante à la consommation de nouvelles "en ligne", mais il existe maintenant un groupe appréciable de gens plus impliqués, plus sophistiqués et financièrement à l'aise qui s'informent autant à des sources traditionnelles qu'électroniques. Les chercheurs de Pew Center estiment que ces personnes représentent 23 pour cent des gens sondés. Comme les consommateurs de nouvelles sur le Net, ils sont riches et très instruits - mais ils sont plus vieux, en moyenne, que ceux qui considèrent Internet comme leur principale source d'information d'actualité, indiquent les auteurs de l'enquête. C'est ce groupe que les annonçeurs s'efforcent principalement d'atteindre, ce qui contribue à expliquer pourquoi les éditeurs de journaux constatent une baisse marquée de leurs revenus publicitaires, alors que ces dépenses tendent à se déplacer vers le cyber-espace. Selon les résultats de l'étude, le plus grand groupe de consommateurs d'informations - 46 pour cent des personnes sondées - dépend fortement de la télévision pour son information, à toute heure du jour. Ce groupe est le plus âgé (52 ans d'âge médian) et le moins riche - il compte 43 pour cent de chômeurs. Les membres de ce groupe sont peu susceptibles de posséder un ordinateur ou d'aller naviguer sur Internet pour connaître les dernières nouvelles. Le groupe qui se fie le plus à Internet pour ses informations d'actualité est le plus jeune (âge médian de 35 ans), il est aussi le plus petit - réunissant 13 pour cent des personnes interrogées. Moins de la moitié de ses membres regardent régulièrement des bulletins de nouvelles à la télévision. Ils ont reçu une éducation supérieure pour 80 pour cent d'entre eux, et ont deux fois plus de chances de lire un journal en ligne que sa version imprimée. Le sondage a été réalisé par Princeton Survey Research Associates International, auprès de 3615 adultes, par téléphone, entre le 30 avril et le 1er juin, et comporte une marge d'erreur n'excédant pas deux points de pourcentage.
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Le régulateur boursier américain (SEC) a indiqué que des milliers d'actionnaires de Vivendi Universal allaient être indemnisés après avoir été lésés par la présentation de comptes frauduleux. La SEC a annoncé dans un communiqué "la distribution de plus de 48 millions de dollars à plus de 12.000 investisseurs qui ont été victimes de publications financières frauduleuses par le conglomérat Vivendi Universal". Ces actionnaires, dont 44% sont Américains et 27% Français, viennent de 16 pays différents. Les indemnités proviennent des amendes payées par Vivendi Universal (50 millions de dollars), son ancien PDG Jean-Marie Messier (1 million) et son ex-directeur financier Guillaume Hannezo (plus de 250.000 dollars). La SEC avait engagé en décembre 2003 des poursuites contre le groupe et ses anciens dirigeants, qui ont "masqué les problèmes de trésorerie et de liquidité de Vivendi, improprement ajusté les réserves comptables pour atteindre ses objectifs en matières de bénéfices, et n'ont pas divulgué ses engagements financiers". Le régulateur boursier a indiqué qu'il espérait "faire une deuxième distribution, plus petite, à l'avenir". Alors numéro deux mondial de la communication et des médias, Vivendi Universal, engagé dans une très coûteuse course aux acquisitions en 2000 et 2001, avait enregistré une perte annuelle record pour l'année 2002, causant l'effondrement du cours de son action.
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Les téléspectateurs aux Etats-Unis n'ont pas eu accès à une retransmission en direct de la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Pékin, la chaîne NBC qui détient l'exclusivité de la couverture de l'événement sportif ayant conservé sa grille habituelle, a constaté l'AFP. Etant donné le décalage horaire, NBC a prévu de retransmettre la cérémonie en fin d'après-midi à une heure de grande écoute, mais 12 bonnes heures après la fin de l'événement. Vendredi à l'aube aux Etats-Unis, au moment où les délégations défilaient dans le stade de Pékin, NBC diffusait son programme matinal habituel, "Today", dont les présentateurs ont à peine fait mention des Jeux. Etant donné l'exclusivité accordée à NBC, aucune autre chaîne américaine n'avait encore montré à 18H00 GMT de vidéo du défilé des athlètes, ni des spectaculaires feux d'artifice qui ont marqué le début des jeux de la XXIXe Olympiade. Il fallait se connecter aux sites internet des grands quotidiens pour y voir des photos, mais pas des vidéos de la cérémonie. CNN a diffusé un duplex avec son correspondant sur place, avec des vues de supporteurs chinois dans les rues de Pékin, mais aucune de l'intérieur du stade. Interrogé par l'AFP sur les raisons pour lesquelles NBC n'a pas montré en direct le lancement de l'événement sportif le plus important de l'année, un porte-parole a défendu "une décision commerciale". "C'est une décision commerciale. Elle protège nos partenaires, nos annonceurs et montre (les jeux) au plus grand nombre possible de téléspectateurs", a expliqué ce porte-parole.La chaîne a acquis les droits de retransmission des JO pour près de 900 millions de dollars. "Nous prenons la loi sur les droits (de retransmission) très au sérieux et nous travaillons avec le Comité international olympique pour supprimer toute présence illégale de contenu olympique sur l'internet", a précisé le porte-parole de NBC. Ce "black-out" médiatique a provoqué des protestations de téléspectateurs américains, qui se sont notamment exprimés par dizaines sur le site internet du New York Times. "Quelle farce. Je me suis levé ce matin pour voir la cérémonie, pensant qu'elle serait retransmise", a indiqué un internaute, "Andrew", qui a fini selon lui par trouver une diffusion en direct sur l'internet. Un autre contributeur sur le site du NYT, "Leo", a estimé qu'imposer un embargo médiatique était devenu impossible. "Une retransmission en différé à l'âge de l'internet est ridicule. Ils pensaient qu'un événement aussi important pouvait être cantonné à une partie du globe. C'est impossible", a-t-il affirmé. D'autres s'en sont pris à NBC, qui pense selon eux en des termes périmés. "Je ne peux pas comprendre comment, en 2008, à l'époque de l'accès immédiat (aux informations), avec des médias multiples, NBC se comporte comme si nous étions en 1950, et a le culot de faire attendre le public pour une couverture que beaucoup d'autres pays dans le monde peuvent voir en direct", écrit un autre internaute, "Erik".
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Le groupe américain de médias Time Warner a enregistré au deuxième trimestre un résultat en nette baisse, affecté par le ralentissement de la filiale internet AOL, mais a confirmé ses objectifs de bénéfice pour 2008. Le bénéfice net atteint 792 millions de dollars, en baisse de 25% par rapport au même trimestre de 2007. Par action, le bénéfice ressort à 22 cents, soit légèrement moins que les attentes des analystes, qui tablaient sur 23 cents. Time Warner a confirmé ses objectifs de résultats pour l'ensemble de son exercice 2008 et table toujours sur un bénéfice par action, à périmètre comparable, compris entre 1,07 et 1,11 dollar. Le recul du bénéfice est principalement attribuable à la performance médiocre de la filiale internet AOL, qui a vu son bénéfice opérationnel fléchir de 27%. L'hémorragie continue pour AOL, qui a encore perdu 604.000 abonnés au premier trimestre, après 647.000 clients au premier trimestre 2008. AOL comptait 8,1 millions de clients à fin juin, soit 2,8 millions de moins qu'à la fin du deuxième trimestre 2007. Ce repli continu tient au changement de modèle voulu par le groupe. AOL a, en effet, renoncé en 2006 aux abonnements payants pour basculer progressivement sur un modèle gratuit et financé par la publicité en ligne. Mais si la politique d'enrichissement de contenu a porté ses fruits sur le plan du trafic des sites d'AOL, avec une hausse de près de 8% par rapport au premier trimestre, cette progression tarde à se traduire sur le plan des recettes publicitaires. Au sujet d'AOL, le PDG Jeff Bewkes, cité dans le communiqué, a indiqué que la séparation du fournisseur d'accès du reste d'AOL ne sera effective que début 2009, alors qu'il avait annoncé, précédemment, une finalisation en fin de deuxième trimestre 2008. Les performances d'AOL tranchent avec celles des autres divisions du groupe, qui enregistrent toutes une progression de leurs résultats, l'édition mise à part. La télévision (réseaux Turner et HBO) est l'activité la plus dynamique, avec un bénéfice opérationnel en hausse de 18%, grâce à la progression des revenus publicitaires et des abonnements. L'activité de télévision par câble Time Warner Cable, traditionnellement l'une des plus rentables du groupe, a vu son bénéfice opérationnel augmenter de seulement 3,7%. La hausse de 7% du chiffre d'affaires de Time Warner Cable, qui devrait être scindé du reste du groupe au quatrième trimestre, a été compensée par des hausses de coûts salariaux, de marketing, ainsi que des coûts de programmation vidéo et des dépenses de gestion de la téléphonie fixe par internet. La division cinéma (studios Warner Bros. et New Line Cinema), maigre contributeur au bénéfice total du groupe, a vu son bénéfice opérationnel progresser de 16%, notamment grâce aux bons résultats des ventes de DVD.
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Le message de Toshiba va briller sur Times Square plus grand et plus éclatant que jamais, à la suite de l'inauguration d'un nouvel affichage LED en couleur, le "Toshiba Vision Times Square", qui prend en charge plus d'un milliard de couleurs et une résolution haute définition. Le nouvel affichage LED aura la place d'honneur en haut de l'immeuble au One Times Square et portera son message dans les rues bondées, environ 87 mètres plus bas. Il sera allumé aujourd'hui à 19 h 30, heure de New York. L'affichage Toshiba Vision Times Square est plus grand et offre une résolution plus élevée que l'ancien affichage en place dont Toshiba avait pris possession en décembre 2007. Conçu tout particulièrement pour une installation fixe en extérieur sur le site de Times Square, le nouvel affichage, un écran imposant de 15,6 m x 16 m, comporte un système vidéo numérique haute définition. L'écran diagonal de 22,3 m intègre une panoplie de DEL 1280 x 1248 et la qualité d'image haute définition est réalisée par la technologie propriétaire Toshiba appelée TECHNOVIRTUAL. Cette technologie novatrice de pixels dynamiques et à deux dimensions utilise des DEL contiguës pour créer des pixels virtuels d'un pas de 12,5 mm. L'affichage Toshiba Vision Times Square est conçu pour associer qualité d'image haute définition et durabilité environnementale. Sa conception permet également une meilleure efficacité du point de vue écologique et fait appel à la toute dernière technologie LED pour réduire la consommation d'électricité, une avancée qui contribue aussi à l'amélioration de la fiabilité au niveau des performances et à un cycle de vie plus long. À l'instar de l'ancien affichage, le nouvel affichage Toshiba Vision Times Square fera la promotion de la marque et des produits Toshiba à différents moments de l'année et enverra des messages adaptés au rythme des saisons de la ville de New York. Dans le cadre de son plan actuel d'entreprise à moyen terme, Toshiba vise une expansion importante de ses affaires mondiales et l'affichage Toshiba Vision Times Square jouera un rôle dans le soutien aux activités de l'entreprise dans un marché capital. Toshiba produit une gamme variée d'affichages LED légers intérieurs, extérieurs et polyvalents qui se caractérisent par une qualité d'image et une durabilité exceptionnelles. La société est le premier fabricant d'écrans LED à offrir des écrans HDTV modulaires destinés au marché international de la location.
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Fin 2007 début 2008, la grève des scénaristes avait tenu tout le monde en haleine, avec ses rebondissements, ses issues proches mais pas tant que ça, ses guerres des nerfs... Que ceux à qui cette ambiance délétère manquait se réjouissent : la grève des acteurs est pour bientôt. On pensait pourtant que le conflit allait se résoudre lorsque, mercredi dernier, l'AFTRA (American Federation of Television and Radio Artists), l'un des deux principaux syndicats d'acteurs des États-Unis, a signé un accord avec l'AMPTP (Alliance of Motion Picture and Television Producers). C'était sans compter sur le SAG (Screen Actors Guild), syndicat n°1, qui s'est désolidarisé de l'AFTRA et n'entend absolument pas signer le contrat proposé. Or, cette offre a toujours été présentée par l'AMPTP comme celle de la dernière chance. La preuve : hier, son porte-parole a fait savoir que l'Alliance ne souhaitait plus poursuivre les négociations. Le point de rupture est donc atteint, et une grève semble donc se profiler. Pour mémoire, l'enjeu des récentes négociations est la redistribution des revenus issus de la vente de DVD, ainsi la création de compensations pour la vente des oeuvres sur Internet. Des problèmes qui étaient déjà à l'origine de la grève des scénariste, lesquels n'ont finalement obtenu qu'une mince partie de ce qu'ils exigeaient.
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Aus USA, à moins de neuf mois de l'échéance du passage au tout-numérique hertzien terrestre, 22% des foyers ne sont toujours pas totalement prêts à effectuer ce transfert, selon une étude Nielsen, et 9.4% ne le sont même pas du tout. Certaines zones sont mieux préparées que d'autres. Ainsi parmi les 56 marchés locaux étudiés, Milwaukee (18.3% des foyers absolument pas équipés), Salt Lake City (18%) et Portland, Oregon (17.3%) sont les mauvais élèves quand Hartford-New Haven (3.1%), New York (3.8%) ou Atlanta (4.1%) apparaissent comme des zones dans lesquelles les effets seront bien moindres. Il est intéressant de noter que l'une des cibles préférées des annonceurs, les hommes entre 18 et 24 ans, sont les moins bien préparés.
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George Clooney a appelé deux syndicats d'acteurs de Hollywood à l'unité, dans une lettre ouverte communiquée à l'AFP, alors que les négociations sociales semblent dans l'impasse à quelques jours de l'expiration des contrats qui lient les organisations aux producteurs. Les dirigeants du SAG, le principal syndicat d'acteurs avec 120.000 membres, et ceux de l'AFTRA (70.000 membres) ont étalé ces dernières semaines leurs divergences sur les termes des contrats en cours de négociation avec l'AMPTP, le syndicat qui fédère les grands studios de cinéma et de télévision. Ces contrats expirent lundi prochain et à défaut d'accord, Hollywood pourrait se retrouver à nouveau paralysé, comme lors de la coûteuse grève de 100 jours des scénaristes l'hiver dernier. "Au risque de devenir un acteur de plus qui donne son opinion sur la bataille en cours entre le SAG et l'AFTRA, j'espère qu'il existe une issue", a affirmé Clooney, l'un des comédiens les plus en vue de Hollywood, avant de détailler les points de convergence entre les deux syndicats. Le SAG demande notamment que les studios prennent en compte l'exploitation des "nouveaux médias" (internet, baladeurs numériques), pour calculer les dividendes dus aux acteurs. Les studios affirment que ces médias ne sont pas encore rentables. George Clooney a notamment proposé des réunions annuelles entre chefs de studios et acteurs de premier plan "que les studios écoutent" pour déterminer les revenus de ces "nouveaux médias". Il s'est aussi prononcé pour un déplafonnement des cotisations syndicales pour que les gros salaires de Hollywood contribuent davantage à des fonds de solidarité et de retraite des comédiens.
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