|
Émissions TV / Radio
|
| vendredi 21 novembre 2008 |
|
La société des journalistes (SDJ) de France 2 a estimé que les députés UMP, qui ont décidé de baisser la taxe sur les chaînes privées destinée à compenser la suppression de la publicité à France Télévisions, voulaient "la mort" de la chaîne publique. "Les députés UMP voudraient notre mort qu'ils ne s'y prendraient pas autrement. A moins d'une semaine du débat parlementaire sur l'audiovisuel (le 25 novembre, NDLR), nous nous sentons lâchés par ceux qui sont censés préparer notre avenir", écrit la SDJ dans un communiqué. "C'est leur dernière trouvaille pour venir au secours de TF1", ajoute-t-elle. Les députés UMP ont remplacé mercredi, en commission, la taxe de 3% sur les chaînes privées voulue par le gouvernement par une taxe modulable pouvant varier de 1,5% à 3%. La majorité a également remplacé la taxe de 0,9% sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms par une taxe progressive comprise entre 0,5% et 0,9% selon les résultats des entreprises, via un amendement de Jean Dionis du Séjour (Nouveau Centre).
Aucun commentaire
|
| mercredi 19 novembre 2008 |
|
Le journaliste Christophe Hondelatte, dont l'émission culturelle sur France 2, "Vendredi, si ça me dit !" s'arrêtera le 28 novembre faute d'audience, a souligné mardi sur Europe 1 que les émissions culturelles ne réunissent jamais beaucoup de téléspectateurs. "Une émission culturelle, à la télévision, cela ne fait jamais plus de 7%" de part d'audience, a-t-il dit, assurant que ce genre d'émission "ne marche pas en audience". Selon Christophe Hondelatte, qui se déclare "blessé" et "déçu", mais pas "en colère", il n'était pas possible de faire beaucoup plus à 18H55, l'heure à laquelle était diffusée l'émission le vendredi. Il a estimé que cela avait été une "erreur stratégique" de mettre l'émission à cette heure. "En faisant de la culture populaire, on s'exposait à de mauvaises audiences", a-t-il dit. Pourtant, il assure que, "jamais dans l'histoire de la télévision", une émission culturelle n'a rassemblé, comme la sienne, un million de téléspectateurs chaque semaine. Christophe Hondelatte a précisé qu'il était en discussion avec France 2 pour une émission similaire, qui pourrait être diffusée en troisième partie de soirée à partir du début de l'année 2009. La suppression de la publicité permettra alors à la chaîne de diffuser trois émissions par soirée. En revanche, selon le journaliste, France 2 ne pouvait supporter de faibles audiences avant 20H00, au moment où la chaîne engrange d'importantes recettes publicitaires.
Aucun commentaire
|
|
Ce lundi 17 novembre en seconde partie de soirée sur France 2, Benoît Duquesne revient sur l' élection historique du premier président noir américain qui a déclenché une émotion planétaire. Aux Etats-Unis, en Afrique, et bien sûr en France, les populations noires se sentent encouragées. Mais quelle place les Blancs sont-ils prêts à leur laisser ? De l'Alabama à Soweto, des banlieues françaises aux faubourgs des Antilles, Complément d'enquête proposera plusieurs sujets sur l'onde de choc de cette élection. Le pionnier de l'Alabama A Cullman, dans l'Alabama, 97 % des habitants sont blancs et ultra conservateurs. Pourtant, ils ont élu James Fields, un pasteur noir et démocrate de 54 ans. Paradoxalement, après l'élection d'Obama son siège semble plus fragile que jamais.
PS : des minorités… invisibles Au lendemain du congrès de Reims, le Parti socialiste va-t-il s'ouvrir davantage aux militants noirs ou d'origine maghrébine ? Pourquoi le PS a-t-il autant de mal à présenter ces candidats sur ses listes ? Un Obama français peut-il sortir de ses rangs ?
Black à part En France, les Noirs s'organisent et se rassemblent : soirées privées, magasins afros, agences de marketing et de recrutement, chaîne de télé et même bandes à caractère ethnique en banlieue. Et bientôt la politique sous l'effet Obama ? Jusqu'où peut aller la tentation communautaire ?
Malaise sous les tropiques En 2006, le gendarme Raphaël Clin est tué par un chauffard sur l'île de Saint-Martin, dans les Antilles. Les témoins « noirs » de l'accident ont-ils conspué la victime « blanche » ? L'affaire a-t-elle été étouffée pour ne pas attiser un racisme « anti-blanc » sur l'île ?
Afrique du Sud, la revanche des Noirs En Afrique du Sud, Nelson Mandela était aussi un président noir charismatique, promettant la réconciliation raciale. Quinze ans après, le quartier noir de Soweto s'est embourgeoisé. Mais les blancs vivent plus que jamais à l'écart.
Aucun commentaire
|
| vendredi 14 novembre 2008 |
|
France 2 organise à partir de 20H50, une soirée pour mettre en valeur le spectacle vivant et "donner envie aux téléspectateurs" d'aller au théâtre. Cette soirée, présentée par Laurent Ruquier et le metteur en scène Jean-Luc Moreau, réunit les comédiens des principales pièces à l'affiche cette saison. Parmi les comédiens présent figurent par exemple Fabrice Luchini pour "Le point sur Robert", Michel Bouquet pour "Le malade imaginaire", Claude Rich pour "Le diable rouge", Isabelle Nanty et Yvan Le Bolloch pour "Les deux canards"... Lors de cette soirée, les participants participeront à des sketchs, des duos, des chansons...
Aucun commentaire
|
| mercredi 12 novembre 2008 |
|
Le documentaire de France 2 sur la guerre de 14-18 diffusé mardi en première partie de soirée a attiré 5,9 millions de téléspectateurs, soit le meilleur score réalisé par un documentaire sur la chaîne publique depuis janvier 2006, a indiqué mercredi la chaîne, citant des chiffres de Médiamétrie. Ce documentaire, réalisé par Jean-François Delassus, en collaboration avec l'historienne Annette Becker, s'est taillé une part d'audience de 21,3%, se plaçant ainsi après la série américaine des "Experts" sur TF1, mais devant les "Desperate housewives" de M6. Le précédent record d'audience pour un documentaire de première partie de soirée remonte à janvier 2006, avec "L'Odyssée de la vie" de Niels Tavernier. "Les téléspectateurs, en venant nombreux dès le début du documentaire et en restant fidèles jusqu'à la fin, ont manifesté ainsi leur désir de mieux comprendre et de ne pas oublier ceux qui ont combattu lors de cette Grande guerre", souligne France 2 dans un communiqué.
Aucun commentaire
La justice parisienne a refusé mercredi d'interdire l'émission en caméra cachée "Les Infiltrés", programmée le 3 décembre sur France 2, comme le réclamaient les salariés du magazine Closer, estimant qu'il n'existait aucun péril imminent. Onze salariés de la société Mondadori, qui édite l'hebdomadaire people, souhaitaient faire interdire la diffusion du reportage réalisé par une journaliste de l'agence Capa (producteur de l'émission), qui s'était introduite dans la rédaction en se faisant passer pour une stagiaire. Estimant avoir été "épiés, enregistrés et filmés à leur insu", stigmatisant "une incursion intolérable dans leur cercle privé", les salariés, pour la plupart des journalistes, dénonçaient une "atteinte à leur droit à l'image", ainsi qu'une "atteinte à leur vie privée". "Les méthodes utilisées par Capa relèvent de la manipulation", a dit la rédactrice en chef de Closer Laurence Pieau. Dans une ordonnance rendue mercredi soir, le juge des référés Philippe Jean-Draeher a considéré qu'il n'y avait "pas lieu à référé" et condamné les demandeurs à verser 1.500 euros de frais de justice. Lors de l'audience du 5 novembre, Capa avait argué que les personnes filmées n'étaient pas reconnaissables car leurs visages avait été floutés, leurs voix brouillées et leurs noms dissimulés. Dans sa décision, le magistrat a estimé que le reportage, qui s'inscrit dans le cadre d'une émission consacrée aux dysfonctionnements de la société française, relevait de "la légitime information du public", en l'espèce sur le fonctionnement de la presse people. En outre, il relève que les séquences n'ont pas été tournées au domicile des demandeurs, mais au sein de la société Closer, ce qui remet en cause l'idée de "préjudice irréversible" invoqué par les plaignants. Estimant qu'il n'existait pas de "péril manifeste" dans la diffusion du reportage, le magistrat a considéré que la question ne pouvait être tranchée en référé, procédure réservée à l'urgence. Les demandeurs ont donc la possibilité d'engager une procédure au fond, mais celle-ci ne pourrait empêcher la diffusion, uniquement leur octroyer d'éventuels dommages et intérêts.
Aucun commentaire
|
|
A l'occasion du 90e anniversaire de l'armistice de la Première Guerre mondiale, de nombreux chefs d'Etat, parmi lesquels le président de la République française et son épouse, ainsi que le prince de Galles et les membres du gouvernement britannique, viendront rendre un hommage exceptionnel aux «poilus» de la Grande Guerre à l'ossuaire de Douaumont, près de Verdun. A 10h45 Marie Drucker et le consultant militaire de France 2 Pierre Servent, reviendront avec leurs invités, sur cet événement. Au cours de cette matinée, un hommage particulier sera rendu à Lazare Ponticelli, le dernier soldat de la guerre de 14-18, qui s'est éteint en mars dernier. Pour le premier 11 novembre sans "poilu", Nicolas Sarkozy préside les célébrations du 90e anniversaire de l'armistice de la guerre de 1914-1918 au fort de Douaumont (Meuse), haut lieu de la bataille de Verdun. Le prince Charles, héritier de la couronne d'Angleterre et son épouse Camilla seront présents à cette cérémonie dont le chef de l'Etat français, président en exercice de l'UE, veut faire un "hymne à la réconciliation européenne" en invitant vainqueurs et vaincus. Egalement conviés: le grand-duc Henri de Luxembourg ou le président du Bundesrat (sénat) allemand Peter Müller.Comme il l'avait fait pour le 8 mai en "délocalisant" à Ouistreham les cérémonies de la fin de la Seconde guerre mondiale, Nicolas Sarkozy rompt avec la tradition présidentielle du 11 novembre. "Quatre-vingt dix ans après la fin de la Grande Guerre, les pays européens sont non seulement en paix les uns avec les autres mais, mieux encore, ils ont bâti entre eux une Union durable et profonde fondée sur la réconciliation et le respect des droits fondamentaux", a-t-on souligné à l'Elysée.
Aucun commentaire
|
|
Le groupe d'électricité EDF a lancé des investigations "pour vérifier les éléments" d'un reportage diffusé sur France 2 mercredi et mettant en scène un travailleur au noir embauché comme agent de surveillance d'une centrale électrique, selon un communiqué diffusé vendredi. "Des investigations sont en cours pour vérifier les éléments du reportage et mettre en oeuvre les mesures nécessaires le cas échéant", affirme EDF dans son communiqué. Dans l'émission, tournée en caméra cachée et baptisée "Les infiltrés", un journaliste de l'agence Capa, Ianis, se fait embaucher comme maître-chien par une société de gardiennage, sans qu'aucun document ne lui soit demandé, et se retrouve à surveiller de nuit une centrale d'EDF. "La situation particulière ayant fait l'objet du reportage ne concerne pas une centrale électrique (...) mais une installation de réseaux" (c'est-à-dire un poste de transformation d'électricité de haute à basse ou moyenne tension), souligne EDF dans son communiqué. Le groupe "s'étonne" par ailleurs "du recours à de tels procédés d'investigation" et "rappelle qu'il s'attache depuis toujours à déployer les meilleures pratiques dans la gestion de ses ressources humaines". Selon le principe de ce magazine, les journalistes ne révèlent pas leur identité, ni les lieux du tournage, avançant en cachant leur profession et munis d'une caméra cachée.
Aucun commentaire
|
|
Les émissions culturelles du vendredi ont décidemment bien du mal à attirer les téléspectateurs sur France 2. Après le lifting complet de "Vendredi si ça me dit", le magazine présenté chaque vendredi à 19h par Christophe Hondelatte, c'est au tour de "Café littéraire" de subir quelques changements. Désormais, Daniel Picouly tient son "Café littéraire" en direct une fois sur deux depuis le Moulin Rouge, un espace ample et ouvert qui détermine tous les mouvements, tous les déplacements au cours de l'émission, donc les rapports entre les invités et l'animateur, ou entre les invités et le public, précise Daniel Picouly. Autre avantage de ce nouveau lieu, c'est que l'émission est plus fluide avec un découpage de séquences qui est moins marqué, moins abrupt que précédemment. Ces nouvelles conditions de tournage du Moulin rouge lui garantissent une meilleure sonorisation, une meilleure écoute.
Aucun commentaire
|
|
Ce lundi 3 novembre à 23h15, l'équipe de "Complément d'enquête", présenté par Benoit Duquesne s'installe à Matignon pour une émission consacrée à la crise que connaît actuellement la France : "Crise, et maintenant la facture !". L'animateur recevra le Premier Ministre, François Fillon. Et participeront aussi à l'émission François Bayrou, président du Modem et Georges Ugeux, ancien président de Wall Street respectivement au siège du Modem et du Palais Brognard. Ils seront tous 3 amenés à réagir sur les différents reportages proposés dans l'émission : - Gueule de bois à Wall Street : Banquiers, traders, spéculateurs, ils ont gagné beaucoup d'argent dans le temple de la finance mondiale. Aujourd'hui, après la chute de la banque Lehman Brothers et les milliards partis en fumée, ils sont critiqués pour leur cupidité. Ont-ils tiré la leçon de la crise ? - Quand les taux se resserrent : Ils sont au moins 150 000 ménages à avoir acheté leur maison en empruntant au Crédit Foncier. Crédits à taux révisables qui les étranglent aujourd'hui. Ils accusent la banque de les avoir trompés. Pourquoi cette institution créée en 1852 a-t-elle proposé de tels contrats à ses clients ? - Robien mal acquis : C'était un placement de père de famille, le "Robien" promettait de transformer vos impôts en capital immobilier. Avec la crise, beaucoup d'épargnants découvrent qu'ils ont en réalité investi dans des appartements surévalués, impossibles à louer. Pour eux, le bon plan est devenu un cauchemar financier. - Coup de froid sur l'Islande : Les 300 000 habitants de cette île volcanique et polaire étaient parmi les plus riches du monde. Ils vivaient à crédit grâce à leurs banques qui prêtaient et empruntaient dans le monde entier. Mais en quelques heures, l'Islande a fait faillite ! Aujourd'hui, abasourdie, l'île s'est arrêtée de vivre et de travailler, les Islandais ébahis peinent encore à comprendre ce qui leur arrive.
Aucun commentaire
|
|

Zapping
|