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Émissions TV / Radio
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la chaîne France 3 bouleverse ses programmes à 15h en diffusant "Faites donc plaisir aux amis" , dans lequel joue Roger Pierre et consacrera son émission Les grands du rire au fidèle acolyte de Jean-Marc Thibault . Roger Pierre y interprète Jean-Louis, un garagiste et amateur de femmes, demande à son ami et patron (Jean-Marc Thibault) d'inverser provisoirement les rôles dans le but de faire croire à son frère qui arrive d'Amérique qu'il est le patron, mais aussi le mari de sa femme... Drôle et chaleureuse, à l'image de Roger Pierre, sera également l'émission Les grands du rire le samedi 30 janvier à 13h30 sur France 3. Animée par Karen Cheryl , Yves Lecoq et Henri-Jean Servat , Les grands du rire nous fera revivre les meilleurs pitreries et calembours de l'un des plus grands humoristes des années 60 et 70, Roger Pierre.
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ce soir à 20h35, France 3 diffuse "Peur sur l'hôpital", un documentaire de Andréa Rawlins-Gaston, une immersion dans le quotidien des établissements de soins, au contact des personnels soignants et à la rencontre de familles victimes d'une erreur médicale. Le documentaire sera suivi d'un post-scriptum présenté par Béatrice Schönberg.
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La rédaction nationale de France 3 a rejeté à 78,22% le nouveau projet éditorial de la direction de la chaîne publique, lors d'une consultation organisée jeudi par la Société des journalistes (SDJ) qui craint un "démantèlement". Interrogée par l'AFP, la direction de France 3 n'a pas fait de commentaire. A la question "Adhérez-vous au projet éditorial de la direction?", 97 journalistes ont répondu "non" (78,22%), 27 "oui" (21,78%), sur un total de 190 inscrits et 130 votants, détaille la SDJ dans un communiqué. La direction a présenté le 5 janvier un nouveau projet éditorial, à la suite d'un Livre blanc remis en juin par la SDJ qui tirait la sonnette d'alarme et demandait une "refonte éditoriale", sur fond d'inquiétudes d'une éventuelle "fusion" avec la rédaction de France 2. Mais le nouveau projet éditorial "lisse, convenu et aseptisé, manque totalement d'ambition et de cohérence", estime la SDJ selon laquelle "la présidence de France Télévisions se désintéresse totalement des journaux nationaux de France 3". "Il ne marque pas suffisamment notre identité, notre différence et nous fragilise dans un contexte de concurrence accrue. Nous redoutons désormais le pire: le démantèlement pur et simple de notre rédaction", poursuit-elle. Ce nouveau projet "ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes et il n'y a pas un mot sur l'internet!", a regretté un membre de la SDJ. La SDJ réclame un "vrai projet éditorial, ambitieux et cohérent" d'ici le 15 février. Elle estime par ailleurs que la réorganisation des services en cours, "calquée sur celle de France 2", a été "improvisée" et "désorganise complètement le travail". "La réorganisation de France Télévisions en entreprise unique (effective depuis le 4 janvier, NDLR) s'apparente chez nous en véritable travail de sape" conclut-elle.
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La Société des journalistes de France 3 s'est déclarée "scandalisée" par les propos du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, qui a estimé que le "scoop ne devait pas être recherché à tout prix", dans une allusion aux journalistes de la chaîne enlevés le 30 décembre en Afghanistan. "Cette grave remise en cause de nos collègues, kidnappés dans l'exercice de leur métier, révèle un cynisme effrayant. Le conseiller Guéant choisit de polémiquer, alors que leur vie est actuellement en danger", a souligné la SDJ dans un communiqué. Interrogé dimanche sur le sort des deux journalistes, lors du "Grand Rendez-Vous" Europe 1/Le Parisien-Aujourd'hui en France, M. Guéant a assuré qu'ils étaient "en vie". "Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées qui, du reste, sont détournées de leurs missions principales", a-t-il ajouté, soulignant le "coût tout à fait considérable" de cet enlèvement. Pour la SDJ de France 3 "en communiquant sur le +coût+ supposé des recherches entreprises pour nos collègues et leurs accompagnateurs, le conseiller Guéant ne craint ni l'outrance, ni l'indécence". La SDJ déplore également "le mutisme absolu de la présidence de France Télévisions, alors que le professionnalisme de deux de ses journalistes est gravement remis en cause". La CFDT Médias a jugé de son côté les propos de M. Guéant "irresponsables", soulignant que les journalistes partant travailler dans un pays en guerre ne "jouent pas à la chasse au scoop" mais "informent". "L'idée d'+imprudence coupable+ émise par l'Elysée non seulement relève du cynisme le plus abouti mais constitue également un affront à la liberté d'informer", dénonce le syndicat. Enfin, l'association du Prix Albert-Londres a tenu "à marquer sa solidarité avec tous les journalistes qui, à travers le monde, parfois au péril de leur vie et de leur liberté, tiennent à exercer leur métier". "Albert Londres", relève l'association dans un communiqué, "n'aurait jamais accepté de se laisser dicter les sujets sur lesquels il devait enquêter, encore moins ceux sur lesquels il ne devait pas enquêter, quels que soient les dangers. Cette règle est un principe de base de notre métier, aujourd'hui comme hier".
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Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner a indiqué que les journalistes de France 3, enlevés le 30 décembre en Afghanistan, avaient été largement "prévenus" des risques, ajoutant que "maintenant, c'est nous qui les prenons pour les sortir et c'est normal". "Je sais que dans certains métiers, le journalisme en particulier, on doit prendre des risques (...) Maintenant, nous en parlerons quand ils seront sortis", a-t-il déclaré sur France Info. "Mais on les avait beaucoup prévenus, ils ont voulu prendre leur risques, maintenant c'est nous qui les prenons pour les sortir, et c'est normal", a-t-il ajouté. M. Kouchner réagissait aux propos du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant qui a estimé dimanche que le "scoop ne devait pas être recherché à tout prix" . Il a confirmé que l'enlèvement des journalistes avait suscité la colère du président Nicolas Sarkozy qui a dénoncé à leur propos une "imprudence vraiment coupable". Cette déclaration a provoqué la colère de Reporters sans Frontières (RSF) et de plusieurs syndicats de journalistes. La députée socialiste Aurélie Filippetti a, elle, jugé "proprement inacceptables" les propos de l'Elysée.
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Les journalistes de France 3 enlevés le 30 décembre en Afghanistan "sont en vie", mais aucune négociation n'a été "véritablement entreprise" avec leurs ravisseurs, a déclaré le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant. Interrogé sur le sort des deux journalistes lors du "Grand Rendez-Vous" Europe 1/Le Parisien-Aujourd'hui en France, il a également reconnu que cet enlèvement avait suscité la colère du président Nicolas Sarkozy qui a dénoncé à leur propos une "imprudence vraiment coupable". "C'est vrai que Nicolas Sarkozy, à plusieurs reprises, a dit que cette imprudence était vraiment coupable, parce qu'ils avaient été très clairement mis en garde, il leur avait été très clairement demandé de ne pas s'aventurer ainsi parce qu'il y a des risques", a répondu Claude Guéant, à qui on demandait si le sort des journalistes avait été évoqué en Conseil des ministres par le chef de l'Etat. "Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées, qui du reste sont détournées de leurs missions principales. Je crois que, quand même, le scoop ne doit pas être recherché à tout prix", a ajouté le secrétaire général de l'Elysée. Quant à la situation actuelle des deux journalistes, "nous savons qu'ils sont en vie, c'est déjà quelque chose de très important ! Mais la négociation n'a pas été véritablement entreprise" avec les ravisseurs, a-t-il poursuivi, en assurant aussi ne pas avoir connaissance d'une demande de rançon et sans préciser qui paiera. "Tout dépend de la négociation". "Cela a évidemment un coût tout à fait considérable, je me souviens que quelques jours seulement après leur disparition on évaluait déjà ce coût à un million d'euros", a encore dit Claude Guéant. Les deux journalistes de la chaîne publique avaient été enlevés le 30 décembre sur la route entre Surobi et Tagab, dans la province de Kapisa, sous contrôle sécuritaire des troupes françaises. Les talibans ont affirmé qu'ils n'étaient pas impliqués.
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ce soir à 23h00, le magazine culturel de France 3 "Ce soir ou jamais", animé par Frédéric Taddei, reviendra sur les grandes provocations de Serge Gainsbourg, à quelques jours de la sortie du film "Gainsbourg, une vie héroïque" dans les salles et de la diffusion du documentaire sur Gainsbourg et les femmes sur la chaîne publique. Les invités (la chanteuse Camille, l'avocat Thierry Levy, le cinéaste Jean-Pierre Mocky et l'écrivain Cécile Guilbert) débattront des provocations de l'artiste à l'aune des débats d'aujourd'hui: la Marseillaise et l'identité nationale, le rapport aux femmes, le symbole du billet brûlé et la crise économique...
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Le responsable des magazines d'information de la chaîne de télévision française France Télévision, Paul Nahon, est arrivé lundi matin à Kaboul pour rencontrer les autorités afghanes au sixième jour de l'enlèvement de deux journalistes français au nord-est de Kaboul."Je suis là pour rencontrer toutes les autorités afghanes", a simplement déclaré M. Nahon peu après son arrivée à Kaboul. Le responsable de France Télévision doit être informé à l'ambassade de France de l'évolution de la situation.Aucune nouvelle n'a filtré sur la situation des deux journalistes français de la chaîne publique France 3 enlevés mercredi.Bernard Kouchner interrogé lundi matin sur RTL a déclaré avoir "bon espoir" que les deux Français "soient vivants"."Nous avons bon espoir qu'ils soient vivants, oui, nous le pensons", a-t-il dit, en précisant par la suite : "Nous n'avons pas de preuves de vie mais tout le monde pense qu'ils sont vivants". "Nous pensons connaître la zone où ils se trouvent", a-t-il ajouté. "Pour le moment, il n'y a pas eu de revendication", a souligné le ministre. "Les négociations, lorsqu'il y en aura - il n'y en a pas - risquent d'être longues. Nous essayons d'établir des contacts. Je n'ai pas dit que nous en avions. Je vous le dis très clairement : nous n'en avons pas", a-t-il dit.Dimanche, les talibans ont nié toute implication dans l'enlèvement des journalistes et de leurs trois accompagnateurs afghans. "Nous ne sommes pas impliqués", a déclaré à l'AFP Zabihullah Mujahid, un porte-parole des talibans joint par téléphone et s'exprimant d'un lieu inconnu. Les talibans communiquent régulièrement mais leurs messages doivent souvent être pris avec précaution. Loin d'être homogènes, ils sont une nébuleuse de groupes parfois autonomes et pas toujours en lien avec le commandement. Véronique Veber, consoeur des journalistes kidnappés et présente à Kaboul, avait elle affirmé à l'AFP que les ravisseurs étaient des "talibans". Partis mercredi matin de Kaboul, les deux journalistes, qui travaillent pour le magazine Pièces à conviction, auraient dû rentrer dans l'après-midi dans la capitale afghane. Mais les cinq hommes "ont été enlevés sur la route entre Surobi et Tagab", dans la province de Kapisa, a indiqué Mme Veber à l'AFP. Selon elle, ils ont été enlevés par "des talibans qui leur ont tendu un guet-apens" dans le village d'Omarkheyl, à une dizaine de km au sud de Tagab où se trouve la base militaire française la plus proche. L'armée française, appuyée par des soldats et des policiers afghans, est restée mobilisée dimanche dans la province de Kapisa pour retrouver les deux Fançais. "Nous organisons en permanence des points de contrôle aléatoires sur l'axe Vermont", une route nord/sud stratégique de la région, a indiqué à l'AFP le "chef opérations" des forces françaises en Kapisa, tenu à l'anonymat, depuis son quartier-général de la base de Tagab. Selon lui, "tous les véhicules remontant vers le nord en direction de Kaboul sont fouillés, 24 heures sur 24" depuis que la disparition des journalistes a été signalée, afin d'empêcher leur "exfiltration à bord d'un véhicule". "Nous avons adapté nos opérations tout spécialement à cette fin" et "l'appareil de renseignement tout entier est tourné" vers la recherche des journalistes, a-t-il souligné. Près de 800 des quelque 3.000 soldats français déployés en Afghanistan le sont en Kapisa.
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La chaîne française France 3 a confirmé vendredi soir que ses deux journalistes avaient été enlevés au nord-est de Kaboul et qu'ils seraient en bonne santé. "Nous avons appris qu'ils seraient vivants et en bonne santé", a déclaré Paul Nahon, directeur de l'information de France 3 interrogé par l'AFP. Il a cependant précisé qu'il ne disposait pas d'indications sur leur localisation. Sur l'antenne de France 3, leur envoyée spéciale à Kaboul Véronique Veber a indiqué vendredi soir que des tentatives de contacts avec les ravisseurs en vue d'une libération étaient "en cours". Sur les circonstances de leur enlèvement intervenu mercredi, elle a simplement précisé qu'elle avaient dîné avec ses deux collègues lundi soir. "Ils s'étaient déjà rendus sur cette route de Kapisa et souhaitaient y retourner par leurs propres moyens pour donner la parole à la population afghane, oui ils savaient que cette route était dangereuse mais ils faisaient leur métier". Plus tôt dans l'après midi, une source proche de la cellule de crise à Kaboul avait indiqué que les deux journalistes français enlevés mercredi, avec trois accompagnateurs afghans, étaient "a priori vivants et en bonne santé et bien traités". Interrogée sur le sort des trois Afghans qui accompagnaient les journalistes de la télévision publique française France 3, la source a indiqué qu'ils n'avaient pas de certitude sur leur condition.
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Deux journalistes français de la chaîne de télévision publique France 3 et leurs trois accompagnateurs afghans ont été enlevés mercredi au nord-est de Kaboul, a annoncé une consoeur des journalistes présente à Kaboul. "Les deux journalistes, accompagnés par leur traducteur afghan, le frère et le cousin du traducteur, ont été enlevés sur la route entre Surobi et Tagab", a déclaré à l'AFP une journaliste française qui travaille avec eux, sous couvert d'anonymat. Selon elle, les cinq hommes ont été enlevés par "des talibans qui leur ont tendu un guet-apens" dans le village d'Omarkheyl. L'enlèvement n'a pas été formellement confirmé par leur employeur, le groupe public France Télévisions. "On est sans nouvelles depuis 48 heures", a déclaré Paul Nahon, le directeur des magazines du groupe, ajoutant que les deux membres de l'équipe, un journaliste et un cameraman, réalisaient un reportage d'une quinzaine de jours pour un magazine. L'équipe de journalistes était arrivé mercredi matin dans le village de Surobi pour rencontrer un contact qui leur aurait permis d'aller ensuite sur la route menant à Tagab, dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul. "Le contact a prévenu les talibans qui ont tendu un guet-apens à nos journalistes", a précisé la journaliste française. Les forces françaises déployées dans la province de Kapisa sont mobilisées pour les retrouver, ont-elles indiqué à l'AFP. Quelques dizaines de ressortissants étrangers, dont plusieurs journalistes, ont été enlevés par des groupes criminels ou des rebelles talibans en Afghanistan depuis l'invasion occidentale qui a précipité la chute du régime des talibans à la fin 2001. Beaucoup ont été libérés après quelques semaines de captivité, mais certains ont dû attendre plusieurs mois, voire plus, avant d'être libérés.
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