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Émissions TV / Radio
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| vendredi 14 novembre 2008 |
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Le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, interpellé par plusieurs syndicats sur ses "absences" aux derniers comités d'entreprise des chaînes, a assuré qu'il se rendrait aux prochaines réunions, dans une communication interne à ses salariés. "Patrick de Carolis sera présent lors des prochaines séances des comités d'entreprise et comités centraux d'entreprise des sociétés éditrices du groupe. Il y fera un point sur l'état d'avancement des travaux parlementaires d'une part, et des travaux de préparation au passage à l'entreprise commune d'autre part", écrit le président du groupe public. Mercredi soir à l'issue d'une assemblée générale du personnel de France Télévisions, le SNJ avait dénoncé dans un communiqué les "absences coupables" de M. de Carolis ces dernières semaines aux CE des chaînes, lui demandant de "renouer le dialogue social à quelques jours du débat parlementaire sur l'avenir de l'audiovisuel public". M. de Carolis a aussi précisé qu'il se rendrait aux comités de direction des chaînes et qu'il "répondrait aux questions des salariés du groupe dans le cadre d'un +chat+ organisé dans la première quinzaine du mois de décembre". L'intersyndicale de l'audiovisuel public (SNRT-CGT, CFDT, CFTC, FO, SNJ, Sud, CSA, SITR, SRCTA et SNJ-CGT) a appelé à une grève de 24 heures et à une manifestation à Paris le 25 novembre, jour où l'Assemblée nationale se saisira du projet de loi sur la réforme de l'audiovisuel public. Le projet de loi prévoit notamment la suppression de la publicité sur les chaînes publiques et la transformation de France Télévisions en une entreprise unique. Début novembre, Patrick de Carolis avait évoqué une perspective de 900 départs volontaires à la retraite, ce qui avait provoqué un autre tollé chez les syndicats. La direction du groupe public, qui comprend 11.000 salariés, avait alors affirmé que ce projet n'était pas lié à la réforme en cours.
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Le projet de cahier des charges de France Télévisions, qui a été mis en ligne lundi par le gouvernement, insiste sur la programmation culturelle des chaînes publiques à des heures de grande écoute. Ce cahier des charges a été rendu public (www.ddm.gouv.fr) par la direction du développement des médias et le ministère de la Culture et de la Communication à quelques jours de l'examen par l'Assemblée, le 25 novembre, du projet de loi qui doit entériner la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Dans ce document, l'Etat actionnaire du groupe public fait part de ses souhaits sur la programmation des chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO), mais "en aucun cas ne devient directeur des programmes", a-t-on expliqué au ministère de la Culture. Le précédent cahier des charges fixait les objectifs chaîne par chaîne tandis que le nouveau porte sur l'ensemble de France Télévisions, appelée à devenir une entreprise unique. Alors que la publicité sera supprimée après 20 heures à compter du 5 janvier 2009, l'Etat demande à France Télévisions de commencer "tous ses programmes vers 20h35 sur toutes les chaînes" afin que les Français puissent "avoir accès à une véritable deuxième partie de soirée, entre 22h00 et 22h30". Le groupe devra également diffuser "au moins un programme culturel chaque jour en première partie de soirée" sur l'une des chaînes: spectacles vivants, émissions musicales, magazines culturels, fictions à "contenu culturel", etc. Le cahier pérennise un système de points pour inciter à la diffusion de théâtre et d'opéra à des heures de grande écoute, inauguré à moindre échelle en 2007. Le conseil d'administration fixera une "obligation annuelle de diffusion de ces spectacles et émissions" qui ne "peut être inférieure à 100 points", attribués en fonction des heures et des jours de programmation. France Télévisions devra donner des engagements précis pour répondre à cette feuille de route, dans un document qui devrait être publié prochainement. La ministre de la Culture Christine Albanel a ouvert une consultation jusqu'au 24 novembre "afin de recueillir l'avis des parties intéressées". Le projet de texte doit "encore être complété" notamment "pour préciser le régime futur de contribution (de France Télévisions) à la production audiovisuelle et cinématographique et (...) pour tenir compte des conséquences du nouveau cadre législatif en cours d'adoption", explique la direction des médias.
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France Télévisions consacrera 20% de ses recettes à la production audiovisuelle patrimoniale (fictions, animation, documentaires, spectacles vivants) en 2012, contre 18,5% en 2009, selon les accords signés mercredi par le groupe public avec les principales organisations de créateurs et de producteurs. Dans un communiqué, le groupe souligne d'autre part que le quota de diffusion des oeuvres audiovisuelles françaises et européennes a été relevé dans le cadre de ces accords. Le quota de diffusion d'oeuvres européennes passe de 60 à 70%. Au sein de ce quota, celui des oeuvres audiovisuelles françaises passe de 40 à 50%. France Télévisions souligne enfin que l'assiette de la contribution du groupe concerne toutes ses chaînes, à condition que le groupe public les contrôle à plus de 50% et qu'elles diffusent des oeuvres audiovisuelles. Enfin, France télévisions public note que ces accords permettent "pour la première fois" une prise en compte de la dimension de "media global" du groupe, en incluant la télévision de rattrapage (qui permet de voir des programmes après leur diffusion) et la libération des droits non linéaires (relatifs à la diffusion de vidéo à la demande). Les patrons de TF1, France Télévisions et Canal+ ont signé mercredi des accords de modernisation des relations entre chaînes et producteurs, dans le cadre de la remise à plat des décrets Tasca.
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Lors du colloque NPA Conseil , Yves Blanc, directeur de la stratégie et des relations extérieures d'Eutelsat, a estimé qu'il y a un problème avec TNTSAT. Plus de la moitié des antennes ne sont pas orientées vers Astra. Il faudrait alors que les téléspectateurs paient pour tourner leurs paraboles. Il faut donc modifier le projet de loi pour que la TNT soit aussi présente sur un ou deux autres satellites, La réponse édifiante de Camille Pascal, secrétaire général de France Télévisions à ce sujet. Ca concerne peu de personnes et la loi actuelle lui convient. En privé, nous lui avons fait remarquer que son groupe est déjà présent en clair sur AB3. Sa réponse, visiblement agacée, a été toute aussi surprenante : « il y a peu de téléspectateurs concernés par ce satellite ». Nous lui répondons qu'il y en a environ trois millions. Sa réponse : « vous voyez, c'est faible et sans grande importance » Visiblement, apporter la TNT aux téléspectateurs qui ne peuvent pas la recevoir n'est pas une grande préoccupation pour France Télévisions.
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France Télévisions va baisser ses tarifs publicitaires de 10% en journée en 2009 avec "la volonté d'être très compétitif", a-t-on appris jeudi auprès de la régie publicitaire du groupe public, confirmant une information des Echos. Une fois le projet de loi sur l'audiovisuel adopté, la publicité doit être supprimée début janvier après 20H00 sur France Télévisions. Cette suppression devrait bénéficier aux chaînes privées. Début octobre, TF1 a annoncé que les tarifs de ses écrans publicitaires allaient baisser en janvier et février 2009 de 4,8% sur l'ensemble de la journée et de 15,7% sur la seule matinée.
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| mercredi 24 septembre 2008 |
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Le directeur délégué chargé de la stratégie, de l'innovation et de la communication de France Télévisions, Bastien Millot, a annoncé son départ du groupe "dans les prochaines semaines". M. Millot, 36 ans, "souhaite se consacrer à la création d'une agence spécialisée dans le conseil et la communication". "Il exercera par ailleurs à compter du mois prochain le mandat de conseiller régional de Picardie, en remplacement de M. Antoine Lefèvre, élu dimanche sénateur de l'Aisne", précise le communiqué. Directeur délégué auprès du président de France Télévisions, Patrick de Carolis, Bastien Millot était également président directeur général de deux entités du groupe: la filiale MFP (Multimédia France Productions), spécialisée dans la production audiovisuelle, et le groupement d'intérêt économique France Télévisions Services, qui assure la gestion des services généraux. Après un parcours en cabinets ministériels, M. Millot avait rejoint France Télévisions en 2005. Il est également maître de conférence à l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Paris.
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L'intersyndicale de France Télévisions (SNRT-CGT, CFDT, CFTC, FO, SNJ, SUD, CSA, SITR, SRCTA-UNSA, SNJ-CGT) a réclamé mardi dans un communiqué un outil de production de programmes audiovisuels et de fabrication interne propre au groupe public. Alors que le gouvernement s'apprête à réviser les décrets régissant les rapports financiers entre les chaînes et les producteurs de programmes, les syndicats estiment que "France Télévisions doit pouvoir être propriétaire des oeuvres qu'elle finance". Selon l'intersyndicale, France Télévisions paye aujourd'hui 70 à 90% du coût des productions et n'obtient en contrepartie "que le simple droit de diffuser deux ou trois fois ces programmes". L'intersyndicale demande la suppression du décret qui limite actuellement à 30% du volume le droit de France Télévisions de produire en interne. L'outil de production et de fabrication interne proposé par l'intersyndicale "devra s'appuyer sur la filière de production de France 3 et des moyens existants dans les autres sociétés du groupe" et "être mis au service de l'ensemble des antennes". D'autre part, les syndicats souhaitent que les producteurs privés continuent à bénéficier d'"un pourcentage raisonnable" du chiffre d'affaires de France Télévisions mais il devra être "en diminution" par rapport à celui actuellement appliqué.
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Les dirigeants des télévisions publiques de plus de cinquante pays se réunissent du 8 au 11 octobre à Arles (Bouches-du-Rhône) au moment où se pose la question de la légitimité des audiovisuels publics et que France Télévisions est à la veille d'une transformation radicale. Fondée en 1990, le PBI (Public Broadcasters International) est un forum annuel auquel sont conviés tous les diffuseurs de radio et télévisions publics d'Europe, d'Amérique, d'Afrique et d'Asie afin de débattre des enjeux majeurs auxquels ils sont confrontés. C'est France Télévisions qui préside le PBI 2008 et organise la manifestation à Arles, "un lieu emblématique de la culture et de l'enracinement, une cité de l'image" (avec les rencontres de la photographie, ndlr), a souligné devant la presse Patrick de Carolis, le Pdg du groupe public. Arles abrite également Supinfocom, une école renommée spécialisée en infographie 3D et réalisation numérique. Hasard du calendrier, le forum s'ouvrira le 8 octobre, jour où le conseil des ministres examinera le projet de loi sur l'audiovisuel entérinant l'arrêt programmé de la publicité sur les chaînes publiques et la transformation de France Télévisions en entreprise unique. Pour Patrick de Carolis, "la problématique française n'est pas isolée". D'autres diffuseurs publics, comme la BBC ou la télévision espagnole tenues d'opérer "des coupes sombres" dans leurs effectifs, sont aujourd'hui "bousculés", a ajouté Alain Belais directeur général des relations extérieurs de France Télévisions. "Nous sommes partis de l'idée qu'on est tous égaux devant les technologie. Ce sont les contenus qui feront la différence entre télé publique et télé privée", a-t-il expliqué. Cette question des contenus sera donc au centre de l'édition 2008 du PBI. Le forum doit être officiellement inauguré le jeudi 9 octobre par la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel aux côtés du Pdg de France Télévisions. Le précédent rendez-vous avait été organisé en Corée en 2007 et le prochain le sera au Japon à Kyoto.
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Plus d'un millier de professionnels du spectacle et de l'audiovisuel se sont réunis lundi soir au théâtre du Châtelet à Paris pour défendre la télévision publique, a constaté un journaliste de l'AFP. Parmi les personnalités présentes figuraient notamment le directeur général de France Télévisions, Patrice Duhamel, le producteur-réalisateur Serge Moati, le député Verts Noël Mamère, l'actrice Elsa Zylberstein ou les réalisateurs Costa Gavras et Tonie Marshall. La soirée était animée par Samuel Etienne et Rébecca Manzoni, deux animateurs de la télévision publique. Sur la scène, les dessinateurs Charb et Cabu illustraient les interventions qui ont débuté par celles du généticien Axel Kahn suivi de l'historien Jean-Noël Jeanneney. Le mouvement du 2 juin-"pour que vive la télévision", organisateur de cette soirée, mobilise tous les acteurs de la création audiovisuelle et tous les professionnels "qui défendent une télévision publique indépendante, ambitieuse, audacieuse, disposant d'un financement pérenne à la hauteur de ses missions", explique-t-il. Le projet de loi sur l'audiovisuel public, et qui prévoit notamment la suppression de la publicité à France Télévisions à partir de 20h00 dès janvier 2009, doit être présenté le 8 octobre au conseil des ministres. Ce mouvement avait déjà mobilisé plus d'un millier de personnes, le 2 juin, au théâtre des Folies Bergères à Paris.
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| vendredi 12 septembre 2008 |
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France Télévisions met en place un dispositif exceptionnel à l'occasion des quatre jours de la visite du Pape Benoît XVI en France du 12 au 15 septembre. Parmi les grands moments des retransmissions, vendredi 12 septembre, de 12h05 à 13h45, France 2 programme une émission spéciale en direct lors de la visite du Pape à l'Elysée. Samedi 13, la chaîne diffusera la messe qui aura lieu aux Invalides à partir de 8h50, tandis que France 3 couvrira l'arrivée de Benoît XVI à Lourdes. Le dimanche 14 septembre, France 2 proposera un magazine en direct de la prairie du sanctuaire de Lourdes avant la messe papale à partir de 10H. Le lendemain, France 3 programmera la messe à l'attention des malades qui se déroulera sur l'esplanade de la basilique Notre-Dame du Rosaire à Lourdes à 9H10.
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