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Émissions TV / Radio
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Le câblo-opérateur Noos (devenu Numéricâble) a été condamné lundi à 150.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) pour publicité mensongère, tromperie, vente forcée et diverses entorses aux règles de la vente à domicile et à distance. Relaxé pour la publicité mensongère, Philippe Besnier, président de la société de 2006 à mi-2008, a été condamé à 25.000 euros d'amende pour tromperie et une série d'infractions au code de la consommation (absence de contrat lors des démarchages et de formulaires de rétractation, défaut d'information sur le prix, confirmation tardive de contrat en vente à distance). Le tribunal a reconnu Noos et M. Besnier coupables d'un seul cas de "vente forcée". La publicité mensongère a été retenue sur "le prix des prestations téléphoniques, le prix et la composition de la TV numérique et la portée des engagements" proposés, entre 2005 et 2007, par Noos. De son côté Numéricable ,dans un communiqué, " a pris acte, aujourd'hui, de la décision du Tribunal correctionnel de Meaux dans la procédure engagée par plusieurs de ses anciens clients. Avec cette décision, la page de cette période se tourne et Numericable est bien décidé à mettre la relation client au cœur de sa stratégie. Les problèmes commerciaux en cause dans cette affaire dataient d'il y a deux ans. Cette décision relève donc de faits passés et de défauts d'organisation aujourd'hui surmontés.
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Le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne), qui devait rendre son jugement concernant le cablo-opérateur Noos (devenu Numéricâble) et son président, a finalement renvoyé sa décision au 15 septembre. Noos, son président Philippe Besnier et Jack Mikaloff, directeur général délégué de Noos-UPC France en 2005, avaient comparu le 26 mai pour diverses infractions au code de la consommation. Le parquet avait requis 180.000 euros d'amende à l'encontre du câblo-opérateur, 25.000 à l'encontre de M. Besnier, et 7.500 à l'encontre de Jack Mikaloff. Ce procès était l'aboutissement d'une enquête conduite en 2007 par le parquet de Meaux, à la suite de rapports de la Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de Melun, et de plaintes reçues par le parquet. La société a fait l'objet de milliers de réclamations de ses clients, au point d'avoir été placée sous surveillance par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) en février 2007. Selon le parquet, une soixantaine de victimes ont été identifiées dans la procédure. Une quarantaine d'entre elles se sont constituées parties civiles et ont réclamé des dommages et intérêts. Noos avait été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour publicité mensongère, vente forcée, tromperie sur la nature d'une prestation de services, remise d'un contrat non conforme au client lors d'un démarchage à domicile, vente de produit sans respect des règles d'information du consommateur, exécution d'une prestation de service conclue à distance sans envoi conforme des informations la concernant, démarchage sans contrat à domicile. Une partie de ces infractions étaient reprochées personnellement à MM. Besnier et Mikaloff.
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Le parquet de Meaux (Seine-et-Marne) a requis lundi soir 180.000 euros d'amende à l'encontre du câblo-opérateur Noos (devenu Numéricâble), et 25.000 euros à l'encontre de son président Philippe Besnier, jugés par le tribunal correctionnel pour des infractions au code de la consommation. Le parquet a également requis 7.500 euros d'amende à l'encontre de Jack Mikaloff, directeur général délégué de Noos-UPC France en 2005. Cette audience était l'aboutissement d'une enquête conduite en 2007 par le parquet de Meaux, à la suite de rapports de la Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes de Melun, et de plaintes reçues par le parquet. La société a fait l'objet de milliers de réclamations de ses clients, au point d'avoir été placée sous surveillance par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) en février 2007. Selon le parquet, une soixantaine de victimes ont été identifiées dans la procédure. Une quarantaine d'entre elles se sont constituées parties civiles et ont réclamé des dommages et intérêts.
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Le syndicat FO de Noos a déposé plainte devant le tribunal de grande instance (TGI) de Meaux (Seine-et_Marne) pour "licenciements injustifiés" à la suite du plan social du câblo-opérateur supprimant 832 postes, a-t-on appris auprès de lui. Cette "plainte avec constitution de partie civile fait suite au procès-verbal dressé le 4 juin contre la direction de Noos par l'inspection du travail pour entrave au fonctionnement du comité d'entreprise (CE)", a indiqué à l'AFP Jean Bertout (FO), confirmant une information du Parisien. Selon le syndicaliste, "Noos n'a pas tenu compte dans son plan social de la classification des métiers imposée par le code du travail pour l'élaboration des PSE et qui doivent être négociées en amont avec le CE". "Ainsi, une assistante de DRH s'est retrouvée dans la même catégorie professionnelle que le chef de projet marketing, ce qui démontre que la direction a voulu à la fois aller vite et mettre le plus de monde dans la charrette", a précisé M. Bertout. Selon le responsable FO, "près de 50% des licenciements sont injustifiés". Le câblo-opérateur Noos a annoncé en septembre 2006 un projet industriel conduisant à la suppression de 832 postes sur les 1.341 personnes employées par la société.
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Le câblo-opérateur "Noos-Numericable" devrait prendre officiellement le nom de "Numericable" dans une dizaine de jours. Les abonnés seront informés par courrier dans une semaine de cette nouvelle appellation qui a été adoptée dans un souci de cohérence pour l'ensemble des réseaux qui représentent environ 96 % du total des prises potentielles disponibles en France soit 9,5 millions de prises.
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Sous la surveillance de la DGCCRF depuis février, l'opérateur Noos a considérablement amélioré la qualité de son SAV et selon Le Point, la DGCCRF devrait bientôt lever sa surveillance étroite. Quelques chiffres : * De 342 plaintes par semaine en février, l'opérateur est passé à 50 plaintes par semaine * Le délai d'attente téléphonique est passé de sept minutes en février à moins de deux minutes en moyenne * Délai de réponse aux courriers : 2 jours * Délai de réponse aux courriers électroniques : 12 heures .
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Des commerciaux de Noos - au nombre d'une dizaine selon la direction, de 120 selon FO - sont en grève depuis jeudi au siège du cablo-opérateur à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) pour contester un changement de leur rémunération. La direction a confirmé que des propositions individuelles, qui peuvent être déclinées, ont été faites aux commerciaux pour que leur rémunération s'ajuste à celle de Numéricâble, dont les propriétaires avaient racheté Noos en juin 2006. Pour FO, "après le plan social de septembre dernier (792 postes supprimés sur 1.340, nldr) qui n'avait pas touché les forces de vente, la direction veut terminer par là sa restructuration de l'entreprise". "Tous les commerciaux ont reçu un nouveau contrat de travail, avec une rémunération en fonction du nombre de contrats conclus et même réalisés, c'est-à-dire si le raccordement est fait", a détaillé Jean Bertout, délégué syndical central FO. "Or actuellement sur 100 contrats conclus, seuls 45 débouchent sur des raccordements, du fait de problèmes techniques et de manques de moyens, chez nous comme chez les prestataires", a ajouté le délégué FO. Les clients ne payent cependant qu'une fois que le raccordement a été effectué. La direction, qui n'a pas confirmé ce pourcentage, a précisé que ce changement devait assurer "une meilleure qualité de la vente". La CFE-CGC reconnaît aussi qu'il y a des problèmes de raccordement qui entraînent des baisses de salaires, et demande une "rémunération exceptionnelle" qui rattrape les derniers mois. A Champs-sur-Marne, siège de Noos et siège de la région Ile-de-France, sont employés quelque 60 commerciaux.
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La menace de grève, brandie par le syndicat FO du câblo-opérateur Noos Numéricâble, a été levée après l'annonce mardi par la direction de l'ouverture de négociations sur les conditions de travail des salariés, a-t-on appris auprès du syndicat. "Nous n'avons pas donné suite à notre menace de grève puisque la direction a accepté aujourd'hui de venir à la table de négociations, mais si nous n'obtenons pas satisfaction d'ici lundi, la grève sera effective" a déclaré à l'AFP, Valerio Agostino délégué FO de Noos. Lundi, la fédération FO Communication avait affirmé que "les commerciaux et le personnel des boutiques de Noos Numéricâble s'apprêtent à se mettre en grève dès ce mardi" pour protester contre la "dégradation des conditions de travail et la baisse du pouvoir d'achat". Selon la fédération, les "salariés sont en première ligne face au mécontentement des clients et doivent en plus subir les errements du management et sa stratégie hasardeuse et irresponsable" a-t-elle ajouté. En septembre 2006 la direction de Noos a annoncé un projet industriel conduisant à la suppression de 832 postes, réduit depuis à 792, sur les 1.341 personnes du groupe. Ce plan social intervient alors que l'opérateur est l'objet de plaintes et de réclamations de la part de clients, 1.200 réclamations depuis la mi-février selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui a décidé de placer Noos-Numéricâble "sous surveillance".
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Malgré ses efforts, il semble bien que Noos ait du mal à calmer la colère de ses abonnés ! La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé avoir reçu quelque 1 200 réclamations contre Noos Numéricâble depuis la mi-février, suite à sa rencontre avec le câblo-opérateur. Cette réunion était destinée à faire le bilan des actions engagées par l'opérateur , mis "sous surveillance" par la DGCCRF, pour répondre aux nombreuses plaintes de ses abonnés.
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Les salariés du câblo-opérateur Noos Numéricâble "s'apprêtent à se mettre en grève dès ce mardi" pour protester contre la "dégradation des conditions de travail et la baisse du pouvoir d'achat" a assuré la fédération FO Communication lundi dans un communiqué. "Baisse du pouvoir d'achat, augmentation générale de la charge de travail, dégradation des conditions de travail, les commerciaux et le personnel des boutiques de Noos Numéricâble pètent les plombs et s'apprêtent à se mettre en grève dès ce mardi" menace FO Com. Selon la fédération les "salariés sont en première ligne face au mécontentement des clients et doivent en plus subir les errements du management et sa stratégie hasardeuse et irresponsable" ajoute-t-elle. FO affirme que "les salariés se voient proposer de nouveaux contrats de travail avec une baisse significative de leur rémunération" et que "de nouvelles suppressions d'emplois sont en vue avant la fusion-absorption de Noos Numéricâble par East Video". En septembre 2006 la direction de Noos a annoncé un projet industriel conduisant à la suppression de 832 postes, réduit depuis à 792, sur les 1.341 personnes du groupe. Ce plan social intervient alors que l'opérateur est l'objet de plaintes et de réclamations de la part de clients, 1.200 réclamations depuis la mi-février selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui a décidé de placer Noos-Numéricâble "sous surveillance".
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