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Émissions TV / Radio
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Le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, finirait son mandat et la nomination de son successeur n'interviendrait qu'en 2010, annonce le quotidien Les Echos. Patrick de Carolis et le président de Radio France, Jean-Paul Cluzel, "pourraient bien passer l'hiver à leur postes", révèle le quotidien économique. La loi sur l'audiovisuel public qui doit être examinée mi-octobre, ne mettra pas fin avant terme à leur mandats respectifs, croit savoir le journal. "C'est en tout cas ce qui figure dans l'avant-projet du gouvernement destiné à supprimer la publicité des antennes publiques en deux étapes", révèle le journal. Selon la première version du projet de suppression de la publicité, Patrick de Carolis serait maintenu dans ses fonctions jusqu'en août 2010 et Jean-Paul Cluzel jusqu'en mai 2009, précise le journal. "Le texte prévoit bien que le PDG des chaînes publiques soit désormais nommés en conseil des ministres comme l'avait annoncé le 25 juin le président de république, Nicolas Sarkozy. "Il ne s'agit que de la première version du texte, et des arbitrages différents peuvent encore être rendus par le gouvernement, puis au parlement", souligne cependant le journal. Le président de France Télévisions Patrick de Carolis avait marqué son désaccord avec la réforme de l'audiovisuel public présentée par Nicolas Sarkozy, auquel il s'était ouvertement opposé mettant implicitement sa démission dans la balance.
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Le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, a plaidé pour un service public audiovisuel qui n'ait pas pour unique vocation de répondre à la demande non couverte par le privé, ce qui le condamnerait à une "austérité ennuyeuse". "Les services publics n'ont pas pour vocation de répondre uniquement à la demande qui n'est pas couverte par le secteur privé", a-t-il estimé à l'ouverture d'un colloque à Strasbourg sur les médias de service public à l'ère numérique. Selon lui, il faut éviter une "télévision à deux vitesses" avec "d'un côté, les paillettes du secteur commercial et de l'autre, l'austérité un peu ennuyeuse du service public". Patrick de Carolis s'était déjà élevé récemment contre les critiques de Nicolas Sarkozy qui avait jugé les programmes de France Télévisions trop semblables à ceux des chaînes privées. De nombreux participants au colloque, parmi lesquels le président du BBC Trust, l'organe de surveillance de la radio-télévision publique britannique Sir Michael Lyons, et celui du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Michel Boyon, ont appelé la Commission européenne à faire preuve de "souplesse" et de "pragmatisme" dans sa révision des réglementations applicables aux services publics de radiodiffusion en Europe, actuellement à l'étude.
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Le président de France Télévisions, Patrick de Carolis, a plaidé pour un service public audiovisuel qui n'ait pas pour unique vocation de répondre à la demande non couverte par le privé, ce qui le condamnerait à une "austérité ennuyeuse". "Les services publics n'ont pas pour vocation de répondre uniquement à la demande qui n'est pas couverte par le secteur privé", a-t-il estimé à l'ouverture d'un colloque à Strasbourg sur les médias de service public à l'ère numérique. Selon lui, il faut éviter une "télévision à deux vitesses" avec "d'un côté, les paillettes du secteur commercial et de l'autre, l'austérité un peu ennuyeuse du service public". Patrick de Carolis s'était déjà élevé récemment contre les critiques de Nicolas Sarkozy qui avait jugé les programmes de France Télévisions trop semblables à ceux des chaînes privées. De nombreux participants au colloque, parmi lesquels le président du BBC Trust, l'organe de surveillance de la radio-télévision publique britannique Sir Michael Lyons, et celui du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Michel Boyon, ont appelé la Commission européenne à faire preuve de "souplesse" et de "pragmatisme" dans sa révision des réglementations applicables aux services publics de radiodiffusion en Europe, actuellement à l'étude. La Commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, a rappelé que Bruxelles était très attaché à encadrer "les aides d'Etat dans des limites équitables" de façon à éviter qu'elles ne donnent lieu à des surcompensations qui pourraient financer des activités commerciales des opérateurs publics. Il existe actuellement dans l'UE une grande variété de modèles de financement de l'audiovisuel public. Certains sont, comme en Grande-Bretagne, entièrement basés sur la redevance. D'autres, en Allemagne notamment, offrent un accès restreint aux ressources publicitaires. "Quel que soit le modèle choisi, il est essentiel que chaque service public puisse autofinancer son propre développement" et que "la notion de service public ne (soit) pas automatiquement liée à la gratuité", a souligné Patrick de Carolis. Il est ainsi normal que certains services numériques comme la vidéo téléchargeable à la demande soient payants, dans le respect des règles commerciales, a-t-il estimé. En tout état de cause, "rien ne serait pire qu'un service public auquel on interdirait le marché des services (numériques) au motif qu'il bénéficie de financements publics", a conclu le président de France Télévisions.
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Le Tour de France continuera à être diffusé jusqu'en 2013 sur France Télévisions suivant le contrat signé hier matin à Brioude par Patrick de Carolis, PDG de la télévision publique, et Patrice Clerc, son homologue d'Amaury Sport Organisation (ASO). Patrick de Carolis s'est félicité du partenariat qui porte également sur d'autres épreuves d'ASO, notamment le futur Dakar en Amérique du sud. Le contrat annoncé le mois dernier s'élèverait à une somme de l'ordre de 23 millions d'euros annuels. Pour le président de France Télévision "Le Tour est un immense spectacle, populaire, qui fédère les Français de toutes les origines, de toutes les conditions. C'est un évènement fédérateur qui dépasse le seul cadre sportif. Nous avons une mission sportive mais aussi une mission plus large. Comme nous le faisons pour la Coupe de France de football. A côté d'un match, nous rendons compte aussi de tout ce qui entoure, les supporters, le travail des bénévoles, etc." Quant aux audiences "Elles sont très bonnes, supérieures à celles de l'an dernier, ça a très bien démarré. Il peut y avoir des fluctuations, on n'en est qu'au tout début, mais je pense que ça va être un très beau Tour. On a en plus des Français qui font le spectacle !"
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Le président de France Télévisions Patrick de Carolis a estimé ce matin sur RTL que "le compte n'y était pas" concernant le financement de la suppression de la publicité dans l'audiovisuel public et a exprimé son désaccord avec Nicolas Sarkozy sur la qualité des programmes du service public. Sur le plan financier, "j'estime aujourd'hui, d'après les déclarations des uns et des autres, que le compte n'y est pas, j'estime aujourd'hui que nous n'avons pas les moyens de nos ambitions futures", a déclaré M. de Carolis, prenant pour la première fois ses distances avec la réforme en cours de l'audiovisuel public. Le président de France Télévisions a ajouté qu'il allait mettre "toute son énergie" à "travailler sur un plan d'affaires pour les prochaines années" avec la ministre de la Culture Christine Albanel, conformément à la demande du président de la République. "A la fin de l'été, courant septembre, nous verrons si le compte y est", a-t-il expliqué, ajoutant : "s'il n'y est pas, je prendrai mes responsabilités". Nicolas Sarkozy a justifié lundi son projet de suppression de la publicité sur la télévision publique par la nécessité de la libérer de la "tyrannie de la publicité" afin d'améliorer la qualité de ses programmes, selon lui trop proches de ceux des chaînes privées. Invité à dire ce qu'il pensait du jugement du chef de l'Etat, M. de Carolis a répondu : "Pas du bien. Je ne suis pas d'accord avec lui. Je le lui ai dit d'ailleurs, on s'est expliqué très franchement". "Lorsqu'on dit qu'il n'y a pas de différences entre la télévision de service public et les télévisions privées, je trouve cela faux, je trouve cela stupide, et je trouve cela profondément injuste", a-t-il ajouté. "Depuis trois ans avec (le directeur général) Patrice Duhamel, avec les équipes de France Télévisions, nous nous efforçons de faire une télévision respectable et j'entends qu'elle soit respectée", a-t-il martelé, ajoutant qu'il était "bon qu'on laisse travailler les professionnels". Il a ajouté vouloir défendre des collaborateurs "inquiets pour leur avenir, à juste titre". Le président de France Télévisions a cependant "salué le travail de la commission Copé (sur l'avenir de l'audiovisuel public) et certaines de ses préconisations" ainsi que "certaines pistes qu'a retenues le président de la République", dont celle concernant la création d'une entreprise unique. Alors que Nicolas Sarkozy a qualifié "d'hypocrisie totale" le système actuel de nomination du président de France Télévisions par le Conseil supérieur de l'audiovisuel, M. de Carolis s'est dit "très fier d'avoir été élu" par le CSA, affirmant avoir été désigné alors que l'Elysée, Matignon et le ministre de la Culture de l'époque "ne le soutenaient pas". Le président de la République a souhaité que le président de France Télévisions soit désormais nommé directement par l'exécutif. Interrogé pour savoir si, après ces propos, M. de Carolis serait président de France Télévisions au moins jusqu'à la fin de l'été, il a répondu après un silence : "je pense". De son côté, Jean-François Copé (UMP) a affirmé qu'il serait "le garant des engagements sur le financement" de France Télévisions après la suppression de la publicité, en réponse au président de l'audiovisuel public Patrick de Carolis, qui a estimé mercredi que "le compte n'y était pas". "Je serai le garant des engagements de la commission sur la télévision publique, sur le projet, sur le contenu, sur le modèle culturel, de création et sur le financement", a déclaré le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, qui a remis la semaine dernière au président de la République le rapport de sa commission pour une nouvelle télévision publique. "Il est normal qu'il y ait des inquiétudes. Mais on ne peut pas dire que le compte n'y est pas. Quand on regarde le rapport précisément -et Patrick de Carolis le sait-, il y a tous les éléments, non seulement pour financer la compensation de la suppression de la pub mais même pour financer le développement de France Télévisions", a ajouté M. Copé. "Il est normal qu'aujourdhui il y ait des passions. Je propose que cela soit mis à profit pour que les esprits s'apaisent, pour que l'on discute tranquillement", a conclu le député de Seine-et-Marne. Quant à Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, il estime qu'"il faudra probablement renommer les dirigeants de France Télévisions" au moment du changement de statut du groupe audiovisuel, "probablement avant la fin de l'année". "Il faudra probablement renommer les dirigeants de France Télévisions quand on va changer le statut de France Télévisions pour faire une entreprise unique", a déclaré M. Guaino sur RMC. Cela se fera "probablement avant la fin de l'année. Mais ça ne veut pas dire que l'équipe en place ne sera pas reconduite d'ailleurs...", a-t-il ajouté. "J'ai entendu le président de la République l'autre jour pendant la remise du rapport Copé renouveler sa confiance à Patrick de Carolis et à Patrice Duhamel pour mener à bien la réforme. Donc voilà, il n'y a aujourd'hui rien de décidé, rien d'acquis dans ce domaine, nous verrons bien. Il y aura une décision à prendre au moment du changement de statut, voilà", a conclu le conseiller spécial du président de la République.
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Le président du groupe France Télévisions, Patrick de Carolis, a fait état lundi de son désaccord avec les propositions de la commission Copé concernant l'avenir de France 3 et réclamé des moyens supplémentaires. Patrick de Carolis, qui a rencontré lundi Jean-François Copé, président de la commission chargée de réfléchir à l'avenir de la télévision publique, s'est "clairement démarqué de la proposition visant à transformer France 3 en sept antennes régionales", selon un communiqué de France Télévisions. Selon M. de Carolis, "il est préférable de s'appuyer sur la force du réseau de France 3 pour développer une télévision faisant une large place à l'information, aux services et au sport, et ce sur tous les supports de diffusion, tout en maintenant une antenne nationale France 3 à part entière". Lors de cette rencontre, Patrick de Carolis a réaffirmé "son souhait d'un mode de financement pérenne, directement affecté à France Télévisions, indépendant et dynamique". "Il demande que France Télévisions soit doté de moyens financiers supplémentaires visant à assurer sa compétitivité et son développement". Lors de la réunion plénière du 11 juin, la commission avait proposé une réorganisation de France 3, en réduisant le nombre d'entités régionales à sept contre treize actuellement. "Au lieu d'une chaîne nationale et de décrochages régionaux, on propose un réseau de chaînes régionales et un décrochage national", avait déclaré Jean-François Copé. Dans un autre communiqué, la commission qualifie de "très utile" l'audition de Patrick de Carolis, "qui a notamment permis d'apporter un éclairage très pertinent sur la question de France 3". Mais la commission "regrette profondément que l'intersyndicale n'ait pas saisi l'opportunité du dialogue qui lui était proposé dans le seul intérêt de l'entreprise et des salariés". Les membres de l'intersyndicale ne sont restés que quelques minutes avec Jean-François Copé, avant de claquer la porte. La commission rédigera ses conclusions définitives mercredi, qu'elle remettra une semaine plus tard au président de la République. L'intersyndicale de l'audiovisuel public a appelé les salariés à la grève le 18 juin.
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La direction de France Télévisions s'est dite jeudi "confortée" par "certaines" pistes proposées dans le rapport d'étape de la commission Copé sur la nouvelle télévision publique, remis la veille au président de la République. "Parmi les premières pistes esquissées par ce rapport, certaines confortent la politique menée depuis 2005 par la direction de France Télévisions", indique un communiqué de la direction du groupe, citant d'abord "l'affirmation de notre entreprise comme un véritable +global media+ présent sur tous les supports". A propos d'une "simplification de la gouvernance de l'entreprise" proposée par la commission, Patrick de Carolis dit l'avoir demandée "à plusieurs reprises". "Cette simplification peut-être une chance pour les collaborateurs et une vraie opportunité pour le groupe", estime la direction de France Télévisions dans ce communiqué. En revanche, la direction du groupe affirme qu'elle "sera particulièrement vigilante sur les modalités de financement complémentaires pour 2008 (...) et sur le nouveau modèle économique dont l'application est prévue de manière progressive jusqu'en 2011". Le rapport d'étape de la commission Copé préconise notamment une suppression progressive de la publicité entre 2009 et 2011 ainsi qu'une "simplification de la gouvernance par la création d'une entreprise unique de France Télévisions", pour remplacer les 49 sociétés actuellement coiffées par la holding.
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Le PDG de France Télévisions Patrick de Carolis a récemment écrit au président du Comité olympique international (CIO) Jacques Rogge pour lui demander la "garantie" que la retransmission des épreuves des jeux Olympiques "se fasse dans les conditions du vrai direct", indique un communiqué de France Télévisions . France Télévisions précise à cette occasion que le travail de l'ensemble des équipes du groupe, dont trois chaînes sont mobilisées pour relayer l'évènement auprès des téléspectateurs français, "s'inscrira pleinement dans cette logique" et que "la direction en prend l'engagement solennel". Le groupe France Télévisions précise par ailleurs qu'il a "le souci constant de relayer sur ses antennes les valeurs de liberté, de fraternité et de tolérance qui fondent l'idéal olympique". "La plus grande attention sera donc portée au respect de ces valeurs" à l'occasion des prochains J.O., ajoute France Télévisions. Le groupe public rappelle que son siège, dans le sud-ouest de Paris, sera demain ,lundi, l'une des étapes du parcours de la flamme olympique dans la capitale française, un évènement que certaines organisations envisagent de perturber.
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Patrick de Carolis, président de France Télévisions, a jugé, à sa sortie de l'Elysée, que "la feuille de route est claire", après l'installation par Nicolas Sarkozy de "la commission pour la nouvelle télévision publique". "La feuille de route est claire, nous avons eu des réponses à certaines demandes que nous formulions", s'est-il fécilité. Interrogé sur la dotation en capital promise pour 2008 par le chef de l'Etat, M. de Carolis a dit ne pas avoir d'information. Pour lui, "ce qui est important, c'est la volonté d'accompagner le service public dans son évolution, dans sa transformation". Le président du groupe public a rappelé que le manque à gagner résultant de la suppression des recettes publicitaires était "autour de 850 millions d'euros", auxquels s'ajoute "une certaine somme pour faire des programmes de remplacement de la publicité". Convoqué par M. de Carolis pour le 27 février, un conseil d'administration extraordinaire devrait préciser ces chiffres.
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Le PDG de France Télévisions Patrick de Carolis demande dans le Monde que la fin de la publicité sur ses antennes soit compensée par un financement "pérenne", le maintien du périmètre et de l'indépendance éditoriale pour continuer à rassembler une "large audience". "La mort de l'audimat ne saurait être la fin de l'audience", met en garde le PDG du groupe public dans une tribune publiée dans Le Monde daté de vendredi.La suppression de la publicité "peut devenir une levier efficace pour accélérer et accentuer notre stratégie de différenciation éditoriale. Mais à condition que soient garantis notre indépendance éditoriale, notre périmètre actuel et un financement pérenne et dynamique", écrit-il. Ces garanties "doivent s'inscrire dans la durée", insiste-t-il. Il demande la "compensation intégrale, et de façon dynamique", des pertes liées à la fin de la publicité (800 millions d'euros) et le financement des programmes qui remplaceront les écrans publicitaires. "L'excellence culturelle a un coût", explique M. de Carolis, soulignant qu'une nouvelle d'une heure de Maupassant (adapté à la télévision pour France 2 l'année dernière) coûtait 1,2 million d'euros, quand un "épisode d'une série étrangère à succès revient à 80.000 euros". Pour le PDG du groupe public, "il ne peut être question de proposer au téléspectateur de demain la télé d'hier", car "la France a cessé depuis longtemps de se rêver en noir et blanc". Il juge "indispensable de pouvoir continuer à rassembler l'audience la plus large" car "rien ne serait pire qu'une télévision publique qui déciderait de ne s'adresser qu'à une petite élite déjà saturée de références et qui abandonnerait le reste des téléspectateurs à la télévision commerciale". France Télévisions doit pour cela "pouvoir continuer à programmer tous les genres: fiction, cinéma, documentaires, programmes jeunesse, magazines", etc, et conserver la "pluralité" de ses cinq chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5 et les chaînes de RFO), poursuit son PDG qui cite en exemple les huit chaînes de la BBC.
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