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Émissions TV / Radio
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| mercredi 31 décembre 2008 |
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L'AEPOC, l'Association Européenne pour la Protection des Œuvres et Services Cryptés, intensifie les consultations contre le piratage des services audio-visuels : lors de la réunion du Conseil d'administration de fin d'année, l'AEPOC a reçu les représentants de la Commission de l'UE, Mme Caroline Loup et M. Jean Bergevin, de la Direction générale du marché intérieur, offrant une mise à jour complète sur le développement ultérieur de la CAD et discutant de la question ainsi que des projets législatifs associés de l'UE avec les membres de l'AEPOC. En janvier 2009, le processus de révision de la directive passe aux étapes opérationnelles suivantes avec la création d'un " groupe d'experts de haut niveau " et une première réunion dudit groupe avec des représentants des 27 États membres. Aujourd'hui, la CAD constitue déjà un outil légal efficace de lutte contre le piratage commercial. Ceci dit, les pays de l'UE envisagent différents niveaux d'application de la loi tandis que le piratage privé reste l'une des questions brûlantes.
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La fédération des maisons de disques américaines (RIAA) a annoncé qu'elle renonçait à poursuivre les auteurs de téléchargement illégal de musique et que ce serait aux fournisseurs d'accès internet de prendre des mesures contre le piratage. Il s'agit d'un revirement spectaculaire de la part des maisons de disques, qui ont poursuivi quelque 35.000 personnes pour téléchargement illégal depuis 2003. La RIAA a précisé qu'elle travaillait sur cette nouvelle stratégie avec le ministre de la Justice de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, et les principaux fournisseurs d'accès. La fédération a indiqué avoir obtenu l'accord de principe de plusieurs fournisseurs d'accès sur un plan de réponse aux violations du droit d'auteur. Selon ce plan, les fournisseurs d'accès devront avertir leurs abonnés qu'ils se trouvent en infraction et mettre en oeuvre une série de sanctions de plus en plus sévères. Des infractions répétées pourront conduire à la fermeture du compte internet des internautes coupables de piratage. En dépit de cette décision, la RIAA a précisé que les poursuites en cours continueront et qu'elle se réservait le droit d'en entamer de nouvelles dans les cas où les mises en garde des fournisseurs d'accès seraient ignorées. L'association de défense des internautes Electronic Frontier Foundation (EEF) a salué sur son blog la fin des poursuites par l'industrie du disque. Elle estime que cinq milliards de chansons sont échangées chaque mois illégalement dans le monde, 40 fois le nombre de chansons achetées légalement.
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Vingt-six personnes soupçonnées d'avoir piraté la chaîne cryptée Canal+ ont été interpellées mardi dans toute la France puis remises en liberté depuis. Sur les 26 personnes concernées, 19 résident en province et les autres en région parisienne. Pour regarder Canal+ sans payer d'abonnement, elles avaient trouvé la recette miracle sur internet. Après avoir acheté un décodeur, elles se connectaient sur un site où un homme de 50 ans domicilié à Roubaix (Nord), et qui a été lui aussi interpellé, leur indiquait, moyennant finances, l'adresse d'un site situé aux Etats-Unis sur lequel elles pouvaient télécharger un logiciel permettant le décryptage. Informé de l'existence d'un réseau de piratage, le parquet de Paris avait saisi le 12 juin la brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information (Befti) de la police judiciaire parisienne. Après avoir réussi à remonter jusqu'aux pirates présumés et au chef du réseau, soixante policiers de la Befti et de tous les services de la direction des affaires économiques et financière de la PJ ont procédé mardi au petit matin aux diverses interpellations. L'enquête se poursuit pour identifier d'autres éventuels bénéficiaires du logiciel pirate.
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| dimanche 14 septembre 2008 |
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Kudelski, le propriétaire des contrôles d'accès Nagravision, a demandé l'interdiction d'un modèle de terminal, supposé être « free to air » mais qui est un peu trop « free » car il comprend des dispositifs électroniques permettant de pirater le bouquet allemand Premiere. Kudelski a déposé plainte auprès d'un tribunal de grande instance de Francfort qui lui a donné raison. Dans un jugement daté du 27 août 2008, il interdit à la société Heinrich Zehnder GmbH, un des principaux importateurs de décodeurs "free-to-air" en Allemagne, "d'importer, posséder ou mettre sur le marché un modèle de décodeur contenant un dispositif électronique qui rend possible le piratage des systèmes d'accès conditionnel pour capter des programmes d'opérateurs de télévision payante de façon illégale". Zehnder GmbH a de la chance de ne pas avoir à payer d'amende ou même subir une condamnation plus sévère pour piratage. Par contre, il a intérêt à obtempérer car sinon il devra payer une amende de 250.000 euros ou même risquer une peine de prison en cas non respect du jugement. Pour Kuldelski, c'est un signal clair destiné aux importateurs et vendeurs qui doivent s'assurer que les produits qu'ils vendent ne comportent pas de processus donnant accès aux programmes illégalement.
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La police espagnole a stoppé les activités de la société Telmicro Levante qui retransmettait en micro ondes sur la Costa Blanca et la Costa Calida un bouquet de 57 chaînes. 17 personnes, principalement des britanniques, ont été arrêtés. Le problème venait qu'ils ont diffusé illégalement une dizaine de programmes qui provenait de Sky Digital. Cela a été un jeu de chat et de la souris avec les autorités. Après avoir reçu des notifications leur imposant le retrait de ces chaînes, la société a obtempéré mais il les a remis quelques jours plus tard. Finalement, la police a tout saisi dont environ un million d'euros en matériel et 500.000 en cash. Des lois ont été récemment votées qui interdisent ces retransmissions. De plus, et ce n'est certainement pas un hasard, le bouquet espagnol Canal Digital Plus a signé un accord de reprise de la chaîne Sky Sport. Pour les abonnés au service, il fallait payer environ 500 euros de matériel et 180 euros par ans d'abonnement. Ces abonnés se retournent actuellement contre les installateurs qui eux même se fournissaient chez Telmicro Levante. En tant qu'intermédiaires, ils sont considérés comme responsables. Il y a d'autres sociétés qui font la même chose mais ils ont stoppé totalement la réémission des programmes de Sky Digital. Il faut dire que c'était tout bénéfice pour ces sociétés : quelques abonnement réellement payés à Sky Digital, le reste rentrant dans leurs poches. Telmicro est accusé d'infraction aux droits de propriété intellectuelle. Reémettre un signal sans autorisation est une fraude, d'autant plus que le signal est crypté. C'est comme si on vendait des CD pirates. Finalement après 72 heures de détention, les 17 personnes, dont leur responsable, auraient été libérés sans être officiellement inculpés. Ils compteraient reprendre rapidement leurs activités mais sans les chaînes du bouquet Sky.
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Les services de renseignements américains ont mis en garde les voyageurs américains se rendant aux Jeux de Pékin, ou ailleurs, contre les risques d'infiltration de leur matériel électronique -ordinateurs, téléphones portables, etc.- par des cyber-espions. "Quelqu'un utilisant en Chine un appareil muni d'un système de communication sans fil devrait s'attendre à être infiltré", a déclaré sur la chaîne de télévision CBS le patron du bureau national de contre-espionnage américain (NCIX), Joel Brenner. M. Brenner a affirmé que les services de sécurité chinois pouvaient activer un téléphone portable, même si son utilisateur le croit éteint, et s'en servir comme microphone. Le chef du NCIX conseille aux voyageurs d'enlever les batteries de leurs appareils ou -mieux- de les laisser chez eux. "Si vous pouvez faire sans vos appareils, alors ne les prenez pas avec vous", a ajouté son bureau. Ces recommandations s'appliquent à "toutes les destinations étrangères, des plages de la Méditerranée aux jeux Olympiques de Pékin", a précisé M. Brenner dans un communiqué. Le NCIX souligne également l'absence de sécurité des cybercafés, des hôtels, des lieux de travail ou lieux publics, ajoutant que les réseaux téléphoniques et les centres d'affaires étaient fréquemment placés sur écoute dans de nombreux pays. D'après le contre-espionnage américain, toutes les informations envoyées électroniquement, par fax, assistant personnel, ordinateur ou téléphone, peuvent être interceptées. "Les connexions sans fil sont particulièrement vulnérables", poursuit le NCIX, qui explique que les services de sécurité étrangers ou des criminels peuvent s'en servir pour installer des logiciels malveillants. "Quand vous vous connectez, le logiciel pirate peut en profiter pour infiltrer le système de votre employeur, de votre domicile, copier des données et les transmettre à un service d'espionnage ou à son éventuel auteur malveillant", note le NCIX. Ces logiciels-espions peuvent également être transférés via des clefs USB ou des disques durs. "Les professionnels ou les agents du gouvernement courent le plus de risques", prévient le NCIX, qui ajoute toutefois que les personnes n'entrant pas dans ces deux catégories peuvent également "être visées".
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Près de 450.000 téléchargements illégaux de films récents sont effectués en France chaque jour, autant que les entrées dans les cinémas, selon une étude, la première du genre, de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). "Nous sommes face à un phénomène majeur qui peut mettre en péril l'industrie du cinéma et de l'audiovisuel. On ne s'attendait pas à de tels chiffres", a indiqué à l'AFP Frédéric Delacroix, délégué général de l'ALPA. De novembre à juin, l'association chargée de lutter contre toute forme de piratage à l'initiative des compagnies de cinéma dont Gaumont a surveillé le trafic depuis la France avec les principaux réseaux basés à l'étranger et permettant ces téléchargements illégaux ("peer-to-peer"). L'observation a porté sur les 100 premiers films piratés français et étrangers, représentant 90% des téléchargements. En décembre, 536.000 actes quotidiens de piratage cinématographique ont été recensés, chiffre record pour la période étudiée. La moyenne quotidienne est de 450.000 téléchargements, et la mensuelle dépasse 14 millions, uniquement pour des oeuvres proposant une piste en langue française. Selon l'ALPA, la demande totale est pourtant loin d'être satisfaite: régulièrement saturés, les serveurs de peer-to-peer ne répondent qu'à moins de 4O% des sollicitations. "Bienvenue chez les Ch'tis" est en tête des films français les plus piratés avec 9.800 téléchargements quotidiens. La présence de l'oeuvre sur internet a été constatée le 5 mars, 4 jours après sa sortie en salle. Piratée 682.000 fois depuis début mars, la comédie de Dany Boon précède "Persepolis" de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, "La Môme" de Olivier Dahan, "Disco" de Fabien Onteniente et "Survivre avec les loups" de Véra Belmont. Les films américains demeurent les plus convoités par les pirates français avec, en tête, "Jumper" de Doug Liman, "Cleaner" de Renny Harlin et "Iron Man" de Jon Favreau avec une moyenne de près de 20.000 téléchargements illégaux par jour pour chacun.
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Un réseau de pirates informatiques qui était parvenu au cours des seize derniers mois à détourner de différentes banques 6,2 milliards de pesos (3,4 millions de dollars) a été démantelé par la police colombienne. La police a arrêté 25 personnes et en recherche 20 autres. "Les pirates informatiques avaient l'intention de s'en prendre à des comptes totalisant 6,8 millions de dollars appartenant à des sociétés publiques ou privées et à des ONG", selon le journal El Tiempo de Bogota citant des sources judiciaires. Les virements effectués par internet à partir de la ville d'Antioquia, dans le nord-est de la Colombie, par un jeune homme passionné d'informatique vers de nombreux comptes domiciliés dans des banques de plusieurs villes colombiennes, avaient fini par attirer l'attention des enquêteurs.
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Un Britannique accusé d'avoir piraté les ordinateurs de la Nasa et du Pentagone a perdu mercredi son appel contre son extradition vers les Etats-Unis, où il risque jusqu'à 70 ans de prison. Gary McKinnon, un chômeur de 42 ans présenté par la justice américaine comme l'auteur du plus grand piratage informatique militaire de tous les temps, avait fait appel devant la chambre des Lords, plus haute instance judiciaire du pays. Il contestait la décision de la Haute cour de Londres qui en mai 2007 avait autorisé son extradition outre-atlantique pour qu'il soit traduit devant un tribunal pour sabotage de systèmes cruciaux de la défense américaine. Les Law Lords ont rejeté son appel mercredi, ouvrant la voie à l'extradition de ce passionné d'extra-terrestres. Il est accusé d'avoir, depuis sa chambre dans le nord de Londres, piraté et endommagé dans certains cas une centaine d'ordinateurs de l'armée britannique, de la marine, de l'armée de l'air, du Pentagone et de la Nasa entre février 2001 et mars 2002. Les avocats de McKinnon, vivant à Enfield (nord de Londres), avaient argué que leur client risquait d'être envoyé vers le centre de détention de la base américaine de Guantanamo (Cuba), en tant que suspect de terrorisme. McKinnon a toujours affirmé qu'il avait pénétré les systèmes informatiques américains par curiosité et pour rechercher des informations sur les Ovnis, soulignant qu'il avait pu agir de manière "ridiculement" facile. Mais les autorités américaines ont affirmé de leur côté qu'il avait subtilisé 950 mots de passe et notamment effacé des fichiers informatiques de la base navale d'Earle (New Jersey, nord-est des Etats-Unis) qui gère les approvisionnements en munition de la flotte déployée en Atlantique. Une attaque informatique contre une base navale, intervenue peu après les attentats du 11 septembre 2001, aurait notamment rendu impossible l'utilisation de systèmes militaires d'importance vitale. Les Américains ont chiffré le montant des dégâts à 700.000 dollars (580.000 euros).
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85 personnes ont été interpellées pour avoir piraté des chaînes de télévisions payantes, certains étant des patrons d'hôtels, a annoncé la police espagnole. La police a estimé dans un communiqué "à plusieurs dizaines de millions d'euros" le montant total de cette fraude. Ses auteurs encourent des poursuites judiciaires pour violation de la propriété intellectuelle et piratage de réseaux de télécommunications. Parmi eux figurent 15 patrons d'établissements hôteliers, des gérants de réseaux locaux de télévision par câble et des présidents de communautés de voisins. Les enquêteurs ont saisi au cours de cette opération 115 décodeurs illégaux, des réseaux câblés et de transmissions de canaux via wi-fi et des centres illégaux d'émission par ondes, comptant pour certains des milliers "d'abonnés". Le secrétaire d'Etat espagnol pour la Sécurité, Antonio Camacho, a estimé vendredi que cette opération inhabituelle témoignait d'un "effort très sérieux" de la part des autorités pour lutter contre le problème des atteintes à la propriété intellectuelle.
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