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Émissions TV / Radio
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Le pape a lancé dimanche soir dans une basilique de Rome la lecture publique intégrale de la Bible, un marathon télévisé de sept jours et sept nuits qui va accompagner un synode des évêques du monde entier sur le thème de "la parole de Dieu". Contrairement aux centaines de personnalités et d'anonymes qui vont se relayer dans la basilique Ste Croix de Jérusalem à Rome pour lire un extrait de la Bible, la prestation de Benoît XVI a été enregistrée dans le palais apostolique du Vatican et projetée sur un écran géant à l'intérieur de l'édifice religieux noir de monde. Le pape a lu les premières pages de la Genèse selon laquelle Dieu a créé le monde en six jours. La première chaîne de la télévision italienne RAI a diffusé sa lecture ainsi que les suivantes, dont celle du comédien et cinéaste Roberto Benigni qui a lu le récit du meurtre d'Abel par Caïn. La chaîne éducative de la RAI devait ensuite prendre le relais. Un envoyé du patriarche orthodoxe Alexis II a succédé immédiatement au pape, suivi par un protestant. Des musulmans, des juifs doivent aussi participer à la lecture, mais pas le grand rabbin de Rome Riccardo Si Segni qui a trouvé l'initiative "trop catholique". Elle coïncide avec la première semaine d'un synode - assemblée consultative d'évêques - convoqué par le pape pour discuter de la diffusion de "la parole de Dieu", c'est-à-dire du message de la Bible à travers le monde. Des hommes politiques, des artistes, des sportifs et des centaines d'anonymes se sont portés volontaires pour cette lecture entrecoupée d'intermèdes musicaux. En ouvrant le synode dimanche matin, Benoît XVI a prononcé un discours alarmiste sur la perte d'influence du christianisme en Europe. La "mort de Dieu" proclamée par les sociétés sécularisées conduit à "l'arbitraire du pouvoir, aux intérêts égoïstes, à l'injustice, l'exploitation et la violence sous toutes ses formes", a-t-il déploré.
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L'accord de diffusion entre la télévision publique italienne (RAI) et l'organisateur du Giro et des principales courses cyclistes italiennes (RCS) a été reconduit pour quatre ans jusqu'à fin 2012, a annoncé RCS. Outre le Giro, les épreuves concernées sont Milan-Sanremo et le Tour de Lombardie, les deux grandes classiques italiennes, Tirreno-Adriatico, le Tour du Latium et l'Eroica. L'accord porte sur la couverture télévisée et le marketing des droits pour l'Italie et le reste du monde. En 2009, le Giro fêtera le centenaire de sa création.
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Les propos d'un journaliste de la télévision publique italienne Rai contre le nouveau président de droite du Sénat, Renato Schifani, accusé d'avoir été lié à des mafieux ont suscité un tollé dimanche, obligeant la Rai à présenter des excuses dans la soirée. Le présentateur de l'émission mise en cause a lu un communiqué officiel de la direction de la Rai, ajoutant: "je ne peux que m'excuser". La veille, le journaliste-écrivain Marco Travaglio, invité de ce programme, avait accusé M. Schifani d'avoir "été lié dans le passé à des personnes ensuite condamnées pour association mafieuse". "Renato Schifani a eu des amitiés avec des mafieux. Il faut lui demander d'expliquer ses liens avec eux", avait déclaré Marco Travaglio, auteur d'un ouvrage sur la corruption de la classe politique, "Mains sales". "Ce sont des accusations sans consistance, manipulées. Quelqu'un veut miner l'esprit de dialogue qui a caractérisé le début de cette législature", a réagi dimanche soir sur la Rai, Renato Schifani, qui est l'un des plus fidèles collaborateurs du chef du gouvernement Silvio Berlusconi. La chef du groupe du Parti démocrate (centre gauche) au Sénat Anna Finocchiaro a jugé "inacceptable le fait de lancer des accusations aussi graves sans droit de réponse", tandis que l'ex-juge anticorruption Antonio Di Pietro, chef du petit parti Italie des valeurs (Idv) a exprimé son "soutien" au journaliste. Hier, "la télévision publique a atteint l'un des points les plus bas de son histoire", a estimé un dirigeant de la Rai, Angelo Maria Petroni, dénonçant des "insultes gratuites contre une personnalité occupant l'une des plus hautes charges de l'Etat". "Je n'ai dit que ce qui était déjà dans mon livre et dans celui de Lirio Abate, journaliste de l'agence Ansa menacé de mort par la mafia, à savoir que Schifani avait été associé, dans le cadre d'une société qu'il a fondée, à des personnes qui ont ensuite été condamnées pour association mafieuse", s'est justifié le journaliste.
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| dimanche 25 novembre 2007 |
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Le noyautage de la télévision publique italienne Rai par des personnalités proches de Silvio Berlusconi, propriétaire du groupe rival de TV Mediaset, fait scandale en Italie en dévoilant l'étendue du contrôle qu'a exercé le Cavaliere sur les médias. Selon des écoutes effectuées en 2004-2005 dans le cadre d'une enquête judiciaire et publiées mercredi dans La Repubblica (gauche), des proches du Cavaliere occupant des postes de direction à la Rai s'entendaient avec la direction de Mediaset avant de prendre des décisions éditoriales, notamment sur la couverture des activités de Berlusconi, alors chef du gouvernement. "Personne ne peut nier que l'image de la Rai est gravement endommagée" par les informations de La Repubblica, a reconnu le ministre des Communications. Après le tollé déclenché à droite comme à gauche par cette affaire, le groupe public a déclenché une enquête interne. L'Autorité de régulation des communications, chargée de faire respecter la concurrence, a elle aussi annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête qui pourrait déboucher sur des mesures pour garantir "le pluralisme et la liberté de l'information". Silvio Berlusconi a pour sa part dénoncé "les hyènes et les chacals" qui ont attaqué Mme Bergamini, jugeant "inacceptable et illégitime" la publication d'écoutes par un journal.
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Plus de cinq millions d'Italiens ont suivi samedi après-midi sur leur petit écran les obsèques du ténor Luciano Pavarotti, retransmises en direct par la télévision publique Rai, selon les chiffres de l'audimat publiés dimanche par l'agence Ansa. 5,4 millions de personnes, soit 43% de parts d'audience, ont suivi sur la Rai Uno la cérémonie d'obsèques du chanteur d'opéra célébrée dans sa ville natale de Modène (nord). La messe des funérailles du pape Jean-Paul II en avril 2005 avait réuni devant leur poste 11 millions d'Italiens, rappelle l'Ansa.
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Le député socialiste belge Marc TARABELLA (d'origine italienne) est intervenu en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg le 9 juillet dernier pour critiquer le brouillage et le cryptage systématique de certaines émissions diffusées par la RAI (Radio Télévision Italienne) à l'étranger. Il s'agit non seulement de matches de football, de grands prix de formule 1 mais aussi de films anciens et récents, de séries télévisées et des dessins animés. "Je pense à toutes celles et tous ceux qui ont dû quitter l'Italie il y a tant d'années et qui souhaitent garder un lien avec la culture italienne. Cette situation est d'autant plus incompréhensible que les autres chaînes européennes diffusent l'entièreté de leurs programmes en clair. Il s'agit d'une injustice". Marc TARABELLA s'est dit un porte parole de la communauté d'origine italienne de l'étranger au sein du parlement européen et a appelé à soutenir le mouvement en signant la pétition via le site www.petizionerai.org Les pétitionnaires souhaite l'élimination des cryptages, un TeleGiornale (TG) dédié aux italiens en Europe et une programmation spécifique à leur intention. Pour les italiens vivant en France, il n'y a pas de comité locaux sur notre territoire.
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Le gouvernement italien de Romano Prodi a présenté un projet de loi pour donner plus d'indépendance à la Rai, la radio-TV publique, dont la direction est régulièrement l'objet d'un bras de fer entre la gauche et la droite. Le projet intervient dans un climat de fortes tensions au sein du conseil d'administration de la Rai, en raison de divergences répétées entre les cinq membres proches de la droite et les quatre conseillers classés à gauche. "Nos objectifs sont de donner à la Rai davantage d'autonomie par rapport au gouvernement et aux partis politiques", a expliqué le ministre de la Communication, Paolo Gentiloni. "Nous voulons créer les conditions pour que la Rai décide de son avenir et de ses choix industriels", a-t-il ajouté. Selon la loi en vigueur, qui remonte à l'ancien gouvernement de Silvio Berlusconi (2001-2006), les neuf membres du conseil d'administration sont nommés par une commission de parlementaires chargée de contrôler la Rai et par le ministère de l'Economie, le premier actionnaire. Ce système est accusé d'aboutir à une équipe dirigeante trop politisée, au détriment de l'intérêt du groupe audiovisuel public. D'après la nouvelle loi, l'actionnariat de la Rai passerait des mains de l'Etat à celles d'une fondation indépendante, avec onze membres, dont quatre nommés par les parlementaires. Les sept autres seraient désignés par les employés de la Rai et différents organismes publics représentant notamment les régions, les recteurs d'université et les téléspectateurs. La fondation serait chargée de nommer pour trois ans le conseil d'administration dont les membres seraient choisis parmi des professionnels de l'audiovisuel. Mercredi, le ministre de l'Economie Tommaso Padoa-Schioppa a déploré "la crise de gestion" traversée par la Rai et la "trop forte politisation" de son équipe dirigeante. Le ministre avait provoqué une polémique la semaine dernière en réclamant la tête de son représentant au sein du C.A., qui avait été nommé sous le gouvernement de droite de Silvio Berlusconi (2001-2006). La droite l'avait immédiatement accusé de vouloir "mettre la main sur la TV publique". La Rai emploie 11.500 personnes, dont 1.500 journalistes, et réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 3 milliards d'euros, mais elle a régulièrement perdu des parts de marché ses dernières années au profit de Mediaset, le groupe de télévisions privées de Silvio Berlusconi. Les craintes d'un nouvel affaiblissement de la Rai face à ce concurrent sont montées d'un cran cette semaine avec le rachat par Mediaset de l'inventeur de la télé-réalité Endemol, qui fournit de nombreux programmes télévisés à la Rai. Avec ce rachat, la TV publique se retrouve "cliente" de Mediaset.
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Le nouveau contrat triennal (2007-2009) de service public a été signé entre la RAI (télévision publique italienne) et le ministère des Communications. Plusieurs innovations y ont été introduites (coût estimé à 150 M€). La RAI s'engage notamment à créer un indice visant à évaluer l'intérêt culturel et social de sa programmation. Cet « indice de qualité », ainsi que ses conclusions, sera contrôlé et évalué par un comité scientifique de 6 membres dont 3 choisis par la direction générale de la RAI et dont le Président (qui bénéficiera d'un double vote) sera nommé par le ministère des Communications. Autre innovation dans le nouveau contrat de service public : la RAI devra investir plus massivement dans la production nationale et européenne. L'investissement ne correspondra plus à 20 % de la redevance, mais à 15 % de l‚ensemble des recettes (soit +140 M€ sur la base de l‚exercice budgétaire 2006). Au moins 20% de ces investissements seront destinés au cinéma, 5% à l'animation et, nouveauté, 4% au documentaire.
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Le gouvernement italien de centre-gauche veut donner plus d'autonomie à la télévision publique RAI, en confiant son contrôle à une fondation indépendante et non plus au pouvoir en place, mais ce plan suscitait des critiques mercredi. Le projet du ministre de la Communication Paolo Gentiloni prévoit d'une part que le "rôle d'actionnaire ne soit pas exercé directement par le gouvernement mais par une fondation", dont les membres seraient désignés par le Parlement et par les présidents de région. Le ministre propose également de créer trois sociétés distinctes: la première financée par la redevance télé et gérant deux chaînes généralistes avec un but affiché de "service public", la deuxième financée par la publicité avec une chaîne à caractère plus "commercial", tandis que la troisième s'occuperait des infrastructures et de la transmission. Selon Paolo Gentiloni, ce projet doit permettre de réduire "les liens entre la RAI et les partis (politiques) (...), qui sont souvent tolérés comme un moindre mal", "mais qui finissent par rendre difficile le fonctionnement même de l'entreprise". La RAI a de nombreuses fois été accusée par la gauche d'être aux ordres de l'ancien gouvernement Berlusconi (2001-2006), le magnat italien des medias qui possède les trois chaînes privées du groupe Mediaset. La RAI est historiquement liée aux partis politiques. Dans les années 70-80, ses trois chaînes appartenaient déjà chacune aux trois partis majeurs de l'époque (Démocratie-chrétienne, Parti socialiste, Parti communiste). Le syndicat de la RAI (Usigrai) a réagi positivement aux propositions de M. Gentiloni mais il se dit "perplexe et inquiet" face à la création d'une chaîne "commerciale" financée par la publicité. L'ancien ministre de la Communication du gouvernement Berlusconi, Maurizio Gasparri, a pour sa part condamné une réforme "baroque et complexe". Le plan de M. Gentiloni doit encore être discuté avec les partenaires syndicaux, politiques et des experts des médias avant de devenir un projet de loi.
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En Italie, le ministre des Communications, Paolo Gentiloni, a signé un décret fixant à 104 euros le montant de la redevance RAI pour 2007. « cette augmentation (rappel : la redevance est restée inchangée depuis 3 ans, à 99,60 euros), est adossée sur le taux d'inflation » a expliqué le ministre avant d'ajouter : « J'attends que ces ressources assurent au service public le pluralisme et la qualité définis par le récent contrat de service signé entre la RAI et le ministère des Communications. Le citoyen qui paie la redevance a le droit d'être exigeant vis à vis du service public » .
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