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Émissions TV / Radio
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| dimanche 21 décembre 2008 |
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La direction de Radio France Internationale a indiqué dans un communiqué qu'il n'avait "jamais été question de supprimer le mandarin", répondant à ce que la radio appelle "une campagne de désinformation". RFI affirme au contraire "son intention de développer le volume et l'impact de l'information en mandarin en renforçant les modes de diffusion".
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La direction de Radio France Internationale (RFI) a démenti la suppression de ses programmes en langue russe. "Il n'a jamais été question de supprimer le russe à RFI", écrit la direction dans ce communiqué transmis à 'AFP. Des journalistes de la rédaction russe de RFI avaient déposé jeudi à l'Elysée une pétition d'un millier de signatures, et une lettre de l'ancien dissident soviétique Vladimir Bukovsky, demandant à Nicolas Sarkozy de surseoir au projet de fermer cette antenne. La direction de RFI, qui dénonce "une véritable campagne de désinformation", assure que son intention est, "bien au contraire", de "développer le volume et l'impact de l'information en russe en renforçant les modes de diffusion". "Il n'a jamais été question d'arrêter la diffusion sur ondes courtes et ondes moyennes, malgré des résultats décevants, mais de bénéficier des développements technologiques qui permettent aujourd'hui de toucher un public plus large notamment par Internet", écrit la direction.
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| vendredi 12 décembre 2008 |
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La société des journalistes (SDJ) de RFI a condamné une "intervention" du président de la radio, Alain de Pouzilhac, auprès d'un journaliste auquel il a reproché "d'avoir laissé dire des contrevérités" au député Vert Noël Mamère lors d'une interview. Mardi, Frédéric Rivière, qui conduit l'interview du matin sur RFI depuis trois ans, a reçu, après son entretien avec Noël Mamère, la visite de M. de Pouzilhac et de la directrice de l'information, selon un communiqué de la SDJ. Le journaliste "s'est vu reprocher +d'avoir laissé dire des contrevérités+ à l'antenne". "Il ne fait aucun doute que ce sermon fait suite aux propos extrêmement critiques tenus par le député de la Gironde (M. Mamère, NDLR) sur la réforme de l'audiovisuel français et sur la gestion de actuelle de RFI", affirme la SDJ. Au cours de cette interview, Noël Mamère a parlé de RFI et critiqué une "présidence incestueuse politiquement, puisque c'est l'épouse du ministre des Affaires étrangères (Christine Ockrent et Bernard Kouchner, NDLR) qui est en charge de l'audiovisuel extérieur de la France et donc de RFI". Interrogée par l'AFP, la directrice déléguée de RFI, Geneviève Goëtzinger, a précisé que Christine Ockrent n'était "pas présidente de RFI" et que cette "erreur aurait dû être relevée à l'antenne". Christine Ockrent est directrice générale déléguée de RFI. Selon la direction, M. de Pouzilhac veut "défendre l'image et les intérêts de l'entreprise". Dans son interview, Noël Mamère a également parlé de "la fermeture de tout ce qui concerne RFI et la Russie", ce dont, selon Mme Goëtzinger, il n'a jamais été question. "Quand vous entendez dire sur votre propre entreprise quelque chose qui est faux, il est normal de rétablir la vérité", juge-t-elle. A ce sujet, au cours de son interview du député Vert, Frédéric Rivière était intervenu en soulignant que "la décision concernant la suppression d'un certain nombres de langues (n'était) pas encore officiellement arrêtée". La SDJ "condamne cette intervention de la présidence de RFI" et "rappelle que la séparation des pouvoirs est un principe nécessaire à la crédibilité de notre média".
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Un groupe d'intellectuels et d'artistes polonais et français ont remis à l'Elysée une pétition portant 1.500 signatures contre le projet de la direction de Radio France Internationale (RFI) de supprimer les émissions en polonais, a indiqué jeudi une journaliste de cette radio à l'AFP. Selon Anna Rzeczycka-Piekarec, responsable de la rédaction polonaise, les signataires, parmi lesquels on relève les noms de l'ancien président polonais Aleksander Kwasniewski, du prix Nobel de littérature Wislawa Szymborska et de l'écrivain Marek Halter, demandent à la direction de RFI de reconsidérer son projet de suppression de la rédaction polonaise. "La suppression de ce pont reliant la France à la Pologne (...) nous apparaît comme un pas en arrière, à l'encontre de nos intérêts communs", écrivent les signataires de cet appel, transmis à l'Elysée à trois jours de la visite du président Nicolas Sarkozy en Pologne. La direction de RFI envisage de supprimer les émissions dans six des 19 langues dans lesquelles travaille cette radio: l'allemand, l'albanais, le polonais, le serbo-croate, le turc et le laotien. Les responsables des six rédactions menacées ont écrit au président Nicolas Sarkozy pour demander le maintien des émissions. Les journalistes de la rédaction allemande avaient protesté le 21 dans un texte transmis à l'AFP contre la suppression des émissions en langue allemande. A Tirana, les journaux albanais et kosovars avaient déploré le 4 novembre l'intention de RFI d'interrompre la diffusion de ses programmes en langue albanaise. En ce qui concerne la langue russe, RFI envisage d'interrompre les émissions radio à compter du 31 janvier 2009 pour confiner le russe au seul site internet de la radio. L'ancien dissident soviétique Vladimir Bukovsky et le philosophe André Glucksmann, parmi 200 personnalités françaises et étrangères, sont signataires d'une pétition exprimant leur "consternation" à propos du projet de fermeture de l'antenne russe.
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Dominique Burg, directrice de la rédaction en français de Radio France Internationale (RFI) depuis février 2005, a été nommée au poste de médiatrice du groupe, en remplacement du journaliste Loïc Hervouët récemment licencié, selon un communiqué de la radio diffusé lundi. Dominique Burg, 56 ans, a débuté sa carrière en 1975 au Quotidien de Paris, avant de travailler successivement à l'Agence Centrale de Presse, à Radio France Internationale et, en 2000, de rejoindre la chaîne parlementaire de l'Assemblée nationale. Selon un extrait de la charte déontologique de RFI, "le médiateur n'est en aucun cas le représentant du pouvoir, il ne fait pas partie de la hiérarchie, il en est indépendant. Il est un intermédiaire entre le public et RFI (...) Il agit en tant que conseiller". Les syndicats SNJ, CGT, FO, CFTC de RFI avaient récemment protesté contre le licenciement de Loïc Hervouët, le jugeant "gravissime par ses implications dans la conception de l'information qu'il révèle de la part de la direction".
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| vendredi 28 novembre 2008 |
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RFI diffuse, en direct du musée du quai Branly, une journée spéciale à Claude Lévi-Strauss qui fête ses 100 ans. De nombreux invités reviendront sur l'oeuvre et l'héritage du père du structuralisme tout au long de la journée. RFI proposera également des archives sonores, des chroniques et des reportages consacrés à l'anthropologue.
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| mercredi 26 novembre 2008 |
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La ministre de la Culture Christine Albanel a affirmé mardi que le projet de loi sur l'audiovisuel extérieur aboutirait à une "mise en commun des moyens" de RFI, TV5Monde et France 24, regroupées sous une même holding, mais "sans remettre en cause" leur existence. "Il s'agit d'aboutir, d'ici le début de l'année 2009, à un dispositif plus cohérent, lisible et efficace grâce à la rénovation de la ligne éditoriale et la mise en commun des moyens de RFI, France 24 et TV5Monde", a dit la ministre en présentant à l'Assemblée nationale le projet de loi réformant l'audiovisuel public. Ce dernier prévoit la création d'une société holding, appelée "Audiovisuel extérieur de la France (AEF)" qui doit rassembler les trois sociétés. Mais "à aucun moment le projet de loi ne remet en cause l'existence et le rôle de RFI, France 24 et TV5Monde", a-t-elle dit. Elle estime que le projet de loi "renforce" les moyens de de ces sociétés qui pourront "développer des synergies, dans le respect de leurs identités". "Par exemple, la rédaction arabe de RFI a vocation à se rapprocher de celle de France 24, qui peine, faute de moyens financiers, à augmenter ses temps d'antenne dans cette langue", a-t-elle expliqué. Mme Albanel a indiqué par ailleurs que la négociation d'un contrat d'objectifs et de moyens (COM) pour l'ensemble Audiovisuel extérieur de la France "devrait débuter prochainement".
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| dimanche 23 novembre 2008 |
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Les journalistes de la rédaction allemande de Radio France Internationale (RFI) protestent contre la suppression annoncée des émissions de la radio en langue allemande. Selon ces journalistes,la fermeture - qui concerne le studio de RFI à Berlin, la fréquence FM dans la capitale allemande et le site web - équivaudrait "à une mort annoncée d'une des vitrines les plus importantes de la France en Allemagne". Ce serait, selon eux, "un très mauvais signal en direction du partenaire d'Outre-Rhin" de la France et la marque d'"un désintérêt de la France pour l'espace germanophone". Les journalistes indiquent qu'ils ont reçu près de 1.000 lettres d'auditeurs exprimant leur mécontentement et leur incompréhension et le soutien de nombreuses personnalités. Ils précisent que le maire de Berlin, plénipotentiaire de la RFA pour les affaires culturelles franco-allemandes, a écrit à la direction de RFI pour le maintien des émissions en langue allemande. Selon eux, la question de la fermeture de la rédaction allemande pourrait être évoquée lors du prochain conseil des ministres franco-allemand à Paris, le 24 novembre. La direction de RFI envisage d'arrêter la diffusion de ses programmes en six langues (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien), faute d'audience.
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| vendredi 21 novembre 2008 |
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Les syndicats SNJ, CGT, FO, CFTC de RFI ont protesté jeudi dans un communiqué contre le licenciement "sans préavis, comme un laquais qui a cessé de plaire" du médiateur de la radio, le journaliste Loïc Hervouët. "De par la charte adoptée par le Conseil d'administration de RFI, il (le médiateur) est le garant de la déontologie et du respect de l'éthique par RFI. Salarié sans doute. Mais indépendant de la hiérarchie du fait de sa fonction", estiment les syndicats. Ils jugent ce licenciement "gravissime par ses implications dans la conception de l'information qu'il révèle de la part de la direction". Du côté de la CFDT, on se dit également "indigné" par ce licenciement "qui ressemble à une chasse aux sorcières". Interrogée par l'AFP, la direction de RFI n'a pas souhaité faire de commentaire, mais précise qu'une procédure de licenciement est en cours et qu'il ne s'agit donc pas d'un licenciement sans préavis.
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Les syndicats de RFI ont apporté leur soutien aux démarches entreprises par les rédactions de langues étrangères de Radio France Internationale menacées de suppression, dans une lettre ouverte envoyée à leurs ministères de tutelle. Mardi, les chefs de service de neuf rédactions de la RFI ont écrit au président Nicolas Sarkozy pour protester contre l'intention de la direction d'arrêter la diffusion de programmes dans six des 19 langues dans lesquelles elle émet (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien). "L'émotion est grande face à ce projet qui est de nature à nuire au rayonnement de RFI et de la France à l'étranger et aura des conséquences sociales graves pour les personnels de l'ensemble de RFI", disent les syndicats CFDT, FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT, dans cette lettre adressée aux ministères des Affaires étrangères, de la Culture et à la Direction des Médias. "Dans la période de crise actuelle, la première conséquence de la réforme de l'audiovisuel extérieur français lancée par le président de la République sera-t-elle le licenciement de salariés de RFI ?", s'interrogent-ils. Ils demandent "un rendez-vous d'urgence" devant "la gravité de la situation".
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