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mardi 19 août 2008

Le retour de Patrick Sabatier cet été sur France 2 est à l'origine du sondage réalisé par l'hebdomadaire Télé Loisirs sur les anciens présentateurs que les téléspectateurs aimeraient voir revenir sur le petit écran. Révélée dans le dernier numéro du magazine actuellement en kiosques, l'étude place l'ancienne animatrice de "C'est mon choix sur France 3" en tête avec 17% des suffrages. Evelyne Thomas devance de quelques voix Laurent Baffie. L'ex-animateur de Canal+, Karl Zéro, et Philippe Risoli (Le juste prix sur TF1) se partagent la 3ème marche du podium avec 12% des suffrages. Suivent Emmanuel Chain (11%), Bruno Masure (8%), le duo de TF1, Pascal Bataille et Laurent Fontaine avec 7% des voix, Séverine Ferrer qui recueille 6% des votes, Christine Bravo (5%) et Sylvain Augier avec 4%. Le résultat complet du sondage est disponible dans le dernier numéro de Télé Loisirs.
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lundi 23 juin 2008

Le Simavelec (Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques), qui regroupe les principaux fabricants de téléviseurs, vient d'annoncer qu'il s'est fixé pour objectif d'accroître le plus rapidement possible le nombre d'appareils recyclés. Sur un peu plus de 5 millions de téléviseurs qui arrivent en fin de vie chaque année en France, le syndicat a prévu de faire passer le nombre d'appareils traités de 20% en 2007 (soit 24000 tonnes de téléviseurs auxquelles s'ajoutent environ 6000 tonnes d'écrans informatiques) à 50% dès 2009 et 70% en 2013. En 2008, les résultats de collectes de téléviseurs devraient se rapprocher de 50000 tonnes (0,8kg par habitant et par an). Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de disposer de technologies de traitement appropriées, avec les capacités nécessaires. Ces technologies sont maintenant disponibles. Dès à présent, elles garantissent une absence totale d'émissions de polluants dans l'environnement et atteignent des taux de valorisation déjà supérieurs aux objectifs réglementaires. Par ailleurs, il faut collecter sélectivement ou en mélange, les téléviseurs avec d'autres appareils à écrans, afin de les diriger exclusivement vers les filières de traitement appropriées. L'organisation logistique mise en place sur tout le territoire par les éco-organismes depuis le 15 novembre 2006, étoffe de mois en mois le maillage du territoire, en partenariat avec les distributeurs, les collectivités locales et les acteurs du réemploi. Cette organisation est désormais parfaitement opérationnelle et compte à ce jour environ 10000 points de collectes référencés.
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samedi 7 juin 2008

Une partie des habitants de Bellancourt et de Vauchelles-les-Quesnoy (Somme) ne capte plus la télévision, ou mal, en raison de la proximité d'éoliennes qui perturbent les ondes hertziennes, a-t-on appris de sources concordantes. Ces villages proches d'Abbeville - environ 500 et 800 habitants respectivement - se situent aux abords d'une plaine battue par les vents où la société Eolfi, filiale à 50% de Veolia, exploite 11 éoliennes. "Les habitants de Bellancourt ont commencé à avoir des problèmes de réception avec les premières éoliennes" mises en service en août 2006, a indiqué à l'AFP une source municipale. "La télé devient toute blanche ou alors ça fait des trucs en travers et, par moments, on ne voit rien du tout. A mon âge (...), ça n'est pas gai sans télévision. Alors quand elle ne fonctionne pas, le soir, je me couche", témoigne Marcelle Roy-Périmony, 77 ans, agricultrice en retraite. Les habitants qui en ont fait la demande ont reçu un décodeur TNT ou une parabole fournie par Eolfi, selon la mairie de Bellancourt. "On a reçu un décodeur il y a trois ou quatre mois et tout est redevenu normal", explique Michel Dovergne, un retraité de 65 ans. Marcelle Roy-Périmony a bien rempli un formulaire pour obtenir cet équipement mais elle affirme n'avoir "rien reçu, ni de la mairie ni de personne". En cas d'interférences, le Code de la construction et de l'habitation fait obligation aux constructeurs ou opérateurs d'éoliennes de financer "une installation de réception ou de réémission propre à assurer des conditions de réception satisfaisantes". Eolfi n'était pas immédiatement joignable vendredi.
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jeudi 27 mars 2008

Initié par la ville de Reims, le festival des rencontres internationales de la télévision entame sa 21ème année, toujours à l'avant garde de la fiction télévisuelle. Proposant encore cette année un panel de séries et de rétrospectives alléchant pour tout amateur avide de découverte. Le festival consacrera une partie de sa programmation aux adaptations télévisuelles de l'oeuvre de Guy de Maupassant et se penchera sur la thématique des films prenant place pendant la guerre 1914-1918 en Champagne Ardennes.Parsemé de débats et autres rencontres, le festival verra cette année dans sa compétition s'affronter des séries de tous horizons. On pourra ainsi (re)découvrir Forestillinger (l'évolution d'une femme de 29 ans dans le milieu du cinéma, Danemark, produit par Zentropa), When we were Black (la jeunesse d'un adolescent dans le soweto des années 70, Afrique du Sud), Swingtime (l'installation d'une fausse frontière en Tchécoslovaquie dans les années 50 afin de duper les éventuel fuyards, Tchéquie) ou encore Wait for the birth of the Husband (l'enfance tourmentée d'une petit fille destinée à donner naissance à l'homme de la maison, Chine) tandis que des programmes plus connus seront également à l'affiche en avant première (Pushing Daisies, Cape Wrath (Meadowlands), Five Days, Aliens in America...). Les deux compétitions (séries et téléfilms) seront libres d'accès au public qui pourra assouvir sa soif de nouveautés, tandis que le jury professionnel du festival aura jusqu'au 30 Mars pour dévoiler son palmarès de cette représentation toujours bienvenue.
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samedi 16 février 2008

Selon le cabinet d'études GFK, les téléviseurs cathodiques (ou CRT) n'ont plus qu'une année devant eux. Les raisons sont multiples. Le confort visuel, mais aussi la consommation d'énergie, font qu'au vu de la demande actuelle, on peut prévoir que seulement 200.000 téléviseurs cathodiques trouveront encore acquéreurs en 2008, contre 1,3 million l'année précédente. Surtout, l'interdiction de la vente de téléviseurs non équipés d'origine d'un tuner TNT à partir du 1er mars de cette année éliminera d'office pratiquement tous les appareils à écran CRT, de technologie ancienne, et dont seuls quelques modèles en fin de vie chez Daewoo ou Samsung sont encore produits. Enfin, la même étude prévoit la vente de 5,2 millions d'écrans LCD et 630.000 écrans à plasma pour 2008 en France.
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vendredi 18 janvier 2008

Les organisations professionnelles rassemblant les industries de matériels audiovisuels et informatiques ont dénoncé le projet d'une taxe sur la vente des produits électroniques grand public pour financer la suppression de la publicité sur l'audiovisuel public. Une source proche du gouvernement a indiqué mercredi soir à l'AFP que cette taxe était "l'une des pistes envisagées". Le Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques (Simavelec) a qualifié cette taxe d'"inéquitable" et "contradictoire". "Cela faisait quelques jours qu'on savait que c'était en discussions à l'Elysée", a expliqué à l'AFP le porte-parole du Simavelec. Le syndicat a demandé à être reçu à l'Elysée avec des représentants de la grande distribution. De son côté, le SFIB (Syndicat de l'industrie des technlogies de l'information), qui réunit les industriels de l'informatique, "s'émeut vivement" de ce projet qui outre les téléviseurs concernerait également les ordinateurs et les téléphones mobiles. "La France est en retard sur ses concurrents européens en termes de connexions internet et d'équipement en PC", fait valoir le SFIB qui souligne que l'équipement de nouveaux foyers "ne peut qu'être que très négativement impacté par une éventuelle taxation des PC". "Cette taxe semble tout à fait inéquitable parce qu'on va faire payer les consommateurs pour des chaînes qu'ils pourraient ne pas regarder", a estimé pour sa part le porte-parole du Simavelec. "D'autant plus que les sommes en cause ne sont pas anecdotiques: selon les rumeurs, ce serait aux alentours de 1 à 2% du prix de vente, un pourcentage qui, avec la TVA et la marge de le distribution, peut très vite se retrouver à 3 ou 4%", a-t-il indiqué. Un téléviseur LCD standard coûte en moyenne 775 euros, selon le Simavelec, ce qui entraînerait donc une taxe d'une trentaine d'euros. "Cette taxe viendrait en plus de toutes les taxes qu'il y a déjà sur les téléviseurs: il y a déjà une taxe dédiée à l'environnement et une taxe dédiée à la copie privée, ce qui ferait un empilement qui commence à faire lourd", a également noté le Simavelec. "Cette taxe nous semble aussi complètement contradictoire par rapport à ce qu'on nous demande de faire par ailleurs, de faire en sorte que la mutation vers le numérique soit le plus rapide possible, avec la fin de la diffusion analogique prévue en 2011: en rajoutant une taxe, on augmente les prix et on ralentit mécaniquement les choses", selon le syndicat. Le Simavelec pointe aussi les risques de "distorsion de concurrence": "on va recevoir la télévision sur toute une série d'appareils, comme le téléphone mobile et l'ordinateur, et on ne sait pas si ce sont seulement les téléviseurs qui vont être taxés", a noté le porte-parole, qui a aussi évoqué la possibilité pour les consommateurs d'acheter à l'étranger ou sur internet des téléviseurs non taxés.
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jeudi 8 février 2007

Des organismes regroupant producteurs et réalisateurs de documentaires se sont unis au sein d'un Réseau des organisations du documentaire (ROD) pour "interpeller les pouvoirs publics et les politiques" sur les dérives qui menacent selon eux le genre. "Il n'y a jamais autant eu de programmes appelés +documentaires+ sur les principales chaînes de télévision de service public - et bénéficiant, à ce titre, de ses mécanismes de financement - alors qu'ils relèvent de plus en plus souvent du divertissement ou du journalisme", écrit le ROD dans un communiqué reçu mercredi. Ce réseau rassemble l'Association des cinéastes documentaristes (Addoc), le Club du 7 octobre (C7), la Société des réalisateurs de films (SRF), l'Union syndicale de la production audiovisuelle (Uspa) et Les électrons libres, soit les "trois quarts des producteurs de documentaires en France", a précisé à l'AFP un porte-parole du SRF. Le ROD regrette que "tout reportage, indépendamment de sa qualité, tende à être renommé documentaire". Sur France 2 et France 3, les sujets en question "se +people-isent+ en ayant recours à des célébrités pour accroître l'audimat" et "sont souvent réalisés dans des temps trop courts, ou par des agences de presse dont les pratiques sont celles du reportage", poursuit le ROD. "Il n'y a jamais eu autant d'affirmations selon lesquelles la télévision a une politique en faveur de la +création+ mais il n'y a jamais eu moins d'oeuvres, d'auteurs, de diversité d'écritures sur les chaînes de télévision de service public", déplore-t-il. "La télévision de service public ne peut continuer à tendre vers, au pire, une simple télévision de divertissement, et, aux mieux, un didactisme bien-pensant, et ceci au détriment de toute autre ambition", estime-t-il. Le ROD s'inquiète par ailleurs "de la tendance au sein du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) d'entériner l'extension progressive de la notion d'oeuvre sur laquelle repose l'existence de documentaires (...) aux magazines de reportages et aux émissions de jeux".
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vendredi 2 février 2007

Après une longue stagnation, la télévision payante connaît une croissance annuelle de près de 10 % depuis 2004 : le nombre de foyers connectés à la télévision par câble ou satellite a franchi le cap des 4 millions fin 2005 (3,52 M en 2004 et 3.442.000 en 2000). La NET est ainsi enfin sortie du rouge et affiche des bons résultats financiers. La VIVAX est entrée en bourse et TVA a obtenu des financements substantiels auprès d'un investisseur sud-africain, NASPER, qui détient déjà plus de 30 % du capital. Ces 4 millions ne représentent toutefois toujours que 8 % des foyers, soit un taux de pénétration parmi les plus faibles du monde, ce qui démontre que le Brésil a encore un long chemin à parcourir dans ce domaine. Le chiffre d'affaires de la Pay-TV a été en 2005 de 1,6 milliards d'Euros.
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vendredi 19 janvier 2007

Une majorité de téléspectateurs compte sur la télévision pour se faire une opinion sur le candidat en faveur duquel ils se prononceront, selon un sondage Ipsos publié par l'hebdomadaire Télé 7 Jours. A la question: "Diriez-vous que les prestations télévisées des différents candidats à l'élection présidentielle de 2007 sont pour vous très, plutôt, plutôt pas ou pas du tout importantes pour vous faire une opinion sur eux", 57% des personnes interrogées répondent par "très importantes" ou "plutôt importantes". 43% seulement répondent par "plutôt pas importantes" ou "pas du tout importantes". Invités à noter (de un à 10) les prestations télévisées des différents candidats, les sondés portent en tête le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, avec 6,4 de moyenne, suivi de la candidate du PS Ségolène Royal (6,3) et de François Bayrou (5,2). Sous la moyenne, on trouve Olivier Besancenot (4,7) et Jean-Marie Le Pen (4,5), suivis, ex-aequo, de Dominique Voynet et Marie-George Buffet (4,4), puis d'Arlette Laguiller et Philippe de Villiers (4,3). Sur la nature des émissions, le débat entre les deux candidats entre les deux tours tient la vedette: 63% des sondés indiquent qu'ils en tiendront compte pour se décider. Les émissions de débat entre les différents candidats sont également bien placées (57% d'opinion favorables), ainsi que les interventions des candidats dans les journaux télévisés (52% d'opinion favorable). En revanche, les téléspectateurs accordent peu de crédit aux spots d'information des candidats lors de la campagne officielle (64% n'en tiennent pas compte) ou aux émissions de divertissements dans lesquelles les candidats viennent parler de leur vie, leurs goûts ou des personnes qu'ils aiment (80%). 68% des personnes interrogées assurent qu'une "très mauvaise" prestation télévisée de leur candidat ne changerait "certainement pas" leur vote, mais près d'un tiers (31%) pourraient changer d'avis. Enfin, concernant l'émission de Canal+ "Les guignols de l'info", qui tient une place particulière parmi les émissions politiques, la moitié des sondés estime qu'elle a une influence "tout à fait" ou "plutôt importante", tandis que 44% jugent cette influence "plutôt pas" ou "pas du tout importante". Le sondage a été effectué les 5 et 6 janvier sur 952 personnes âgées de 15 ans et plus, interrogées par téléphone selon la méthode des quotas.
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dimanche 26 novembre 2006

Selon une étude de l'Institut Nielsen, une famille américaine moyenne compte aujourd'hui plus de postes de télévision que d'individus. Un foyer américain posséde 2,73 téléviseurs pour 2,55 personnes par foyer. La moitié des ménages américains possèdent au moins trois postes de télévision, et seulement 19 % n'en ont qu'un seul.
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