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Lundi 27 Octobre 2003 à 00:00

JFK: Canal+ relance la thèse du complot texan

Quarante après le drame, la chaîne cryptée Canal+ relance la thèse du complot texan pour expliquer l'assassinat de John Kennedy, le 22 novembre 1963 à Dallas (Texas).

Le journaliste français William Reymond, qui vit aux Etats-Unis où il enquête depuis plusieurs années sur ce dossier, revient avec de nouveaux arguments sur l'hypothèse qu'il avait esquissée en 1998 dans l'ouvrage "JFK, autopsie d'un crime d'Etat". Selon lui, le président Kennedy n'est pas tombé sous les balles d'un tueur isolé, mais a été assassiné sur ordre de son successeur Lyndon Johnson et d'un groupe de riches familles contrôlant l'Etat du Texas.

Les nouvelles révélations de William Reymond s'appuient cette fois largement sur le témoignage et les accusations de Billie Sol Estes, un homme au passé douteux, qu'il baptise "le dernier témoin". Ancien milliardaire texan par la suite ruiné et emprisonné pendant plusieurs années, il fut longtemps un proche de Johnson, dont il finança en partie les campagnes.

Au soir de sa vie, Estes, dont le gouvernement américain a refusé le témoignage en échange de l'immunité, a accepté de se confier au journaliste français. "Il y a là largement de quoi envoyer Lyndon Johnson à la chaise électrique", déclare Billie Sol Estes, invité à Paris pour visionner le magazine de 90 minutes "JFK, autopsie d'un complot", que William Reymond et Bernard Nicolas consacrent à l'enquête. "Mais si Jésus-Christ lui-même venait témoigner en faveur de la thèse du complot, les autorités américaines ne l'écouteraient pas", ajoute-t-il.

Pour mieux enfoncer le clou, Billie Sol Estes cosigne avec William Reymond un ouvrage intitulé "JFK, le dernier témoin", à paraître le 24 octobre chez Flammarion. Mais il refuse de rendre publics les enregistrements clandestins dans lesquels, selon lui, les collaborateurs de Lyndon Johnson reconnaissent l'existence du complot. "Ces cassettes sont la seule assurance dont je dispose, assure-t-il, pour finir tranquillement mes jours".

Pour sa part, William Reymond a interrogé de nombreux témoins, à qui, souligne-t-il, le temps écoulé depuis l'assassinat a rendu une certaine liberté de parole. Son enquête part d'une empreinte digitale relevée au 5e étage du dépôt de livres d'où Lee Harvey Oswald a ouvert le feu sur le président américain: cet homme, assure William Reymond, c'est Mac Wallace, un tueur à la solde de Johnson. Parmi d'autres éléments, l'empreinte confirme, contrairement à la thèse officielle, que plusieurs personnes ont tiré sur John Kennedy le 22 novembre 1963, et donc le complot.

Mac Wallace est aujourd'hui considéré comme officiellement décédé, mais plusieurs personnes assurent l'avoir revu en vie. Le magazine de William Reymond s'attarde aussi sur les images du film d'Abraham Zapruder, qui montre le visage de John Kennedy explosant dans une bouillie sanglante sur l'impact d'une balle, apparemment tirée de face, alors que les tirs d'Oswald venaient de derrière.

"Aux Etats-Unis, conclut William Reymond, notre enquête a été accueillie avec réticence. Mais nous espérons qu'elle contribuera à faire progresser la vérité".
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