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Jeudi 19 Mars 2009 à 00:00

Les quatre chaînes de TNT francilienne soufflent leur première bougie

Un appel d'air dans le paysage audiovisuel francilien.

Un an après le lancement de quatre canaux de télévision numérique terrestre (TNT) en Ile-de-France - occupés par Cap 24, IDF1 et NRJ Paris à plein temps, la quatrième fréquence étant partagée par Demain TV IDF, BDM, Télé Bocal et Cinaps TV - 20 Minutes a fait le tour de ces jeunes chaînes.

Dotées, pour celles qui émettent 24 h/24, d'un budget de 4,5 à 5 millions d'euros, leurs stratégies en matière d'information et de divertissements divergent, et le couperet des premiers résultats d'audience est tombé en début d'année. Selon Médiamétrie, NRJ Paris arrive en tête, suivi d'IDF1, de Cap 24, puis du canal partagé. Mais le deuxième du classement préfère mettre en avant un autre indicateur. « Nous sommes en tête. On est premiers sur l'ADSL, et l'ADSL, c'est le moyen de réception numéro un de la TNT dans la région, donc on est premiers », assène Jean-Luc Azoulay, le PDG d'IDF1.

Un argument qui fait sourire Christophe Pinguet, directeur de la rédaction d'NRJ Paris : « Chacun se défend comme il peut, mais l'étude Médiamétrie a été réalisée auprès de 2 600 personnes, ce n'est pas rien, et par rapport aux autres, on est très loin devant. Notre vrai concurrent, aujourd'hui, c'est France 3 Ile-de-France. On a moins de moyens, mais on compense en étant plus modernes. Nous sommes davantage regardants sur le choix des sujets et des angles. »

Chez Cap 24, on estime aussi que l'échantillon de sondés par Médiamétrie est « trop petit » pour se faire une idée, mais la claque du résultat est bien là et le climat morose. « On est encore insatisfaits. On existe depuis 2006, mais on a changé de nom [ex-Paris Cap] au passage à la TNT. En termes de marque, on est repartis de zéro », confie Laurence Mercier, responsable de la communication. Des « ajustements » de la grille sont prévus pour remonter dans le classement.

« Cap 24 a investi dans des stars, comme Patrice Carmouze, ça a un prix. Nous, nous investissons dans les programmes et dans une rédaction de quinze personnes, tacle Christophe Pinguet. Nous avons embauché des jeunes talents qui sortent des écoles, donc peu chers. Le revers de la médaille, c'est qu'on se les fait parfois piquer par la concurrence. » Un parti prix payant pour NRJ Paris, qui espère transformer l'essai. « Nous sommes encore des laboratoires. On peut essayer des choses, et si ça ne marche pas, on ne met pas en péril la chaîne », conclut Christophe Pinguet.

Source : 20 minutes.fr /magali gruet
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