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Vendredi 31 Août 2001 à 00:00

27e festival de Deauville

La comédie sera une des couleurs dominantes de la 27e édition du festival de Deauville, rendez-vous annuel du cinéma américain sur la côte normande, dont le coup d'envoi sera donné ce soir, vendredi 31 août, avec "Bad Luck!" (traduction "française" du titre original "Double Whammy"), de Tom Dicillo, avec la pulpeuse Elisabeth Hurley (31 août-9 septembre).

On a souvent reproché leur excès de sérieux à des festivals comme Cannes, Berlin ou la Mostra de Venise, sous prétexte qu'ils n'aborderaient le cinéma que sous ses aspects les plus noirs, voire glauques. Une telle remarque ne saurait être appliquée à Deauville qui trouve sa matière première dans la production cinématographique d'un pays où le divertissement est considéré comme une industrie à part entière. Le cru deauvillais 2001 témoigne à l'envi de cette capacité du cinéma américain à produire, à un échelon quasi industriel, des machines à divertir le public.

Ce sera le cas cette année encore avec la présentation, en avant-première, de "American Pie II", de James B. Rodgers, dont le premier volet avait été révélé ici même il y a deux ans, et qui triomphe actuellement outre-Atlantique. Rire encore avec "One Night At Mccool's" ("Divine mais dangereuse" en français) de Harald Zwart, tout entière dédiée à la ravissante Liv Tyler, dont le cercle d'admirateurs devrait s'agrandir encore un peu.

Les avant-premières permettront de découvrir quelques solides films d'action, efficaces à défaut d'être toujours originaux : "Blow" de Ted Demme, qui raconte l'ascension et la chute d'un dealer extrêmement doué (Johnny Depp) sur fond de sexe (celui glorieux et sans entraves des années 60/70), de drogue (herbe, puis "coke") et de rock and roll (une bande son qui permet de réviser ses "classiques" : Stones, Cream, Dylan, Lynyrd Skynyrd...).

"Films événements" encore avec "A.I" de Steven Spielberg, d'après un scénario de Stanley Kubrick, et la dernière fantaisie de Woody Allen ("Le sortilège du scorpion de jade"/"The Curse Of The Jade Scorpion"), même si, sur le plan de la nouveauté, ces deux oeuvres souffriront d'avoir été présentées quelques jours auparavant à la Mostra de Venise, ce qui enlève un peu de ce parfum d'exclusivité dont sont friands les cinéphiles. Deauville accueille depuis sept ans une compétition qui permet de découvrir quelques productions indépendantes.

Le jury présidé par Jean-Jacques Annaud devra choisir parmi 10 films en compétition, dont le dernier film de Marc Levin ("Brooklyn Babylon"), caméra d'or à Cannes en 1998 avec "Slam". La compétition a aidé à la révélation de plusieurs individualités au cours des dernières années, les frères Andy et Larry Wachowski (dont le "petit" "Bound" en 1996 leur permis de signer trois ans plus tard "Matrix" pour un grand studio), Amos Kollek (qui présentera cette année en clôture sa comédie burlesque "Queenie In Love") et Tom DiCillo (premier lauréat du Grand Prix en 1995 avec "ça tourne à Manhattan"/"Living In Oblivion), à qui échoit cette année l'honneur d'ouvrir le bal.

A cette occasion Canal Satellite propose un canal "Deauville" pendant toute la durée du festival dans le cadre de son bouquet diffusé sur Astra1.
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