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Samedi 1 Avril 2006 à 00:00

Laurence Boccolini, "maillon fort" du jeu de rôle et de l'autodérision

Laurence Boccolini, "méchante" de service sur TF1 avec le "Maillon faible", avoue se complaire dans ce rôle, un jeu parfois incompris dans l'imaginaire collectif, et tente de rétablir sa vérité, sur la même chaîne, sous les traits de "Mlle Joubert", institutrice au coeur tendre, dont elle écrit les aventures.

Le 1er avril, sur TF1 à 18H55, l'animatrice, ancienne journaliste rock, profitera de la tradition du poisson d'avril pour pousser à son paroxysme son appétit pour l'autodérision : ce jour-là, les candidats du "Maillon faible" seront ses doubles presque parfaits. Têtes d'affiche de cabarets de transformistes dont "Michou" à Paris et "Loulou" à Marseille, neuf artistes se grimeront en "Laurence Boccolini", perruques blondes et lunettes sévères de rigueur. "Ca fait un choc de se voir démultipliée, d'autant que je ne ressemble pas tout-à-fait à Cindy Crawford", a confié à l'AFP l'animatrice qui affirme ne ressentir aucune lassitude à jouer les mégères sadiques chaque samedi et dimanche.

"Ces transformistes donnent une interprétation tout en excès de mon personnage : une grosse blonde méchante", assure-t-elle, ravie toutefois d'être devenue culte au point que des cabarets l'ont inscrite à leur répertoire, au même titre que Mireille Mathieu ou Dalida. "Présenter le +Maillon faible+ m'oblige à être toujours dans l'improvisation, selon les réponses des candidats", explique Laurence Boccolini, devenue comédienne récurrente sur TF1 avec "Mlle Joubert" dont elle a écrit le premier scénario comme un dérivatif. Contre toute attente, TF1 lui a proposé d'incarner cette institutrice célibataire. Une deuxième épisode vient d'être tourné à l'Ile de Ré et Laurence Boccolini, 42 ans, a déjà un nouveau scénario dans ses tiroirs.

"Je préfère écrire que jouer la comédie", dit-elle, rêvant d'une pièce de théâtre pour Annie Girardot ou Judith Magre, ses icônes. Pour le cinéma, Laurence Boccolini écrit actuellement un contre-emploi destiné à Michèle Bernier. De ses débuts dans le spectacle qui l'a fait rêver depuis l'enfance, Laurence Boccolini s'amuse de son culot, devenu un atout : l'année de ses 16 ans, elle envoie 57 cartes postales à RTL pour interviewer Elton John. La station cède. Embauchée au standard de la rue Bayard, elle est chargée aussi de trier les questions des auditeurs pour "Les Grosses Têtes". Laurence Boccolini en est devenue l'une des pensionnaires et ne s'en laisse pas compter quand ses pairs la font enrager.

Loin du jeu de rôle, Laurence Boccolini n'a jamais sa langue dans sa poche : dans un récent livre ("Méchante n°2", Le Cherche Midi), l'animatrice stigmatise la presse people. "Ce n'est jamais à moi que l'on propose de dévoiler mes secrets de beauté alors que si c'est Sophie Marceau qui parle de son savon de Marseille, on est sous la charme. Allez comprendre pourquoi...", ironise-t-elle.
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