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La direction d'Al-Manar, organe du Hezbollah, a favorablement accueilli la décision du Conseil d'Etat français, accordant jusqu'au 1er octobre à la chaîne pour se mettre en règle avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui demandait l'arrêt de sa diffusion. Le CSA avait saisi le 12 juillet le Conseil d'Etat d'une demande de suspension de la diffusion d'Al-Manar en raison de la diffusion par la télévision, en novembre 2003, du feuilleton "Al-Chatat" (Diaspora), racontant l'histoire du sionisme en véhiculant des thèses violemment antisémites. "La décision du Conseil d'Etat a replacé l'affaire dans un cadre juridique (...) et Al-Manar a depuis le début assuré vouloir régler cette affaire par le dialogue avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) français et a informé les autorités françaises qu'elle était prête à se plier à la législation de leurs pays, dans le but de poursuivre ses émissions", a indiqué samedi un communiqué publié par la direction d'Al-Manar. "La décision du Conseil d'Etat a fait échec aux arguments avancés par Israël par le biais de l'ambassade israélienne ou du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)", ajoute le communiqué. A défaut de présentation d'un dossier de conventionnement d'ici le 1er octobre, l'opérateur de satellite Eutelsat, qui diffuse Al-Manar en France, devra faire cesser cette diffusion au 30 novembre 2004 au plus tard. Il devra également cesser de proposer Al-Manar à ses clients en cas de rejet par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) du dossier présenté par la chaîne. Le conventionnement est une charte passée avec le CSA dans laquelle la chaîne s'engage à respecter un certain nombre de règles édictées par le Conseil, notamment en matière déontologique et de programmes. Parmi les clichés relayés par le feuilleton "Al-Chatat" était notamment mis en scène un membre de la famille Rothschild expliquant sur son lit de mort que Dieu a commandé aux juifs de "diriger le monde par l'argent, la reconnaissance, la politique, le meurtre, le sexe et tout autre moyen". La même saga mettait en scène le meurtre rituel d'un "enfant chrétien" par des religieux juifs recueillant son sang pour fabriquer du pain azyme - grand classique de l'imagerie antisémite du Moyen-Age - et celui, tout aussi horrible, d'un homme ayant eu le tort de ne pas respecter le shabbat.
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