Licenciement
Le Conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), saisi par
[...] t pourvue en cassation, avait été condamnée à payer au requérant 8.176 euros au titre des heures supplémentaires, 817 euros au titre des congés payés, 500 euros de dommages et intérêts pour licenciement irrégulier, 1.500 euros pour rupture abusive de contrat et 16.000 euros d'indemnités pour travail dissimulé. [...]
Les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP) ont jugé "scandaleux"
[...] extérieure à l'entreprise" ayant "bloqué par la force" la parution du journal pour imposer la réintégration d'une salariée, en grève de la faim depuis le 10 février pour protester contre son licenciement . La direction des NMPP a estimé dans un communiqué qu'il s'agit d'une "vengeance" d'un des syndicats de la CGT, la CGT-SGLCE, "gravement mise en cause" par Laurent Joffrin, le président du directoire de Libération, "il y a quelques semaines". Selon les NMPP, les syndicalistes ont bloqué Libération dans son imprimerie parisienne ainsi que dans trois centres de distribution en région (Vitrolles, Nancy, Toulouse). Le titre n'était pas bloqué dans les centres régionaux de Nantes et Lyon. Le groupe NMPP, qui "condamne" cette action, estime n'être "en rien concerné en tant qu'entreprise par ce conflit actue [...]
Le quotidien Libération, bloqué par des syndicalistes des Nouvelles
[...] sue de négociations avec la fédération CGT du Livre". La salariée en question, Florence Cousin, secrétaire de rédaction, est en grève de la faim depuis le 10 février pour protester contre son licenciement . "Cette action de force est scandaleuse et remet en question le principe même de la liberté de publier, et Libération dénonce cette atteinte gravissime aux principes qui régissent notre profession", poursuit la direction du journal. Un accord transactionnel conclu le 14 février entre la direction de Libération et le syndicat de branche Info'Com CGT et la direction nationale du syndicat, la Filpac CGT, prévoyait que Florence Cousin soit licenciée moyennant une indemnité de licenciement importante, une formation et une aide à un reclassement effectif. Cependant, cet accord avait été rejeté par le syndicat SGLCE (Syndicat général du Livre et de la Communication écrite) CGT, qui demandait la réintégration de la salariée, à l'issue de sa formation. Il est également rejeté par Florence Cousin. [...]
Une procédure de licenciement économique a été officiellement lancée à la
[...] Une procédure de licenciement économique a été officiellement lancée à la société 'Pace Europe' (ex 'Xcom Multimédia Communications') à Meylan, en Isère. Une vingtaine de personnes ont déjà été licenciées en septem [...]
Les grévistes de Numericable ont quitté mercredi soir les locaux du siège à
[...] la société, avec des membres d'un collectif altermondialiste- occupaient le site. Ils demandaient "la réintégration des personnes licenciées pour avoir rejeté un avenant" à leur contrat et le " licenciement économique de tous les VAD qui le souhaiteraient". La tension était montée d'un cran lundi quand la voiture transportant le président du groupe a roulé sur la jambe d'un gréviste qui s'était mis en travers de la route, lui occasionnant une fracture à la jambe, a-t-on expliqué de source policière. Le chauffeur a été placé en garde à vue mardi matin puis relâché, a-t-on précisé de même source. [...]
Une quarantaine de grévistes entendent occuper à nouveau lundi les locaux du
[...] depuis avril-juin 2008", qui a introduit notamment "un avenant sur une baisse de rémunération", a déclaré Abdelkrim Medjahdi porte-parole du collectif. Les grévistes dénoncent aussi "un plan de licenciement déguisé". Ils exigent de rencontrer le PDG de Numericable à l'occasion de la séance de lundi. La direction de Numericable conteste la légitimité de ce mouvement et estimé samedi que celui-ci était mené par une quinzaine de salariés, le reste étant "des militants d'extrême-gauche qui n'ont rien à voir avec l'entreprise". "C'est de l'agitation pure alors qu'on cherche un accord au cas par cas avec les salariés concernés", a expliqué Antoine Boulay, pour la direction. La direction affirme que "près de 240 VAD sur 250, ainsi que les syndicats, ont signé l'avenant qui conditionne l'obtention de primes à la réalité des ventes depuis le 1er janvier". [...]
La direction du groupe Tests-Internext (magazines et sites sur les nouvelles
[...] redi prochain", a indiqué à l'AFP Abel Faïd, délégué FO. "Les salariés ont vécu un plan de restructuration lourd il y a un an et demi. Ils ne comprennent pas pourquoi on doit encore faire des licenciement s, et craignent de ne plus être en mesure de faire leur métier : rechercher l'information, la vérifier et la mettre en perspective", a-t-il ajouté. "C'est le modèle d'Alain Weill : il veut imposer un forme de fabrique de l'information low cost, avec des moyens réduits. Forcément, les titres vont s'en ressentir et ce sont les salariés qui payent", a-t-il déploré. Selon les syndicats (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et SNJ), le plan de restructuration aurait pour conséquences, outre la suppression de 20% des effectifs, une "mutualisation tous azimuts des rédactions papier et web", le "démantèlement de certains services" et la "remise en cause de l'ensemble des accords collectifs". "Le non respect du cadre légal, notamment des délais de consultation, démontre la volonté de la direction de passer en force", ont-ils ajouté dans un communiqué, jugeant ce plan "inacceptable en l'état". Le comité d'entreprise doit rendre son avis sur le plan le 12 mars. Groupe Tests rassemble les magazines L'Ordinateur Individuel, Micro Hebdo et 01 Informatique, ainsi que les sites internet 01net et 01men. Il a été racheté en avril 2007 par NextRadioTV (RMC, BFM, BFM TV...), qui a procédé à des cessions de titres et à un important plan de restructuration, aboutissant à 146 suppressions d'emploi. [...]
Une quarantaine de personnes --des salariés et anciens salariés du câblo-opé
[...] uant avoir "alerté les pouvoirs publics de cette situation inacceptable". Elle a affirmé que cette occupation était la conséquence d'une "tension sociale" au sein de l'entreprise, à la suite du licenciement pour faute de dix collaborateurs vendeurs à domicile (VAD), qui "enregistraient comme clients de Numericable des particuliers qui n'avaient pas souhaité s'abonner". Ces licenciement s auraient "conduit à des actions violentes de certains salariés", aboutissant à leur tour "à quatre licenciement s pour faute". Les occupants, installés dans les locaux de la société depuis jeudi matin, ont indiqué à l'AFP demander "la réintégration des personnes licenciées pour avoir rejeté un avenant" à leur contrat, le " licenciement économique de [...]
Le Conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), saisi par
[...] t pourvue en cassation, avait été condamnée à payer au requérant 8.176 euros au titre des heures supplémentaires, 817 euros au titre des congés payés, 500 euros de dommages et intérêts pour licenciement irrégulier, 1.500 euros pour rupture abusive de contrat et 16.000 euros d'indemnités pour travail dissimulé. [...]
Microsoft, Philips ou Sony: les annonces de suppressions d'emplois se succèdent
[...] à réduire leurs effectifs. Dans la foulée du leader mondial Hewlett-Packard (HP), qui a dévoilé mi-septembre un plan portant sur près de 25.000 emplois, le chinois Lenovo a ainsi annoncé 2.500 licenciement s le 8 janvier. Le même jour, l'américain Dell, deuxième fabricant mondial, qui avait déjà supprimé 8.800 postes en un an, a fait part de son intention de transférer sa production d'Irlande en Pologne. Conséquence: 1.900 emplois détruits dans l'île. Dans l'électronique, l'ambiance est également à la morosité. Le japonais Sony a prévenu la semaine dernière qu'il risquait de subir de très lourdes pertes financières cette année et qu'il était donc contraint d'amplifier son plan de restructuration touchant 16.000 postes. Lundi, c'était au tour du néerlandais Philips d'annoncer 6.000 suppressions d'emplois. La crise accentue par ailleurs les difficultés des équipementiers télécoms, à l'image de Motorola qui va supprimer 4.000 emplois ou du canadien Nortel, proche de la faillite. Le suédois Ericsson a quant à lui annoncé 5.000 licenciement s pour conserver sa place de numéro un dans les réseaux mobiles. Dans ce tableau sombre, quelques-uns résistent, comme Apple qui a publié des résultats annuels "historiques". [...]
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