Thales
Les ministres des Transports des Quinze sont sous pression à Bruxelles pour se
[...] ¨me permettra également de révolutionner la gestion du trafic aérien, d'aider les automobilistes à éviter les embouteillages et les transporteurs à mieux suivre leur flotte. Mardi, les groupes Thales , Eutelsat, Telespazio (Telecom Italia), Kongsberg Seatex, Septentrio et FDC, présents dans le secteur aval (terminaux, applications, services) du projet se sont en tout cas déclarés "prêts à travailler ensemble et à jouer un rôle de développeur de services" auprès du futur maître d'oeuvre de Galileo. [...]
Alcatel Space a annoncé avoir remporté un contrat pour la fourniture de trois
[...] s en orbite en 2002. Ce contrat porte à sept le nombre de satellites en cours de construction par Alcatel Space pour le compte de GE Americom, précise Alcatel Space, filiale de Alcatel (51%) et de Thales (49%). [...]
Les Quinze se sont mis d'accord pour lancer le projet européen de navigation
[...] dizaine d'entreprises privées ont d'ores et déjà prévu de s'engager à hauteur de 200 millions d'euros dans cette première phase. Ces entreprises, parmi lesquelles le groupe franco-britannique Thales (ex-Thomson CSF), avaient lié le déblocage de cette somme à l'accord des Quinze sur le lancement de Galileo. Au fur et à mesure de l'avancement de Galileo, il est prévu que la part du secteur privé prenne de plus en plus d'importance, jusqu'à un désengageement total du secteur public: ainsi la phase de "déploiement" --d'un montant global de 2,1 milliards d'euros-- doit être financée à hauteur de 1,5 milliard par le privé. Plus aucun financement public n'est prévu dans la dernière phase "opérationnelle". Galileo doit être constitué d'un réseau de trente satellites, d'une durée de vie d'au moins dix ans. Une fois opérationnel, les frais de maintenance seront d'environ 200 millions d'euros par an. Actuellement, les Européens sont entièrement dépendants des systèmes américain et russe. Ils utilisent la technologie américaine de positionnement par satellite pour la navigation aérienne, maritime et automobile, de plus en plus de voitures étant équipées d'ordinateurs permettant au conducteur de se repérer n'importe où. Mais la radionavigation par satellite a également des implications sur d'autres secteurs tels que l'agriculture, la pêche ou la finance. Quant à d'éventuelles implications militaires de Galileo, elles sont exclues, a affirmé Jean-Claude Gayssot, ministre français des Transports. "C'est un programme civil sous le contrôle des autorités civiles", a-t-il dit en se réjouissant de l'accord auquel sont parvenus les Quinze. Même affirmation du côté de la Commission européenne. Mais la Grèce a cependant tenu à publier une délaration unilatérale dans laquelle elle souhaite que les possibilité [...]
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