BBC Studios
Les 69 recommandations du rapport Alloncle
[...] sélection.
Recommandation n° 37 (France Télévisions) : Développer une filière de distribution internationale propre à France Télévisions sur le modèle de BBC Studios .
Recommandation n° 38 (Radio France) : Supprimer la station Mouv'.
Recommandation n° 39 (Radio France) : Remplacer les éditorialistes « service public » par des éditorialistes issus de la presse privée d'opinion afin de permettre aux auditeurs d'identifier plus clairement leur positionnement éditorial et, par la même occasion, de renforcer le respect du principe de pluralisme.
Recommandation n° 40 (France Télévisions) : réduire de trois quart le budget des jeux et divertissements afin de réaliser 122,1 millions d'euros d'économies par an, et concentrer l'offre de l'audiovisuel public sur les programmes populaires et différenciants par rapport à l'audiovisuel privé.
Recommandation n° 41 (France Télévisions) : Ne pas diffuser sur le service public d'émissions de télé-réalité.
Recommandation n° 42 (France Télévisions) : réduire d'un tiers le budget des sports de France Télévisions et ainsi réaliser près de 50 millions d'euros d'économies par an.
Recommandation n° 43 (sociétés de l'audiovisuel public) : Mettre en place une « plateforme participative citoyenne pour l'audiovisuel public ».
Recommandation n° 44 (France Télévisions) : Procéder à la suppression de la chaîne France 4 de même que de l'offre numérique Francetv Slash, et redéployer les moyens correspondants vers la création d'une offre interne dédiée à la jeunesse, portée par le groupe France Télévisions en coordination avec Radio France, diffusée prioritairement sur France.tv ainsi que sur les plateformes les plus fréquentées par les jeunes publics, notamment les réseaux sociaux et les plateformes de vidéo en ligne. Cette offre devra proposer des contenus culturels, pédagogiques et scientifiques de qualité, adaptés aux usages et aux attentes des jeunes publics.
Recommandation n° 45 (Gouvernement) : Fusionner France 2 et France 5 pour créer une grande chaîne généraliste de premier plan, dotée d'un cahier des charges renouvelé au service d'une culture exigeante mais accessible à tous, une place de référence donnée à l'information comme à l'investigation, une valorisation des sports dans leur diversité, des documentaires et des émissions culturelles de qualité, des contenus à vocation pédagogique. L'opération devra être conduite sur une période de transition de trois ans, avec un objectif d'économie nette récurrente d'environ 200 millions d'euros par an en régime de croisière, sur la base d'un coût brut, évalué par la Cour des comptes, de 130,4 millions d'euros pour France 5 et de 418,6 millions d'euros pour France 2.
Recommandation n° 46 (Gouvernement) : Fusionner Franceinfo et France 24 pour créer une chaîne nationale et internationale francophone de premier plan, assurant les missions spécifiques de représentation de la France et de ses intérêts à l'étranger et dotant cette nouvelle chaîne d'une identité éditoriale spécifique permettant de la différencier au sein d'un marché de chaînes d'information en continu déjà largement dotés de chaînes privées aux lignes et aux propositions éditoriales hétérogènes. Les économies estimées pourraient s'élever à hauteur de la moitié du coût de France Info TV soit 20 millions.
Recommandation n° 47 (Parlement, Gouvernement, France Télévisions, Radio France) : Fusionner totalement les réseaux France 3 Régions et ICI (France Bleu) pour créer une chaîne unifiée de l'information et de la vie locale, en mutualisant l'immobilier, les fonctions supports et les 650 personnels aux compétences communes identifiés par l'inspection générale des finances. La fusion devra être conduite sur trois ans selon un calendrier contraignant inscrit dans les prochains COM, avec un objectif d'économies annuelles de 138,6 millions d'euros à l'horizon 2028, correspondant à un cinquième du coût cumulé des deux réseaux estimés par la Cour des comptes à respectivement 439 millions d'euros pour France 3 Régions et 254 millions d'euros pour France Bleu.
Recommandation n° 48 (Gouvernement, sociétés de l'audiovisuel public) : Mettre en œuvre dans un délai de douze mois un plan de mutualisation des fonctions supports entre France Télévisions et Radio France sur la base des périmètres identifiés par l'IGF, pour un gain minimal de 10 millions d'euros par an, et confier conjointement à l'IGF et à l'IGA une mission d'élargissement de ce périmètre à l'ensemble des opérateurs de l'audiovisuel public dans les six mois suivant l'adoption du présent rapport.
Recommandation n° 49 (Parlement) : Adopter une loi de programmation pluriannuelle de l'audiovisuel public afin de sanctuariser les crédits alloués au secteur et de garantir son indépendance financière. Sa déclinaison opérationnelle demeureurerait assurée par des contrats d'objectifs et de moyens (COM) annuels, négociés sous l'autorité du Gouvernement.
Recommandation n° 50 (Gouvernement et conseil d'administration de France Télévisions) : Refondre intégralement les critères de la part variable de la rémunération du président de France Télévisions, fondée sur des indicateurs de performance : résultat d'exploitation positif incluant les éléments non récurrents, reconstitution des capitaux propres au-dessus du seuil légal, part d'audience des chaînes en progression selon la trajectoire pluriannuelle fixée. La part variable pourrait n'être versée en totalité qu'à la condition que les trois indicateurs soient simultanément atteints, et ne pourrait excéder 50 % de son montant maximal si le résultat d'exploitation devait être négatif, et ce quelle que soit la performance sur les autres critères.
Recommandation n° 51 (France Télévisions) : Consolider le plan d'économies de 200 millions d'euros présenté par la société elle-même à la lumière des observations de l'inspection générale des finances, et définir pour chaque mesure un calendrier précis, un responsable et un indicateur de suivi, et en transmettant au conseil d'administration un rapport trimestriel d'exécution rendu public.
Recommandation n° 52 (Radio France) : Rationaliser les formations musicales de Radio France en fusionnant les deux orchestres afin de réaliser 13 millions d'euros d'économies.
Recommandation n° 53 (Parlement) : Confier conjointement à l'IGF et à l'IGAC, dans un délai de six mois suivant l'adoption du présent rapport, une mission de préfiguration de la fusion de l'Institut national de l'audiovisuel et de la Bibliothèque nationale de France, chargée de chiffrer précisément les économies nettes réalisables, les coûts de transition et le calendrier opérationnel de rapprochement. Sur la base de ces conclusions, engager le processus législatif nécessaire à la fusion des deux établissements, avec un objectif d'économies annuelles estimé à environ 10 millions d'euros en régime de croisière.
Recommandation n° 54 (France Télévisions) : Renégocier l'accord collectif du 28 mai 2013 afin de permettre davantage de polyvalence entre les salariés et ainsi optimiser l'utilisation des ressources humaines en vue d'en réduire les écarts d'ores et déjà constatés par la Cour des comptes pour 62 millions d'euros.
Recommandation n° 55 : Développer la part des rémunérations variables liées à la performance individuelle et collective au sein des sociétés de l'audiovisuel public, en fixant un objectif minimal de part variable dans la masse salariale, afin de substituer progressivement aux revalorisations automatiques liées à l'ancienneté une logique d'intéressement aux résultats réels de l'entreprise.
Recommandation n° 56 (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde) : Instituer, par voie législative, un ratio maximal d'écart de rémunération au sein des sociétés de l'audiovisuel public, en plafonnant la rémunération totale, fixe, variable et avantages en nature inclus, du président-directeur général par rapport au salaire médian des personnels permanents de la société. Ce ratio, calculé chaque année sur la base des données certifiées par le commissaire aux comptes et transmis aux commissions parlementaires compétentes, se substitue à tout plafond fixé en valeur absolue.
Recommandation n° 57 (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde) : Instituer une obligation légale d'avenant contractuel précisant les jours de présence effective pour tout cumul d'un emploi public à temps plein avec un mandat électif rémunéré.
Recommandation n° 58 (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde) : Conduire, dans un délai de six mois suivant l'adoption du présent rapport, un audit indépendant de l'ensemble des postes comportant les termes de « directeur » ou de « secrétaire général » au sein de chaque opérateur de l'audiovisuel public, en évaluant pour chacun la valeur ajoutée réelle, le périmètre d'action effectif et l'absence de doublon avec un poste existant. Sur la base de cet audit, supprimer l'ensemble des postes dont la justification opérationnelle ne peut être établie, fusionner les directions redondantes, à commencer par les deux directions des opérations spéciales de France Télévisions, et ramener le ratio d'encadrement à un niveau cohérent avec celui d'un groupe audiovisuel de taille et de mission comparables. Les économies ainsi dégagées, estimées de manière prudente à au moins 6 millions d'euros par an, devront être intégrées dans le prochain contrat d'objectifs et de moyens comme objectif contraignant assorti d'un calendrier de mise en œuvre.
Recommandation n° 59 (France Télévisions) : Publier annuellement, en annexe du rapport de gestion transmis au contrôle général économique et financier et aux commissions parlementaires, la ventilation des indemnités de départ entre indemnités légales, indemnités conventionnelles et indemnités transactionnelles ou négociées individuellement, avec indication du nombre de bénéficiaires par catégorie. Interdire expressément toute clause de confidentialité dans les protocoles de départ conclus avec des salariés ayant dénoncé ou subi des faits susceptibles de qualification pénale.
Recommandation n° 60 (France Télévisions) : Encadrer et auditer le règlement de dépenses de fonctionnement par barter. Faire valider la liste des dépenses de barter par le conseil d'administration, et publier chaque année le bilan détaillé de ces dépenses ventilé par poste. Interdire le recours au barter pour financer des dépenses d'hébergement ou de réception.
Recommandation n° 61 (France Télévisions) : Plafonner à 3 millions d'euros les dépenses annuelles de France Télévisions au Festival de Cannes. Économie estimée : 3 millions d'euros par an.
Recommandation n° 62 (France Télévisions) : Réévaluer l'utilité de chacun des 53 véhicules de fonction dont bénéficient les cadres dirigeants de France Télévisions, en particulier pour ceux basés dans des villes disposant d'un réseau de transports collectifs particulièrement dense. Évaluer la pertinence financière d'une suppression totale des véhicules de fonction au profit de la mise à disposition des dirigeants en ayant véritablement l'utilité de véhicules de service, à leur disposition exclusivement dans le cadre professionnel.
Recommandation n° 63 (France Télévisions) : En finir avec le travail en silo des équipes éditoriales et des équipes financières pour mieux prendre en compte les aspects financiers des programmes produits par des sociétés externes au moment de décider de leur éventuel renouvellement. Les données de marge issues des audits de production devront être systématiquement transmises aux directeurs éditoriaux concernés avant toute décision de reconduction ou de résiliation d'un contrat. Chaque contrat de production supérieur à un million d'euros devra par ailleurs comporter une clause d'audience dont le non-respect ouvre à France Télévisions la faculté de résiliation sans indemnité.
Recommandation n° 64 (commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat) : Solliciter auprès de la Cour des comptes, au titre du 2° de l'article 58 de la LOLF, une enquête portant sur les marges réalisées par les sociétés de production dans le cadre de leurs contrats avec France Télévisions, avec accès à la comptabilité générale des producteurs. Intégrer une analyse des marges réalisées par les sociétés de production contractant avec les entreprises de l'audiovisuel public lors de chaque rapport publié sur l'une de ces entreprises.
Recommandation n° 65 (Radio France) : Renégocier l'accord d'entreprise de Radio France afin de rationaliser le système des primes, réaligner le temps de travail effectif sur les normes légales et développer substantiellement la part variable de la rémunération liée à la performance, pour un gain estimé à 50 millions d'euros par an.
Recommandation n° 66 (Gouvernement) : Présenter et chiffrer l'abattement d'impôt sur le revenu dont bénéficient les journalistes dans le tome II Dépenses fiscales de l'Évaluation des voies et moyens annexée au PLF, et le rattacher aux dépenses fiscales du programme 180 Presse et médias de la mission Médias, livre et industries culturelles.
Recommandation n° 67 (Gouvernement) : recentrer la déduction forfaitaire spécifique des journalistes en divisant son plafond par deux et en la réservant aux contribuables dont les revenus sont inférieurs au salaire médian, afin d'en renforcer l'équité et de réduire son coût pour les finances publiques.
Recommandation n° 68 (Ministère de la culture et sociétés de l'audiovisuel public) : Étudier la possibilité de développer des partenariats public-privé dans le domaine de l'information locale, en examinant notamment la faisabilité d'un modèle de subvention de chaînes privées locales pour la réalisation de missions d'intérêt général non rentables, afin de concilier qualité de l'information et soutenabilité budgétaire.
Recommandation n° 69 (Parlement) : Utiliser les plus de 1 milliard d'euros d'économies identifiés sur l'audiovisuel public pour augmenter de moitié les crédits du programme budgétaire consacré à l'entretien du patrimoine et affecter les 500 millions d'euros restants au désendettement de l'État.
[...]
Service public audiovisuel : atouts irremplaçables ou fardeau budgétaire ?
[...] 233;taires, mais avec des résultats variables.
Royaume-Uni - BBC : Le modèle de référence. Redevance télévisuelle (environ 169 £ par an et par foyer) + bras commercial ( BBC Studios ) très rentable. Qualité légendaire en information, fictions et éducation. Pourtant : coupes réelles de 40 % depuis 2010 en termes réels, débat sur l'avenir du financement (publicité ? abonnement ?), et pressions politiques récurrentes. La BBC reste l'une des institutions les plus fiables au monde.
Japon - NHK : Le plus grand diffuseur public mondial par budget. Redevance audiovisuelle (quasi obligatoire dans les faits), très forte audience sur l'information et l'éducation. Moins « contestataire » que la BBC (rôle de gardien vigilant de la stabilité nationale plutôt que de critique systématique). Succès dans la production de contenus de qualité, mais retard numérique par rapport à la BBC .
Allemagne - ARD/ZDF : Système dual robuste. Redevance indexée (18,36 € par mois et par foyer, avec tentatives d'augmentation). Investissement massif dans les contenus originaux (plus de 4 milliards € combinés). Leurs plateformes de streaming (ARD Mediathek, ZDF) devancent Netflix et Prime en portée (> 60 % de la population). Réformes en cours (fermeture de certaines chaînes, mutualisation) pour plus d'efficacité. Modèle souvent cité pour sa stabilité et sa qualité.
En Espagne, le redressement de RTVE est particulièrement encourageant : après deux exercices déficitaires, la corporation a clôturé 2025 sur un excédent de 45 millions d'euros, porté par une forte croissance d'audience de La 1 et un retour en centralité dans le débat public. Le président José Pablo López a présenté une saison 2025-2026 ambitieuse (« Imparables »), misant sur une offre plurielle, diverse et ouverte où service public et divertissement de qualité sont compatibles.
Au Portugal, RTP s'engage dans une profonde transformation numérique pour plus de résilience et de sécurité, tout en visant une télévision totalement sans publicité d'ici 2027, avec une réduction progressive des spots dès 2025-2026.
En Italie, la RAI reste en revanche marquée par une forte politisation (« Tele Meloni » selon ses détracteurs), avec des interférences récurrentes et une indépendance jugée à haut risque par les observateurs européens (Media Pluralism Monitor (MPM) 2025, UER).
En Pologne, après le changement de gouvernement fin 2023, TVP a gagné en pluralisme, et des réformes sont en cours pour aligner le pays sur l'European Media Freedom Act, mais le projet de gel du financement à 2,5 milliards de zlotys par an jusqu'en 2036 inquiète l'UER et les défenseurs de la liberté des médias.
Enfin, en Hongrie, après des années de mainmise gouvernementale via le MTVA transformé en outil de propagande, les récentes évolutions politiques de 2026 (victoire de l'opposition et dialogue sur l'EMFA) laissent entrevoir un possible rétablissement progressif de l'indépendance des médias publics.
États-Unis - PBS : L'anti-modèle « mastodonte ». Budget modeste (financé par dons « Viewers Like You », subventions fédérales et mécénat d'entreprises). Succès phénoménaux en niche : Sesame Street (impact éducatif colossal, étudié dans le monde entier), Nova (sciences), Masterpiece (drames britanniques comme Downton Abbey), PBS NewsHour (information de référence, peu partisane). PBS est l'institution la plus fiable des États-Unis depuis des années. Portée : 80 % des foyers par an. Preuve qu'un service public peut être excellent sans être énorme ni déficitaire structurellement, à condition de se concentrer sur ce que le marché ne fait pas.
Hors Europe : En Australie, l'ABC défend bec et ongles son indépendance malgré les pressions. Au Canada, CBC/Radio-Canada maintient un rôle national. En Inde ou au Brésil, les chaînes publiques peinent souvent avec des financements instables et des ingérences politiques. En revanche, NHK prouve qu'en Asie, un modèle public fort est viable.
Partout, le dénominateur commun : le public excelle quand il se différencie (qualité, confiance, proximité locale, éducation) plutôt que de copier le privé.
Le défi du streaming : s'adapter ou disparaître ?
Dans l'ère du streaming, le service public audiovisuel peine à trouver sa place face aux géants internationaux. Les jeunes audiences se tournent massivement vers Netflix, YouTube ou TikTok, laissant le public traditionnel du service public vieillir progressivement : les téléspectateurs de France Télévisions ont en moyenne plus de 55 ans, tandis que les plateformes captent les 15-34 ans. Le gouvernement français, soucieux de protéger les mineurs des contenus jugés inappropriés, impose des limites d'âge strictes et des systèmes de vérification sur les plateformes de streaming, ce qui renforce paradoxalement l'intérêt d'une offre publique sûre, éducative et sans algorithmes addictifs. Pourtant, des modèles de réussite existent. La BBC avec son iPlayer a su s'adapter brillamment : cette plateforme de replay et de contenus originaux en ligne est devenue un véritable succès, avec des millions d'heures visionn [...]
BBC Studios lance un service de streaming dédié au divertissement en vol
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BBC Studios a présenté une version spécialement conçue de sa plateforme BBC Player, destinée aux systèmes de divertissement en vol.
Développé en partenariat avec Panasonic [...]
BBC Studios lance la chaîne BBC Earth FAST sur Samsung TV Plus
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BBC Studios et Samsung TV Plus lancent la chaîne BBC Earth sur le service de streaming gratuit de Samsung, financé par la publicité, dans la région EMEA.
Disponible dès aujourd'hui, BBC [...]
Fermeture d'une importante plateforme de streaming illégal
[...] tionales pour lutter contre le piratage en ligne. L'organisation poursuit également des actions en justice et envoie des lettres de cessation d'activité. Ses membres internationaux incluent BBC Studios , Canal+, Televisa, MBC Group et RTL.
Fmovies était depuis longtemps dans le collimateur de l'ACE et de l'Association américaine du cinéma (MPA), notamment en raison de son trafic élevé provenant des États-Unis. Le site figurait régulièrement sur la liste des « marchés notoires pour la contrefaçon et le piratage » du Bureau du représentant américain au commerce.
Toutefois, la plupart des sites fermés par l'ACE ont rouvert a bout de quelques jours, semaines ou mois.
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Nouvelle unité de divertissement chez BBC Studios
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Autre nouveauté chez la « Beeb » : BBC Studios annonce la création de sa nouvelle unité de divertissement au Royaume-Uni.
Cette nouvelle unité de production, issue de la fusion des unités Entertainment & Music et Factual Enter [...]
BBC First lancée en République tchèque et en Slovaquie
BBC Studios a annoncé que la chaîne dramatique britannique premium BBC First a fait ses débuts en République tchèque et en Slovaquie le 3 juin dernier. La chaîne, qui célèbre son 10e anniversaire cette année, est disponible entièrement localisée avec des sous-titres tchèques pour les abonnés T-Mobile et O2 en République tchèque et Slovak Telekom en Slovaquie et rejoint BBC Earth et BBC News déjà disponibles dans les deux pays.
Grande-Bretagne : ITV se désengage de BritBox International
[...] rateur britannique ITV plc a annoncé la vente de sa participation de 50% dans BritBox International, le service de streaming numérique par abonnement, à son partenaire de coentreprise, BBC Studios , pour une contrepartie en espèces de 255 millions de livres sterling.
Cette décision s'aligne sur la stratégie d'ITV visant à concentrer ses efforts sur l'amplification d'ITVX, son service d [...]
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[...]
BBC Studios a signé un partenariat avec MBC Group, annonçant le lancement du contenu BBC Kids sur la plateforme de streaming arabe Shahid, à partir du 8 février 2024.
Cette collaboration marq [...]
Alliance entre les studios de Mediapro et de la BBC
[...]
La société The Mediapro Studio a annoncé un accord avec BBC Studios pour collaborer sur la série « The Five ».
« The Five » (Le club des 5, en version française) est la saga littéraire pour jeunes adultes la plus célèbre et la plus vendue [...]
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