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Pour la première fois dans l'histoire, le monde peut se préparer à une pandémie annoncée: le documentaire "Grippe aviaire, la France se prépare", diffusé cet après midi à 17h10, sur France 5 dans l'émission "C dans l'air", aborde concrètement, à l'échelle d'un pays, toutes les questions auxquelles les autorités doivent faire face. Après une courte mise en perspective de l'épizootie de grippe aviaire qui sévit depuis fin 2003, le film de Marc Garmirian et Gilles Cayatte (69 mn) décrit étape par étape, secteur par secteur, le scénario d'une pandémie humaine de grippe, qui pourrait survenir si le virus aviaire H5N1 devenait facilement transmissible d'homme à homme tout en restant virulent. "On est devant un risque qui est probable, qui n'est pas certain, mais qui n'est pas simplement éventuel. On est passé de l'éventuel au probable", analyse Jean-Marie Le Guen, député socialiste, président de la mission parlementaire sur la grippe aviaire. Le documentaire a pour fil conducteur un exercice de simulation organisé par le Secrétariat général de la Défense nationale en avril basé sur "l'apparition" de cas de transmission interhumaine dans un pays imaginaire, la Sicktchikie. "Tout ce qui sera dit et vu pendant cette simulation est faux mais tout pourrait arriver", prévient le commentaire. Au fil du déroulement de ce "scénario catastrophe" -ponctué d'interviews de responsables et spécialistes- sont évoqués les différents aspects de la gestion de la crise par les autorités françaises: sur le plan sanitaire (prévention, capacité des services d'urgence, achat d'antiviraux et d'un futur vaccin...), mais aussi du maintien de l'ordre (fermeture des frontières, pillages...). Le film aborde également les conséquences pratiques sur la vie quotidienne: Pourra-t-on continuer à travailler? Les transports en commun fonctionneront-ils? Que trouvera-t-on dans les supermarchés? Comment pourront être suivies médicalement les autres affections dans l'hypothèse plus que probable d'une saturation des services de soins? etc. "Si tout s'écroule économiquement, socialement, il y aura en plus de l'impact sanitaire un prix très cher à payer après la pandémie", déclare Didier Houssin, délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire, "parce qu'il y aura un +après la pandémie+".
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