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Au temps de l'épidémie de pneumonie atypique en Asie et au Canada, France 2 diffuse les 23 et 24 juin un très efficace thriller scientifique "Virus au paradis" avec Richard Bohringer dans le rôle d'un virologue humaniste et atrabilaire. "Chaque siècle connaît ses pestes, il faut nous préparer aux grandes invasions barbares de nos futurs virus" : cette phrase du Pr Patrice Debré, immunologue à La Pitié Salpêtrière consulté pour le tournage, figure en préambule de la mini-série réalisée par Olivier Langlois sur un scénario de Philippe Dussau. Les auteurs Laure Bonin et Claude d'Anna ont voulu parler "de nos sociétés repues, aseptisées et hyper-médicalisées qui ignorent la menace de l'infiniment petit: tous ces virus qui dorment au coeur des glaciers et peuvent se réveiller à n'importe quel moment". Menée bon train autour d'une intrigue tricotée serré, l'histoire débute dans un élevage de poulets breton avec la mort mystérieuse d'un agriculteur, puis du vétérinaire. La perspicacité d'une jeune femme médecin Aicha (Fejria Deliba) met sur la piste d'un virus très rare et très dangereux, celui de la "grippe de Dakar", rappelant la grippe espagnole qui fit 25 millions de morts dans le monde en 1918. D'abord incrédules, les autorités et en premier lieu le ministre de la Santé interprété par Hippolyte Girardot, décrètent la mise en quarantaine sous la pression du Pr Charpentier (Richard Bohringer), qu'Aicha a fini par faire sortir de sa retraite. Le virus est hautement contagieux, les cas se multiplient et les patients décèdent rapidement. Un cas signalé à Göteborg en Suède amène le Pr Charpentier à y rencontrer le Dr Marcus (Martin Forsström). Ayant découvert qu'une épidémie similaire a eu lieu en Islande dans les années 50, tous deux vont se retrouver dans les magnifiques paysages islandais, au coeur d'un glacier où réside la clé de l'énigme. Même si cette histoire est "une pure fiction" comme le rappellent les auteurs, elle répond à des angoisses et des préoccupations bien actuelles, alors que la Chine continentale a recensé jusqu'à présent 5.328 cas et 334 morts du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère). Selon le réalisateur Olivier Langlois, "le but n'était pas de faire un film catastrophe. Les scientifiques qui ont suivi notre travail, et notamment le professeur Patrice Debré, comprenaient très bien la liberté romanesque, la licence poétique, mais avaient un message: ne pas verser dans la panique. Ce serait scientifiquement faux". Pour le producteur Jacques Dercourt, "les virus seront sans doute l'un des grands enjeux de la recherche au cours du siècle qui commence".
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