Communiqués de l'ARCOM (ex CSA )

T tontonmich
Communique du c.s.a.

Après concertation avec les ministres concernés, Manuel Valls, Premier ministre, a arrêté les principales échéances du calendrier de transfert de la bande des 700 MHz.

L’attribution des fréquences aux opérateurs de télécommunications se déroulera en décembre 2015. Leur transfert effectif aura lieu entre le 1er octobre 2017 et le 30 juin 2019, à l’exception de quelques zones où ces derniers pourraient les utiliser dès avril 2016.

Actuellement utilisées par les services de télévision numérique terrestre (TNT), ce transfert permettra d’intensifier le déploiement de l’Internet mobile à très haut débit sur le territoire national et de généraliser la diffusion en haute définition des chaînes de la TNT. Il s’inscrit dans des évolutions convergentes au niveau européen et mondial, comme l’illustre le rapport remis par Pascal LAMY à la Commission européenne le 1er septembre dernier.

Par ailleurs, la norme de compression MPEG-4 pour la diffusion de la TNT sera généralisée en avril 2016. Elle permettra à la TNT d’enrichir son offre et à l’ensemble de ses téléspectateurs d’avoir accès à la totalité de ses chaînes gratuites comme à la diffusion en haute définition. Un plan sera mis en place pour accompagner l’arrêt de la diffusion en MPEG-2 afin qu’aucun foyer ne souffre d’un écran noir à l’occasion de cette mutation.

Sur ces deux points, le Gouvernement a saisi pour avis la commission de la modernisation de la diffusion audiovisuelle, composée de parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat, des orientations et principales modalités de ce programme.
K kiki37
la vente de la bande 700MHz et l'évolution de la TNT par le CSA
à lire: http://www.csa.fr/Espace-juridique/D...-metropolitain

et télécharger le PDF proposé:
http://www.csa.fr/content/download/200545/530627/file/Cons._passage_MPEG-4_bande_700_avenir_TNT.pdf
Édité par kiki37 le 01/02/2015 à 14:51:31
B BAISIN
Il va y avoir des " galères" en perspective !

Par exemple, à Grenoble, les canaux UHF 50,53, et 56 devront être libérés, sur le bassin Lémanique, Gex et Salève devront libérer les canaux UHF 55, et 58, ainsi que le canal UHF 53 du R7 de Gex.

Problème: Il faudra coordonner les fréquences avec les émetteurs TNT de nos voisins Européens, qui conserveront ces fréquences( exemple canal 56 UHF sur Tournai, canal 56 UHF SFN Jura Suisse/ Les Ordons/Chasseral captés en Bourgogne/Franche Comté), qui plus est, vont conserver la norme DVB-T MPEG 2 SD MP@ML, contrairement à nous, ce qui me fait penser un peu au temps de l' analogique, où on était les seuls d' Europe continentale à avoir le SECAM, alors que nos voisins avaient le PAL !


De plus, dans le communiqué, du fait de cette préparation au tout MPEG 4 en Juin 2016, 2 multiplex vont " sauter": 6 multiplex TNT au lieu de 8. Du tout MPEG 4, mais pas uniquement HD, car il y aura aussi du MPEG 4 SD !

Il y a un appel d' offres lancé pour ce remaniement en 2016.

Par conséquence, la phase 12 des R7 et R8 est reportée( décision du CSA,mentionnée dans le PDF), cette phase devait être opérationnelle le 8 Avril prochain( phase concernant les Alpes du Nord, concernant Grenoble Chamrousse, Chambéry Mont du Chat, Chamonix Aiguille du Midi, Monnetier Mornex Mont Salève , et nécessitant de nombreux réemetteurs du fait du relief Alpin) Ce qui veut dire que les villes Alpines Françaises et stations de sports d' Hiver devront se contenter de l' ADSL, du Câble( si elle sont éligibles), et du satellite !

Rien de décidé, encore, en revanche, pour la phase 13, concernant Lyon ( Fourvière, et Mont Pilat) !



Pour les tuners uniquement MPEG 2 SD , les amateurs TV continueront à les utiliser ! Ainsi que les frontaliers qui captent nos voisins Européens( en DVB-T), et les communautés ethniques implantées en France, avec les tuners DVB-S SD, car leurs chaines favorites n' ont pas l' intention de passer en MPEG 4( hormis Berbère TV ).
Édité par BAISIN le 06/02/2015 à 17:49:19
K kiki37
L'édito et le programme de l'ANFR pour le passage en MPEG-4:
http://www.anfr.fr/fileadmin/mediatheque/documents/Newsletter/Lettre_d_information_Mars_2015.htm
K kiki37
le CSA a écritConsultation publique pour préparer les évolutions du paysage télévisuel
hertzien terrestre à l’occasion du passage au tout MPEG-4


Date de publication : jeudi 16 avril 2015
Assemblée plénière du 8 avril 2015

Le Gouvernement a décidé du transfert, au profit du secteur des télécommunications mobiles notamment, de la bande de fréquences 694-790 MHz, dite « bande 700 MHz », actuellement utilisée pour la diffusion de la télévision numérique terrestre (TNT). Dans son communiqué de presse du 10 décembre 2014, le Premier ministre a précisé les principales échéances du calendrier de transfert de cette bande. Il a notamment annoncé la généralisation de la norme de codage MPEG-4 pour l’ensemble de la plateforme TNT en avril 2016. La perspective de cette opération a conduit le Conseil à ouvrir, le 21 janvier 2015, une large consultation publique sur l’évolution de la plateforme en métropole. Cette consultation visait à recueillir les contributions de l’ensemble des acteurs concernés, en particulier par le passage au tout MPEG-4 des services de télévision autorisés en TNT, le transfert de la bande 700 MHz et les évolutions du paysage télévisuel hertzien terrestre à court et moyen termes.

Il en ressort qu’une large majorité des acteurs estime souhaitable, voire indispensable, d’enrichir l’offre de services de la TNT tout en insérant cette évolution dans le calendrier du passage au tout MPEG-4 prévu en avril 2016. Il s’agit en particulier de poursuivre le mouvement de généralisation du format de diffusion en haute définition, essentiel au maintien de l’attractivité de la plateforme.

C’est dans ce contexte que le Conseil souhaite recueillir les contributions des acteurs de l’audiovisuel en vue du possible lancement d’un appel aux candidatures sur la ressource hertzienne qui serait disponible à cet horizon.


Téléchargez ci-dessous le texte de la consultation publique :
Texte de la consultation publique (format PDF - 444,18 Ko)

Source : csa.fr
K kiki37
Phases 12 et 13 du déploiement de la TNT reportées...à une date ultérieure !

le CSA a écritÀ la suite de cette décision [transfert de la bande des 700 MHz] qui soulève d’importantes questions économiques, techniques et opérationnelles, le CSA a lancé des consultations publiques pour recueillir l’avis des acteurs, notamment sur la réduction du nombre de multiplex de la TNT rendue nécessaire par ce transfert et sur les conséquences à en tirer sur la poursuite du déploiement des 6 nouvelles chaînes de la TNT.
Il ressort, notamment de l’analyse des réponses reçues à ces consultations, que pour permettre le transfert de la bande 700 MHz, le maintien de deux des huit multiplex (R5 et R8) ne peut être assuré.
En conséquence, le calendrier de finalisation du déploiement des six nouvelles chaînes HD de la TNT doit être adapté et sera précisé prochainement.
Image http://www.csa.fr/Television/La-reception/Le-deploiement-de-la-TNT-en-haute-definition/Quand-pourrai-je-avoir-acces-aux-chaines-HD


le CSA a écritLe calendrier de déploiement des six nouvelles chaînes HD de la TNT sur les plaques suivantes
sera précisé ultérieurement :
ALBERTVILLE - CHAMBERY - GRENOBLE - MONT-SALEVE - MONTMELIAN - SAINT-MARTIN-DE-BELLEVILLE -
CHAMONIX - CLUSES - LYON FOURVIERE - LYON MONT-PILAT - MACON - PRIVAS - SAINT-ETIENNE
B BAISIN
Bon, là c' est clair !

Cependant, le site web de l' ANFR ne doit pas être à jour !

A Lyon, on ne sait plus sur quel pied danser
K kiki37
Guide des chaînes numériques 2015


Le CSA a écrit

Image




Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) du ministère de la Culture et de la Communication, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), l’Association des chaînes conventionnées éditrices de services (A.C.C.e.S.) et le Syndicat national de la publicité télévisée (SNPTV) se sont une nouvelle fois associés pour publier la treizième édition du Guide des chaînes numériques. L’élaboration de ce guide a été coordonnée par l’agence Clair de Lune.
Ce guide, outil de travail des professionnels des médias, offre une description complète de l’univers des chaînes numériques françaises autorisées pour une diffusion hertzienne gratuite ou payante sur la TNT ou conventionnées par le CSA.
Il permet ainsi de mesurer la grande richesse de l’offre de chaînes numériques en France ainsi que la diversité des réseaux de distribution.


à télécharger:

Image le guide (PDF)

Image la synthèse (PDF)
Édité par kiki37 le 08/05/2015 à 18:58:37
B BAISIN
Oui, mais ces documents ne sont que des stats ! Rien de plus sur le report des phases 12 et 13 ! Ces statistiques et ces camemberts ne font pas avancer le Schmilblick pour les R7 et R8 à Lyon !

Ces reports de phase 12 et 13, sont des coups fumeux qui incitent à passer au satellite ! FRANSAT , de préférence ! Laisser tomber TNTSAT, avec leur renouvellement de cartes, à repayer 15 Euros tous les 4 ans, et le label uniquement sur des box, c' est de la fumisterie !
K kiki37
Editeurs, distributeurs : quel avenir pour la télévision payante ?

Allocution d'Olivier Schrameck au colloque de l'ACCeS

Olivier Schrameck, Président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, a prononcé le discours de clôture du colloque de l'ACCeS « Editeurs, distributeurs : quel avenir pour la télévision payante ? »
Image http://www.csa.fr/Espace-Presse/Interventions-publiques/Allocution-d-Olivier-Schrameck-au-colloque-de-l-ACCeS
K kiki37
Projet de décision de l’ARCEP fixant les conditions d’utilisation des fréquences radioélectriques par les équipements auxiliaires sonores : avis du Conseil


Date de publication : vendredi 26 juin 2015


Assemblée plénière du 13 mai 2015


Saisi par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) d’un projet de décision modifiant les fréquences attribuées à titre secondaire aux équipements auxiliaires sonores de conception de programmes et de radiodiffusion, le Conseil a rendu son avis.


Modification du tableau national de répartition des bandes de fréquences : avis du Conseil


Date de publication : vendredi 26 juin 2015


Assemblée plénière du 6 mai 2015


Saisi par le Premier ministre, en application de l’article L. 41 du Code des postes et communications électroniques, d’un projet de modification du tableau national de répartition des bandes de fréquences relatif à la réaffectation des fréquences de la bande 694-790 MHz, aussi appelée bande 700 MHz, le Conseil a émis un avis favorable.
K kiki37
Suspension de la phase13 déploiement des multiplex R5,R7 et R8

Le C.S.A. a écrit Poursuite des déploiements de R5, R7 et R8 : modification des autorisations des opérateurs de multiplex


Date de publication : jeudi 09 juillet 2015


Assemblée plénière du 27 mai 2015


Dans le cadre du transfert de la bande 700 MHz décidé par le Gouvernement au profit notamment du secteur des communications électroniques, le Conseil, prenant en compte les réponses reçues à la consultation publique de janvier 2015 sur les perspectives de réduction du nombre de multiplex et les échanges qu’il a pu avoir avec les opérateurs des multiplex R5, R7 et R8, a décidé de suspendre le déploiement des sites de la phase 13 des multiplex R5, R7, R8, prévue le 2 juin 2015, ainsi que les réaménagements de fréquences prévus sur les multiplex R1 à R6, nécessaires à la mise en service des émetteurs de la phase 13 de ce déploiement.


L'article ici
B BAISIN
kiki37 a écrit Suspension de la phase13 déploiement des multiplex R5,R7 et R8



L'article ici


Si, en plus, le passage au tout MPEG 4 H264 DVB-T Français est retardé, l' arrivée des 6 chaines HD sur Lyon, Grenoble, la Savoie, ce n' est pas pour demain !
K kiki37
Le CSA lance un nouvel appel aux candidatures pour l’édition de services de télévision à vocation nationale diffusés par voie hertzienne terrestre en haute définition

Citation :
Communiqué du jeudi 30 juillet 2015

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a décidé, le 29 juillet 2015, de lancer un nouvel appel aux candidatures pour l’édition de services de télévision à vocation nationale diffusés par voie hertzienne terrestre en haute définition.
Les dossiers de candidature devront être remis au CSA avant le 8 septembre 2015 à 17 heures. Ils pourront également être adressés au Conseil par voie postale, au plus tard le 8 septembre 2015 (le cachet de la poste faisant foi), sous pli recommandé avec avis de réception.
Cet appel s’inscrit dans le cadre de l’évolution de la plateforme TNT en France métropolitaine annoncée pour avril 2016 par le Gouvernement. Il résulte du transfert de la bande de fréquences dite des 700 MHz aux opérateurs de télécommunications et à l’adoption de la norme de compression MPEG-4 pour la diffusion de la TNT.
Cet appel vise à poursuivre le mouvement de généralisation de la diffusion en haute définition des chaînes existantes ou à introduire de nouveaux services en haute définition.
Le Conseil rappelle que, le 18 juin 2015, il avait clôturé un précédent appel pour recueillir, en application d’une nouvelle jurisprudence du Conseil d’Etat, les réactions des personnes intéressées sur l’étude d’impact.


Consultez le texte de l'appel à candidatures.
K kiki37
Dans son annexe 3 du document précité, le CSA fait une projection de ce que pourraient être les nouveaux multiplex après le passage au tout MPEG4 :
ANNEXE 3

IDENTIFICATION DE LA RESSOURCE NUMÉRIQUE MISE EN APPEL


La ressource disponible dans le cadre du présent appel s’établit ainsi à 1 851 millièmes, sous réserve de l’exercice par le Gouvernement du droit de réservation prioritaire prévu au premier alinéa du II de l'article 26 de la loi du 30 septembre 1986, au bénéfice d’une société nationale de programme ou à leurs filiales répondant à des obligations de service public ou de celui de La Chaîne parlementaire prévu au troisième alinéa du II du même article.

La ressource réservée pour la signalisation et celle réservée pour la distribution des chaînes payantes existantes a déjà été soustraite. Toutefois, une ressource spécifique, faisant l’objet d’une autorisation, pourrait également être réservée pour la distribution de chaînes payantes,[COLOR=#000000] dans l’hypothèse de l’autorisation de nouvelles chaines, de même qu’une éventuelle ressource[COLOR=#000000] additionnelle pour les services n’ayant pas la possibilité de recourir au multiplexage[COLOR=#000000] statistique. Enfin, l’agencement des services dans les multiplex conduit à ce qu’une partie de[COLOR=#000000] la ressource maximale disponible ne puisse pas nécessairement être utilisée.[COLOR=#000000]

Le tableau ci-dessous présente, à l’issue des évolutions technologiques et des opérations[COLOR=#000000] techniques nécessaires au passage au tout MPEG-4 et au transfert de la bande 700 MHz, une[COLOR=#000000] répartition possible de la ressource disponible sur chaque multiplex en tenant compte de leur[COLOR=#000000] composition actuelle et qui permet d’accueillir les chaînes des multiplex R5 et R8 dont le[COLOR=#000000] maintien ne peut être assuré. Il s’agit d’un exemple de recomposition qui pourra être modifiée[COLOR=#000000] selon les candidatures qui seront retenues par le Conseil dans le cadre du présent appel dans[COLOR=#000000] un objectif d’optimisation de la ressource.[COLOR=#000000]

Les six tableaux correspondent aux six réseaux de télévision numérique terrestre[COLOR=#000000] (« multiplex ») R1, R2, R3, R4, R6 et R7, autorisés respectivement par les décisions n° 2015-[COLOR=#000000] 59, 2015-60, 2015-61, 2015-62, 2015-64 et n° 2012-520 susvisées.

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[/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR]
Les tableaux se lisent de la façon suivante :
- A chaque ligne correspond un service existant, le cas échéant transféré depuis un des multiplex R5 et R8. Les services payants sont représentés en gras, les services en haute définition le sont en italique
- « Sign. min. » désigne la ressource nécessaire pour la transmission de la signalisation relative au réseau, au multiplex lui-même et aux services qu’il transporte ;
- « Flux distrib. » désigne la ressource attribuée au multiplex pour la diffusion de ses flux de distribution qui permettent notamment de transmettre des informations relatives aux abonnés
- La colonne « MILL. » décrit le nombre de millièmes attribué au service concerné,[COLOR=#000000] c’est-à-dire la part de de la ressource radioélectrique utile
[COLOR=#000000] - « TOTAL » désigne l’ensemble de la ressource utilisée
[COLOR=#000000] - « Ressource en appel » représente la ressource sur laquelle porte le présent appel aux[COLOR=#000000] candidatures.
[/COLOR][/COLOR][/COLOR][/COLOR]
K kiki37
Point d’avancement sur la bande 700 MHz


Le C.S.A. a écrit Point d’avancement sur la bande 700 MHz


Date de publication : jeudi 03 septembre 2015


Assemblée plénière du 1 juillet 2015


À la suite de la publication d’un arrêté du Premier ministre en date du 18 juin 2015 portant modification du tableau national de répartition des bandes de fréquences (TNRBF) et précisant le calendrier et les modalités de dégagement de la bande 700 MHz au profit du secteur des télécommunications, le Conseil a défini, pour chaque commune, la date à laquelle l’implantation de services mobiles pourrait être autorisée, avec un risque de brouillage nul ou limité de la réception de la télévision, sous réserve que les opérateurs mobiles respectent les conditions techniques fixées par l’arrêté. Il a également décidé des modalités techniques de protection de la réception de la TNT dans la bande 700 MHz.
Enfin, dans le cadre de la procédure contradictoire organisée à la suite de la publication de l’étude d’impact du 27 mai 2015 relative aux décisions d’autorisation d’usage de la ressource radioélectrique sur le fondement de l’article 31 de la loi du 30 septembre 1986, le Conseil a organisé les auditions des sociétés qui en ont fait la demande les mercredi 8 et jeudi 9 juillet 2015.


source: http://www.csa.fr/Television/Point-d-avancement-sur-la-bande-700-MHz

le modificatif n°6, document annexe à l'Arrêté du 18 juin auquel il est fait référence , est intégré au Tableau National de Répartition des Fréquences, disponible sur le site de l'ANFR :
http://www.anfr.fr/fileadmin/mediatheque/documents/tnrbf/TNRBF_Ed2013_Mod6_-_Version_du_19_juin_2015.pdf
Édité par kiki37 le 04/09/2015 à 10:58:59
B BAISIN
Conséquence, outre Jura, les multiplex SRG SSR se trouvant entre les canaux UHF 49 et 59 UHF, changent de place, pour se retrouver plus bas en bande IV UHF Canaux 28 et 30 UHF.

La RTBF risque de changer, celle qui se trouve sur le canal 56 UHF. Ainsi que les Allemands, et Italiens( ces derniers ont le recours exceptionnel à la bande III VHF)
K kiki37
Le plus intéressant dans le modificatif en question se trouve à l'Annexe 3 du tableau datée du 18 juin 2015.
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lien du texte ci-dessus:
http://www.anfr.fr/fr/planification-international/etudes/compatibilite/bande-700-mhz.html




B BAISIN
Comme d' habitude, un planning qui commence en 2016 par l' Ile de France, et qui se terminera en 2019 sur les environs de Lyon. Donc il ne faut pas s'attendre à avoir les 6 chaines HD sur Rhone Alpes l' an prochain, via le réseau hertzien terrestre.

De plus, la cohabitation entre émetteurs TNT et UMTS entre 2016, et 2019, ne laisse pas présager une meilleure qualité de réception des MPX TNT se trouvant entre canaux UHF 50 et 59, durant cette période. Les QRM ont de beaux jours devant eux !
Édité par BAISIN le 05/09/2015 à 15:59:06
K kiki37
Avis du 16 septembre 2015 sur un projet de décision de l’ARCEP....
Avis du 16 septembre 2015 sur un projet de décision de l’ARCEP portant sur la définition du marché pertinent de gros des offres de diffusion hertzienne terrestre de programmes télévisuels

Le C.S.A. a écritAvis du 16 septembre 2015 sur un projet de décision de l’ARCEP portant sur la définition du marché pertinent de gros des offres de diffusion hertzienne terrestre de programmes télévisuels
Date de publication : vendredi 18 septembre 2015

Sollicité par l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), le Conseil supérieur de l’audiovisuel a rendu le 16 septembre 2015 son avis sur la régulation du marché de gros de la diffusion hertzienne terrestre de programmes audiovisuels.



article téléchargeable ici et dont voici un extrait:



Avis n° 2015-14 à l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) sur un projet de décision portant sur la définition du marché pertinent degros des offres de diffusion hertzienne terrestre de programmes télévisuels, sur ladésignation d’un opérateur exerçant une influence significative sur ce marché et sur lesobligations imposées à cet opérateur sur ce marché


1.1.2. Le transfert de la bande 700 Mhz
La Conférence mondiale des radiocommunications (CMR) de l’Union internationale destélécommunications (UIT), qui s’est tenue du 23 janvier au 17 février 2012, a décidé d’attribuer la sous-bande de fréquences 694-790 MHz, aussi appelée bande 700 MHz, au service mobile enRégion 1 (zone Europe / Afrique) à égalité de droits avec la radiodiffusion, à la demande de certains pays de cette région. Cette attribution n’entrera en vigueur qu’après la CMR de 2015, qui aura lieu en novembre 2015, de façon à ce que les études techniques puissent être complétées en Europe et à l’UIT d’ici là.
La décision de la CMR-2012 n’affecte pas la possibilité, au niveau national ou européen, de continuer à utiliser la bande 694-790 MHz pour la radiodiffusion après 2015. Elle a toutefois ouvert la voie à un certain nombre de travaux européens s’interrogeant sur le futur de la bande 700 MHz (rapport Lamy, travaux de la Commission européenne…).
Par communiqué de presse le 10 décembre 2014, le Gouvernement français a précisé les principales échéances du calendrier de transfert de la bande 700 MHz actuellement utilisée en France pour la diffusion de la télévision numérique terrestre (TNT), au profit du secteur des télécommunications mobiles notamment, et a également annoncé la généralisation de la norme de codage MPEG-4 pour l’ensemble de la plateforme TNT en avril 2016.
En effet, pour libérer la bande 700 MHz de toute diffusion TNT, trois opérations seront nécessaires :
- le passage au tout MPEG-4, c’est-à-dire l’arrêt de l’utilisation de la norme de codage MPEG-2 en diffusion hertzienne terrestre et son remplacement par la norme MPEG-4 ;
- la réorganisation de l’offre de la TNT sur six multiplex nationaux (recomposition des multiplex) et l’extinction de deux multiplex nationaux ;
- le réaménagement des fréquences de la TNT sur l’ensemble du territoire.
Le dégagement de la bande 700 MHz en métropole se traduira donc par la diminution du nombre de multiplex dès l’opération de passage au tout MPEG-4 : deux multiplex à couverture nationale de la TNT devront s’arrêter.
Les études techniques du Conseil en matière de planification de réseaux de radiodiffusion l’ont en effet conduit à estimer qu’il est impossible de maintenir les huit multiplex nationaux dans le reste de la bande UHF (470-694 MHz), une fois les fréquences de la bande 700 MHz transférées à d’autres usages que celui de la radiodiffusion, tout en :
- permettant la couverture du territoire métropolitain dans les mêmes conditions qu’aujourd’hui (pas de rétraction de couverture significative) et dans une qualité au moins équivalente à celle d’aujourd’hui (pas de dégradation de l’offre de la TNT existante) ;
- préservant la structure actuelle du réseau TNT (nombre de sites, plaques iso-fréquences équivalentes, etc.), afin de limiter l’impact sur les acteurs et les téléspectateurs (réorientation d’antenne, etc.).
Par ailleurs, pour répondre aux besoins du secteur audiovisuel, il est apparu indispensable de coordonner avec les pays étrangers un minimum de six multiplex nationaux, qui ont généralement exprimé des besoins du même ordre. Des ressources interstitiellessupplémentaires seront également nécessaires pour maintenir les offres locales ou régionales, à l’instar de ce qui existe aujourd’hui.
Enfin, dans le but d’optimiser les coûts de diffusion pour les éditeurs, de minimiser les perturbations subies par les téléspectateurs mais aussi de rendre possible l’utilisation, par les opérateurs de télécommunications, des fréquences de la bande 700 MHz sur quelques zones dès avril 2016, conformément à la volonté du Gouvernement exprimée dans son communiqué du 10 décembre 2014, le retour à une plateforme TNT à six multiplex interviendra à la date de passage au tout MPEG-4, qui a été fixée à avril 2016.
Les progrès de la norme MPEG4 permettent par ailleurs de réduire le nombre de millièmes alloués aux services actuellement diffusés en haute définition sans altérer la qualité de l’image.
Cette réduction, ainsi que le passage au tout MPEG-4 et la fin de la double diffusion (en définitions standard et haute) de quatre services, rendra disponible de la ressource radioélectrique en vue de faire évoluer le paysage télévisuel hertzien en généralisant la haute définition.
Par ailleurs, après avoir consulté les acteurs9, et à l’issue d’un examen de différents critères visant à favoriser la continuité de la réception pour les téléspectateurs, à assurer une gestion efficace du spectre, et, enfin, à minimiser l’impact sur les éditeurs et les coûts associés à l’opération, tout en tenant compte du calendrier souhaité par le Gouvernement, le Conseil a annoncé que les multiplex R5 et R8 ont vocation à être arrêtés lors du passage au tout MPEG-4 en avril 2016, pour permettre le dégagement de la bande 700 MHz.
Le Conseil souligne néanmoins que cette opération risque, à court terme, d’avoir une incidence sur les équilibres économiques du marché de gros des offres de diffusion hertzienne terrestre de programmes télévisuels. En effet, la moindre perspective de mutualisation des multiplex par les diffuseurs alternatifs, du fait de l’arrêt des multiplex R5 et R8, pourrait avoir des conséquences sur la durée de rentabilisation des infrastructures alternatives. Cette baisse de revenu des diffuseurs alternatifs pourrait obliger ces derniers à être plus sélectifs dans leurs investissements futurs et limiter ainsi la construction de nouveaux sites.
K kiki37
Appel aux candidatures TNT en haute définition : sélection des candidats

Le C.S.A. a écrit
Communiqué du jeudi 08 octobre 2015
Dans le cadre de l’appel aux candidatures du 29 juillet 2015 pour l’édition de services de télévision à vocation nationale en haute définition sur la télévision numérique terrestre (TNT), le Conseil supérieur de l’audiovisuel a procédé, lors de sa réunion plénière du 7 octobre 2015, à la sélection des candidats qui diffuseront leurs programmes en haute définition après la généralisation de la norme de compression MPEG-4 prévue en avril 2016.
Compte tenu à la fois des demandes de réservations prioritaires qui lui sont parvenues de la part du Gouvernement pour France 3, France 4, France 5, France Ô, de la part de l’Assemblée nationale et du Sénat pour La Chaîne Parlementaire (LCP – AN et Public Sénat), mais aussi de la ressource disponible et de la priorité prévue par la loi au profit des chaînes SD (simple définition) souhaitant passer en HD (haute définition), le Conseil a sélectionné les douze candidats figurant dans le tableau ci-dessous (ordre alphabétique).
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Depuis le 12 décembre 2012, l’offre télévisuelle de services diffusés en haute définition comptait 11 chaînes en métropole. A compter d’avril 2016, ce nombre va plus que doubler pour atteindre une offre de 29 services à vocation nationale[1], dont l’ensemble des chaînes nationales gratuites. Ces chaînes seront disponibles pour plus de 95 % de la population métropolitaine, sous réserve de disposer d’une installation de réception compatible avec la norme MPEG-4 et orientée vers un émetteur du réseau de diffusion de la TNT.
Les obligations et les engagements de diffusion en haute définition, qui portent sur un volume important de programmes, seront inscrits dans les conventions des éditeurs sélectionnés[2] et permettront une amélioration notable de la qualité d’image en TNT.
La délivrance des autorisations aux éditeurs reste subordonnée à l’adoption des textes législatifs et réglementaires nécessaires.
Le Conseil indiquera prochainement la composition des multiplex [3].


[1] La Chaîne Parlementaire comporte deux services à vocation nationale : LCP – Assemblée nationale et Public Sénat.
[2] Les obligations minimales fixées dans l’appel aux candidatures du 29 juillet 2015 sont les suivantes : les programmes seront, chaque jour, diffusés intégralement en haute définition réelle entre 16h00 et minuit (avec, pour certains types de programmes, une dérogation possible dans la limite de 6 heures en moyenne hebdomadaire). Entre minuit et 16h00, l’éditeur devra diffuser en moyenne hebdomadaire, au moins 90 heures de programmes en haute définition réelle. Ces obligations, entre 16h00 et minuit d’une part, et entre minuit et 16h00 d’autre part, pourront être atteintes au terme d'une montée en charge qui s’achèvera le 31 décembre 2018.
[3] Réseaux nationaux de diffusion de la télévision numérique terrestre. Un multiplex permet de diffuser plusieurs chaînes.



source
K kiki37
Préparation du passage au tout MPEG-4 : nouvelle composition des multiplex

Le C.S.A. a écrit
Communiqué du lundi 19 octobre 2015
À la suite de la publication, le 7 octobre 2015, de la sélection des candidats retenus dans le cadre de l’appel aux candidatures du 29 juillet 2015 pour l’édition de services de télévision à vocation nationale en haute définition sur la télévision numérique terrestre (TNT), le Conseil supérieur de l’audiovisuel a statué, lors de sa réunion plénière du 14 octobre 2015, sur la nouvelle composition des multiplex[1] nationaux de la TNT. Cette nouvelle composition seramise en placeà l’issue des évolutions technologiques et des opérations techniques nécessaires au passage au tout MPEG-4 prévu en avril 2016 :


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La généralisation de la norme MPEG-4 permet d’accueillir la nouvelle offre issue de l’appel aux candidatures pour l’édition de services en haute définition tout en prévoyant l’arrêt des multiplex R5 et R8, dont le maintien ne peut être assuré du fait du dégagement de la bande 700 MHz au profit du secteur des communications électroniques.
Cette réorganisation des multiplex tient compte à la fois de la composition actuelle des multiplex et des vœux formulés par les acteurs, notamment dans le cadre de l’appel aux candidatures, mais aussi de la ressource disponible et de la topologie des différents réseaux de diffusion de la TNT.
Cette nouvelle composition nécessitera une nouvelle recherche et mémorisation des chaînes[3] en avril 2016 pour l’ensemble des récepteurs recevant la TNT. Ces récepteurs devront être compatibles avec la norme de codage MPEG-4.


[1] Réseaux nationaux de diffusion de la TNT. Un multiplex permet de diffuser plusieurs services.
[2] Jusqu’au 30 juin 2016.
[3] La recherche et mémorisation des chaînes permettent de procéder à un nouveau réglage et à la mise en mémoire des chaînes. Certains téléviseurs le font automatiquement (et régulièrement). Pour d’autres, il est nécessaire d’effectuer manuellement cette opération qui ne prend que quelques minutes.



source CSA
K kiki37
Avis n° 2015-16 du 30 septembre 2015 sur un projet de modification de l’arrêté du 24 décembre 2001 relatif à la télévision numérique hertzienne terrestre fixant les caractéristiques des signaux émis

Date de publication : mardi 10 novembre 2015


lire l'article ici
où l'on parle du DVB-T2



Avis n°2015-20 du 4 nov. 2015 relatif au projet de décret portant modification du code des postes et des communications électroniques relatif à la libération du deuxième dividende numérique et au déploiement des services mobiles dans la bande 694-790 MHz

Date de publication : mardi 10 novembre 2015


lire l'article ici



P Philtranfaye
merci à kiki pour la mise à disposition de ces documents officiels
Cordialement
K kiki37
dernière Synthèse au 16 novembre 2015 des plans de fréquences prévue le 5 avril 2016

avec numéros des canaux, puissance des émetteurs, nom de l'opérateur, etc...disponible en téléchargement sur l'extranet du CSA au format Excel:

http://extranet.csa.fr/Extranet_TNT/index.php?tg=fileman&id=10&gr=Y&path=GT+Diffusion+TNT%2FPlans_de_fr%E9quences&idf=20066&file=Synth%E8se+des+plans+de+fr%E9quences+13-11-2015.xls&idx=viewFile
K kiki37
Délibération n° 2015-33 du 18 novembre 2015 du Conseil supérieur de l'audiovisuel relative à la fixation de règles de partage de la ressource radioélectrique pour les multiplex de télévision numérique hertzienne terrestre


le CSA a écrit

(...)Considérant que le Conseil supérieur de l'audiovisuel, chargé de la gestion et du contrôle de l'utilisation du spectre en vertu de l'article 22 de la loi du 30 septembre 1986, doit organiser au mieux la gestion de cette ressource et veiller à une exploitation rationnelle des fréquences disponibles en vue du développement de la télévision numérique terrestre (TNT) ; que, selon l'article 25 de la même loi, l'usage de la ressource radioélectrique pour la diffusion de services de communication audiovisuelle par voie hertzienne terrestre est subordonné au respect des conditions techniques définies par le conseil concernant notamment le multiplexage et les caractéristiques des équipements utilisés ;
Considérant que les évolutions technologiques des codeurs MPEG-4 depuis 2008, associées aux performances du multiplexage statistique ainsi qu'au maintien d'une certaine flexibilité dans l'échange de ressources entre les services d'un multiplex, sont telles qu'elles permettent d'optimiser la ressource attribuée aux services en haute définition ; que les résultats des analyses du conseil et des consultations publiques du conseil des 21 janvier et 16 avril 2015 concluent à la possibilité de faire coexister cinq chaînes en haute définition dans un multiplex à couverture nationale de la TNT à l'horizon du passage au tout MPEG-4 ;
Considérant que la diffusion des décrochages locaux de la chaîne France 3 ainsi que celle des services de télévision à vocation locale sur le multiplex national transportant la chaîne France 3 imposent, en dehors de l'Ile-de-France, des contraintes sur les techniques de multiplexage utilisées qui rendent ces dernières moins efficaces que celles mises en œuvre sur les autres multiplex nationaux ; que ces spécificités techniques peuvent réduire la ressource disponible pour les décrochages locaux de la chaîne France 3 et les services de télévision à vocation locale lorsqu'ils sont diffusés en haute définition sur le multiplex national transportant la chaîne France 3 ;
Considérant que la modification des paramètres techniques pour la modulation des multiplex diffusant, en métropole, plusieurs services de télévision à vocation locale est limitée du fait des contraintes de planification, de la rareté du spectre disponible et de la nécessité d'éviter tout brouillage préjudiciable ; que ces contraintes peuvent imposer de réduire la ressource attribuée aux services de télévision à vocation locale qui y sont diffusés en haute définition ;
Considérant que les paramètres techniques retenus par le conseil pour la modulation des services de télévision diffusés en DVB-T dans la bande de fréquences 470-790 MHz, puis 470-694 MHz, définissent, pour un multiplex national, un débit utile d'environ 24,882 mégabits par seconde ; que le millième d'occupation d'un multiplex peut donc correspondre à environ 24,882 kilobits par seconde ; qu'une ressource radioélectrique de 95 millièmes utilisée par des services codés à débit constant correspond à un débit utile d'environ 2,36 mégabits par seconde ; qu'une ressource radioélectrique de 195 millièmes utilisée par des services codés à débit constant correspond à un débit utile d'environ 4,85 mégabits par seconde ; qu'une ressource radioélectrique de 160 millièmes utilisée par des services codés à débit constant correspond à un débit utile d'environ 3,98 mégabits par seconde ;
Considérant que la totalité des millièmes d'un multiplex ne peut être attribuée aux services de télévision qu'il transporte ; qu'en effet, il est nécessaire de réserver une partie de la ressource radioélectrique à la gestion du multiplex et à la mise en œuvre des différents paramètres prévus par les normes en vigueur, notamment en matière de signalisation ; que, par ailleurs, l'impossibilité de mettre en œuvre un multiplexage statistique intégral sur le multiplex national transportant la chaîne France 3 peut conduire à la consommation d'une ressource supplémentaire spécifique sur ce multiplex ;
Après en avoir délibéré,
Décide : Article 1

Les autorisations d'usage de la ressource radioélectrique fixent la part de ressource radioélectrique utile attribuée à chaque service de télévision selon le mode de partage suivant :


95 millièmes pour les services de télévision diffusés en MPEG-4 SD ;
195 millièmes pour les services de télévision diffusés en MPEG-4 HD ;
Par dérogation, 160 millièmes pour les services métropolitains de télévision à vocation locale diffusés en MPEG-4 HD, autres que le service diffusé en Ile-de-France sur le multiplex national diffusant la chaîne France 3.
La part de ressource radioélectrique utile attribuée à chaque service de télévision autorisé permet de déterminer, à proportion du débit total disponible sur le multiplex, le débit binaire nominalement alloué à chaque service pour la diffusion de ses différents flux et la mise en œuvre des mécanismes nécessaires à sa diffusion.


(...)


voir ► La délibération
le fac-similé en PDF
K kiki37
Ceux qui sont privés des 6 nouvelles chaînes HD (HD1, l'Equipe21, Chérie25, 6ter, Numéro23, RMC découverte, dans la région de Lyon, les auront le 5 avril 2016:

Le C.S.A. a écritFin du déploiement du multiplex R7 et autres opérations de modifications de fréquences prévues au mois d’avril 2016

Date de publication : lundi 14 décembre 2015
Assemblée plénière du 14 octobre 2015
En vue de l’achèvement du déploiement du multiplex R7, le Conseil décide du principe d’autoriser l’opérateur de multiplex MHD7 à réutiliser, sur les zones géographiques restant à couvrir, les fréquences précédemment identifiées pour le multiplex R5. Exception est faite pour les émetteurs qui composent la plaque de Grenoble, afin de minimiser le nombre d’opérations à réaliser par les téléspectateurs à partir du 5 avril 2016. Le Conseil décide du principe d’autoriser l’opérateur de multiplex MHD7 à procéder à l’ensemble de ces opérations le 5 avril 2016 pour les émetteurs du réseau principal, qui possèdent une couverture importante, et au plus tard deux semaines après le 5 avril 2016 pour les émetteurs du réseau secondaire.
Par ailleurs, le Conseil décide du principe de procéder à l’attribution de la ressource hertzienne afin de réaliser des réaménagements de fréquences en Île de France pour libérer la bande des 700 MHz au profit du secteur des télécommunications, et de procéder à la fin du déploiement du multiplex R7. Cela permet également au multiplex local Multi 7 d’opérer des changements de fréquences en Île-de-France, en réutilisant principalement celles précédemment attribuées aux multiplex R5 et R8.


source CSA





Les émetteurs concernés sont les suivants:
Privas - Crête de Blandine, Grenoble - Chamrousse, Lyon - Mont Pilat, Saint-Étienne - Croix de Guizay, Lyon - Fourvière, Mâcon - Bois de Cenves, Albertville 1 - Fort du Mont, Chambéry - Mont Du Chat, Montmélian - Le Fort, Saint-Martin-de-Belleville - Pointe de la Masse, Chamonix - Aiguille du Midi, Cluses - Saint-Sigismond et Mont Salève - Annemasse.

Pour tous les autres émetteurs (réseau secondaire) ce sera au plus tard dans les 2 semaines suivant le 5 avril 2016.

Quant à la chaine 6 TER, elle sera diffusée sur tous les émetteurs dès le 5 avril puisqu'elle passera sur le multiplex R4 à cette date.

Merci à Emmebel sur un autre forum pour cette dernière précision
Édité par kiki37 le 14/12/2015 à 20:04:53
B BAISIN
Numero 23 ne restera pas longtemps sur la TNT Lyonnaise puisqu' elle sera coupée en Juin !

Quant à la plaque de Grenoble, vu qu' il y a un nombre incalculable de réemetteurs à modifier( vallées Alpines ), ces modifs, peuvent être rédhibitoires pour les communes !
Édité par BAISIN le 15/12/2015 à 17:57:56
K kiki37
Nicolas Curien sur Public Sénat, au sujet du passage à la TNT haute définition

Date de publication : jeudi 17 décembre 2015
Interview de Nicolas Curien, membre du Conseil, sur Public Sénat, le 16 décembre 2015, au sujet du passage à la TNT haute définition.


Vous pouvez retrouver l'interview sur le site de la chaîne (le sujet commence à 1:33:03)
ou le voir ici ou sur Dailymotion



ou en télécharger le texte ici
K kiki37
appels à candidatures pour l’édition de services de télévision à vocation locale diffusés en clair par voie hertzienne terrestre en haute définition

Date de publication : lundi 14 décembre 2015


Assemblée plénière du 2 décembre 2015
:

les décisions du CSA
Sont concernées les zones de :
Angers, Bayonne, Bordeaux, Brest, Épinal-Vittel, Grenoble, Le Mans, Lille, Marseille, Metz-Verdun-Forbach-Longwy-Sarrebourg, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice-Menton-Saint Raphaël-Cannes-Grasse-Mercantour, Perpignan, Rennes, Rouen-Neufchâtel en Bray, Saint Étienne, Saint Quentin-Hirson-Laon, Strasbourg-Mulhouse et Lorient-Vannes.

Date de publication : lundi 28 décembre 2015


Assemblée plénière du 18 décembre 2015


les décisions du CSA
Sont concernées les zones de :
Alès – Nîmes, Calvi et de L’Île-Rousse, Île-de-France, Issoudun - Argenton-sur-Creuse, Lille, Lyon, Cholet – La Roche-sur-Yon - Nantes, Savoie - Haute-Savoie, Tours – Blois, Troyes, Villefranche-sur-Saône - Lyon - Vienne.
K kiki37
Discours d'Olivier Schrameck à l'occasion de la présentation des voeux du Conseil



Olivier Schrameck a écrit

(...)
La TNT d’abord connaîtra une évolution de grande ampleur dans la nuit du 4 au 5 avril prochain. Cette opération accompagne la décision de réduire le spectre des fréquences affectées à l’audiovisuel en transférant la bande des 700 MHz vers la téléphonie mobile. Dès cet arbitrage rendu, le CSA s’est mobilisé intensément auprès des pouvoirs publics pour que l’opération ne compromette pas l’avenir de la plateforme. Nous avons pesé pour qu’un meilleur échéancier soit mis en place et que les intérêts légitimes des opérateurs techniques de diffusion soient justement pris en compte.

Aujourd’hui s’ouvre une amélioration décisive avec la généralisation de la haute définition. Nous la proposons actuellement aux télévisions locales : les décisions seront prises dans les semaines à venir au vu des dossiers de candidature déposés.
Ainsi modernisée, la plateforme TNT se trouve pérennisée : la loi du 14 octobre 2015 garantit désormais l’affectation de fréquences hertziennes jusqu’au 31 décembre 2030, tout en fixant un rendez-vous public d’évaluation à l’horizon de 2025. Il importe maintenant d’assurer le basculement dans des conditions optimales pour le public. Je rappelle que la TNT équipe actuellement plus de la moitié des foyers français et qu’elle représente l’unique accès à la télévision pour près d’un tiers de ces foyers.
Or, l’opération du mois d’avril n’est pas sans risque, notamment parce qu’elle comporte plusieurs volets simultanés et complexes : le basculement national vers la nouvelle norme de compression, la première phase de libération de la bande 700 en Île-de-France et le déploiement des nouvelles chaînes HD en Rhône-Alpes.
L’Agence nationale des fréquences, qui s’est vu confier une responsabilité principale, y compris en matière de communication, doit encore intensifier ses actions de sensibilisation auprès du public, des élus locaux, des professionnels et des médias eux-mêmes, tout au long de ce premier trimestre jusqu’au soir du 4 avril et durant les semaines qui suivront.
Le CSA, fort de ses compétences et de son expérience, apporte évidemment sa contribution, à l’échelon national mais aussi au niveau local en mobilisant ses comités territoriaux. L’objectif primordial est bien entendu de se prémunir contre le risque d’écrans noirs, même momentanés, au détriment des usagers. Le temps qui vient se présente sous le signe de l’urgence et de l’accélération des démarches de toute nature.
(...)


le texte complet ici
K kiki37
« Ma couverture TNT » fait peau neuve à l’occasion du passage à la TNT HD

Le C.S.A. a écrit
« Ma couverture TNT » fait peau neuve à l’occasion du passage à la TNT HD


Communiqué du mercredi 27 janvier 2016

À l’occasion du passage à la TNT HD prévu dans la nuit du 4 au 5 avril 2016, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) met en ligne une nouvelle version de l’application « Ma couverture TNT », qui avait été lancée en 2010 lors du passage au tout numérique.
Ce moteur de recherche fournit au téléspectateur la liste des chaînes de télévisions locales et nationales qui couvrent sa zone de réception et l’informe sur les opérations de réaménagement de fréquences qui auront lieu dans le cadre du transfert de la bande 700 MHz aux opérateurs mobiles. Ces opérations s’étaleront du 5 avril 2016 jusqu’en juillet 2019.
Il est également alerté sur la nécessité de procéder à une nouvelle recherche et/ou mémorisation des chaînes afin de retrouver toutes les chaînes reçues.


Consultez l'application Ma couverture TNT
M marceljack
kiki37 a écrit « Ma couverture TNT » fait peau neuve à l’occasion du passage à la TNT HD
Cette application ne me paraît pas géniale, car je viens de faire le test pour ma résidence secondaire à Royan et elle me donne comme émetteur un des deux émetteurs de Royan, mais celui qui est de loin le moins bien reçu. Et aucun détail technique !
TNTtest.org donne des résultats beaucoup plus proches de la réalité, et détaillés.
K kiki37
Effectivement, je viens de faire la comparaison:
Précision: je reçois très bien et à niveaux égaux les différents multiplex de l'émetteur Le Mans/Mayet

"Ma couverture TNT" me donne un résultat nul pour le R4 et le R8 , ce qui est faux; et pas de précision technique
Image

"TNTtest.org" donne des résultats plus cohérents et plus techniques, par contre il m'indique une réception possible (mais faible) de l'émetteur de Tours/Chissay alors que celle-ci est nulle.
Image

Mais Marceljack a raison Image: TNTtest.org est bien plus proche de la réalité
K kiki37
Comme chaque année, le Conseil supérieur de l’audiovisuel publie son rapport annuel. Ce document, qui rend compte de son activité, doit être adressé au Président de la République, au Gouvernement et au Parlement à la fin du premier trimestre.
Le président du CSA, Olivier Schrameck, sera d’ailleurs auditionné par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, ce mercredi 6 avril à 16 h 30, pour rendre compte de ce rapport 2015.


Le rapport 2015 en PDF:

http://www.csa.fr/content/download/216245/580039/file/Rapport_annuel_2015.pdf
Édité par kiki37 le 06/04/2016 à 10:11:07
K kiki37
Succès de l’opération TNT en Haute Définition

Communiqué du mardi 05 avril 2016


Le C.S.A. a écrit
Les opérations techniques qui ont eu lieu cette nuit (4 au 5 avril) visant à moderniser la plateforme de diffusion de la TNT en France métropolitaine s’achèvent ce matin avec succès.
Pilotées par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, où se trouve le QG technique, elles permettent aux téléspectateurs de bénéficier sur tout le territoire métropolitain de 15 chaînes nationales gratuites supplémentaires et de chaînes locales diffusées en qualité Haute Définition, grâce notamment à la généralisation de la norme de compression MPEG-4.
Une campagne de communication nationale conduite par l’Agence nationale des fréquences a d’ailleurs annoncé depuis plusieurs mois cet événement de grande ampleur et les dispositions que devaient prendre les téléspectateurs pour bénéficier de cette nouvelle offre. C’est pourquoi il est rappelé, dans la continuité des messages de la campagne, que tous les téléspectateurs qui utilisent l’antenne râteau pour recevoir la TNT et dont l’équipement de réception TV est compatible à la Haute Définition doivent procéder dans la matinée à une recherche des chaînes à l’aide de la télécommande de la télévision ou de l’adaptateur TNT HD.
Deux opérations techniques régionales, qui visent des aménagements supplémentaires (un transfert partiel au bénéfice des télécommunications en Île-de-France et le déploiement des six dernières chaînes de la TNT en Rhône-Alpes) se poursuivent dans les jours à venir. Si, localement, des problèmes techniques devaient persister et certaines chaînes manquer à l’appel, la recherche des chaînes devra être réitérée à l’aide de la télécommande.
Pour aider les téléspectateurs lors de cette transition, l’ANFR a mis en place deux plates-formes d’information et d’assistance :


  • Imageun centre d’appel : 0970 818 818 (appel non surtaxé) ouvert de 8 h à 22 h, ainsi que toute la nuit du 5 au 6 avril
  • Imagele site www.recevoirlatnt.fr

Le Conseil tient à remercier tout particulièrement les éditeurs de services nationaux et locaux ainsi que leurs prestataires techniques de diffusion qui se sont fortement mobilisés aux côtés des pouvoirs publics pour mener à bien la modernisation de la plateforme TNT.
Le CSA et l’ANFR soulignent également que le succès du passage au tout MPEG-4 repose aussi en grande partie sur une action volontaire des téléspectateurs, dont certains ont dû ou doivent encore adapter leur installation de réception télévisuelle.
Contacts presse



  • ImageConseil supérieur de l’audiovisuel

service.communication@csa.fr
01 40 58 36 29
@csaudiovisuel



  • ImageAgence nationale des fréquences

Franca Vissière
franca.vissiere@anfr.fr
06 09 48 79 43


source CSA
K kiki37
CSA - Rapport annuel 2015

Le C.S.A. a écrit
Date de publication : lundi 04 avril 2016


Comme chaque année, le Conseil supérieur de l’audiovisuel publie son rapport annuel. Ce document, qui rend compte de son activité, doit être adressé au Président de la République, au Gouvernement et au Parlement à la fin du premier trimestre.
Le président du CSA, Olivier Schrameck, sera d’ailleurs auditionné par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, ce mercredi 6 avril à 16 h 30, pour rendre compte de ce rapport 2015.

http://www.csa.fr/Etudes-et-publications/Les-rapports-annuels-du-CSA/CSA-Rapport-annuel-2015


le rapport en téléchargement ici ( 8,92 Mo)


Le CSA présente son rapport annuel 2015 au Sénat

Date de publication : mardi 17 mai 2016


Olivier Schrameck, Président du CSA, présente à la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat le rapport annuel 2015 du Sénat, mardi 17 mai 2016.
Regardez la vidéo ici


Audition d'Olivier Schrameck par la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat, 17 mai 2016

http://www.csa.fr/Espace-Presse/Interventions-publiques/Audition-d-Olivier-Schrameck-par-la-commission-de-la-culture-de-l-education-et-de-la-communication-du-Senat-17-mai-2016
K kiki37
modification des cahiers des charges des sociétés nationales de programme France Télévisions, Radio France et France Médias Monde pour permettre le lancement de la nouvelle chaîne publique d’information en continu.
Le C.S.A. a écrit(...)
Les modifications des cahiers des charges des sociétés nationales de programme proposées par le Gouvernement visent à permettre le lancement de la nouvelle chaîne publique d’information en continu.

Cette chaîne sera éditée par la société France Télévisions en partenariat avec les autres sociétés nationales de programme, à savoir Radio France et France Médias Monde, et avec la participation de l’Institut national de l’audiovisuel (INA).

En propos liminaires, le Conseil rappelle que la création d’une chaîne publique d’information s’inscrit parfaitement dans les missions de service public, énumérées à l’article 43-11 de la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, que doivent remplir les sociétés nationales de programme.

D’une part, ce projet permet d’offrir un nouveau mode d’exposition à la compétence reconnue des équipes responsables de l’information - régionale, ultramarine, nationale ou internationale - des sociétés nationales de programme.

D’autre part, ce projet illustre la capacité des sociétés de l’audiovisuel public - France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’Institut national de l’audiovisuel - à mettre en commun des savoir-faire et des moyens pour améliorer l’offre éditoriale proposée au public.
(...)
lire le communiqué complet sous ce lien
K kiki37
Autorisation pour la nouvelle chaîne publique d’information de France Télévisions

Le C.S.A. a écritCommuniqué du mercredi 06 juillet 2016
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a donné ce jour une suite favorable à la demande de réservation prioritaire présentée au nom du Gouvernement par la ministre de la Culture et de la Communication pour la diffusion en définition standard du nouveau service de télévision public à compter du 1er septembre 2016. Il a également décidé d’attribuer le numéro 27 de la télévision numérique terrestre (TNT) à cette nouvelle chaîne publique d’information.
Dans le même temps, le Conseil a décidé, conformément à la demande qui lui était faite, de libérer de la ressource sur le multiplex R1 de la TNT métropolitaine en autorisant France Télévisions à diffuser France Ô en définition standard, permettant ainsi la diffusion de la chaîne d’information en continu.
Ce nouveau service de télévision public sera accessible pour l’ensemble des téléspectateurs métropolitains recevant la télévision par voie hertzienne terrestre ainsi que pour les abonnés aux différentes plateformes de distributions de services (câble, ADSL, fibre, satellite…).

http://www.csa.fr/Television/Autorisation-pour-la-nouvelle-chaine-publique-d-information-de-France-Televisions
K kiki37
Nouveau calendrier du transfert de la bande 700 MHz (Plan B700) publié par le CSA :

Image

source CSA
K kiki37
Présentation du standard d’image en Ultra-Haute Définition (UHD) aux membres du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel

le C.S.A. a écrit

Date de publication : mercredi 08 mars 2017

Le Président du Conseil, Olivier Schrameck, et les membres du collège ont assisté, le mercredi 8 mars, à une démonstration par le consortium français 4EVER-2 de l’Ultra-Haute-Définition, un standard qui permet, entre autres, l’amélioration de la définition des images (quatre fois supérieure à la Haute-Définition actuelle) ainsi que des contrastes et des couleurs. Cette démonstration s’inscrit dans le chantier de réflexion sur l’avenir de la plateforme TNT lancé par le Conseil.

Le consortium 4EVER-2, composé de neufs partenaires industriels et institutionnels français, a présenté le mercredi 8 mars aux membres du Conseil et à l’ensemble des services du CSA le standard d’image Ultra-Haute Définition.

L’Ultra Haute-Définition (UHD) se caractérise principalement par une définition d'image quatre fois supérieure à la Haute Définition (HD), actuellement en service. La deuxième phase de développement de l’UHD, en cours de standardisation, permet également une amélioration de la gamme de luminance des écrans, pour une image plus contrastée, une extension de la gamme de couleur, pour une meilleure restitution des couleurs, et l’affichage d’un plus grand nombre d’images par seconde, qui permet une meilleure lisibilité des actions.

Ces évolutions, et notamment l’accroissement de la résolution, entrainent une augmentation du volume de données des programmes audiovisuels par rapport à la HD. Si les recherches du consortium permettent l’amélioration de la qualité d’image, elles portent également sur la nouvelle norme de codage vidéo HEVC qui réduit de façon substantielle le débit nécessaire à la diffusion de contenus audiovisuels.

Cette démonstration s’inscrit dans le chantier de réflexion sur l’avenir de la plateforme TNT lancé par le Conseil, et dont l’enjeu est, en collaboration avec les acteurs du secteur, d’identifier et d’évaluer les perspectives d’évolution à court et moyen termes de la TNT.


Source C.S.A
C calmesnil
Bonjour,
Toute cette merveille, c'est pour quand sur nos écrans : TNT, SAT, IPTV etc. ?
B BAISIN
calmesnil a écrit Bonjour,
Toute cette merveille, c'est pour quand sur nos écrans : TNT, SAT, IPTV etc. ?


Tout d' abord, sur la Tour Eiffel, puis, peut-être, Fourvière, dans les régions où la réception terrestre hertzienne est simple. Quant à Genève, il faut un accord avec les Suisses. Pour le satellite, c' est déjà réalité. Pour l' IPTV, c'est aussi une réalité, mais, uniquement, via fibre optique FTTH, qui permet un T.H.Débit, pas le cuivre.
C calmesnil
Sur la chaîne 444 Fransat UHD Demo, belle image, bon son, mais le programme n'est ni intéressant ni très varié !
B BAISIN
calmesnil a écrit Sur la chaîne 444 Fransat UHD Demo, belle image, bon son, mais le programme n'est ni intéressant ni très varié !


De toutes façons, aucun intérêt de regarder " the voice " en UHD ! Un match de foot UEFA, ou FIFA, oui ! Mais ça, c' est l' exclu, des tv payantes, en France. Malheureusement, TF1, et M6, ne diffuseront pas les directs en UHD via satellite, de la prochaines coupe du Monde. Ou, alors, la diffusion d' un " PIXAR", en UHD, ce serait l' idéal ! Il y a, aussi de l' UHD sur ASTRA, sur HOT BIRD, sur HISPASAT( les Portuguais habitant Genève, captent ces signaux, le % signal, et % qualité sont excellents, cependant la ZON BOX, ou la MEO BOX n' est PAS compatible ! En 2008, avec mon tuner DVB-T/S METRONIC, je captais parfaitement le MPX SBC DVB-H, mais, il n' était pas compatible avec mon appareil, qui considérait les chaines DVB-H, comme des radios )
Édité par BAISIN le 09/03/2017 à 17:57:21
K kiki37
Discours d'Olivier Schrameck aux voeux du CSA - mardi 23 janvier 2018
Le C.S.A. a écrit
Discours d’Olivier Schrameck, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel aux vœux du CSA

Seul le prononcé fait foi.

Madame la Ministre,

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Mesdames et Messieurs les Présidentes et Présidents,

Mesdames et Messieurs les Directrices et Directeurs,

Chers amis, partenaires et observateurs de notre activité,

Soyez d’abord remerciés d’être venus à notre invitation marquer avec nous l’entrée dans cette nouvelle année, qu’avec tous mes collègues, je vous souhaite riche d’accomplissements et de réalisations.

Toutes et tous, dans la diversité de nos fonctions et de nos responsabilités, nous sommes au service de la même liberté fondamentale, inscrite au fronton de notre Constitution, la liberté de communication.

Une liberté sans cesse diversifiée dans ses formes et expressions, à la mesure des évolutions rapides et des progrès incessants de notre environnement technologique et économique.

Une liberté qui doit trouver dans l’espace et l’exercice de la régulation voulue par la loi, des garanties à la mesure de ses exigences.

*
*

*

L’année qui vient de s’achever aura conduit le Conseil supérieur de l’audiovisuel à marquer de nouveaux acquis, à ouvrir de nouvelles perspectives.

Ils ont concerné au premier chef la mise en œuvre de sa mission essentielle de garantie du pluralisme alors que se sont manifestés des changements politiques d’une ampleur et d’une portée sans précédent depuis plusieurs décennies.

S’agissant de l’élection présidentielle qui en fut le déclencheur, il nous est incombé d’appliquer très largement le principe d’équité, dont la généralisation avait été depuis longtemps appelée de nos vœux.

Expression d’un faisceau d’indices que la jurisprudence constitutionnelle et administrative a contribué à éclairer et à préciser, le principe d’équité a démontré les mérites d’une approche souple et adaptable.

Certes le législateur avait entendu par précaution l’encadrer au plus près et les règles ainsi posées ont pu être ressenties comme lourdes et contraignantes par les rédactions, du fait de l’abondance des données à fournir et à vérifier.

Mais les radios et les télévisions avaient été les premières à critiquer vivement une égalité stricte qui bridait et raréfiait l’information en compliquant artificiellement leur tâche.

Or, deux constations apparaissent clairement aujourd’hui.

Le débat démocratique s’est trouvé enrichi à tel point que le volume des programmes audiovisuels consacré à l’élection présidentielle, facteur d’apprentissage civique fondamental, a cru de 60% par rapport à l’élection précédente de 2012, alors que s’exerçait une concurrence accrue des médias numériques.

D’ailleurs, à l’occasion du bilan à venir de l’élection présidentielle, divers allégements pourront être suggérés à notre initiative.

Au-delà, l’essentiel pour nous est que l’impartialité de notre institution, et son indépendance, qui ne doit souffrir aucune atteinte, auront été très largement reconnues et appréciées, à tel point que pas une formation ou personnalité politique n’a été tentée de les mettre en cause.

Et ceci vaut tant pour l’application des règles législatives qui s’imposaient à nous que pour l’exercice du rôle traditionnel de tiers de confiance et de facilitateur dans l’organisation des débats, notamment celui déterminant de l’entre deux tours.

La résonance du débat électoral a été en outre assortie d’une transparence fortement renforcée grâce à la publication en format ouvert, dans des délais de plus en plus brefs au fur et à mesure du déroulement de la campagne, des temps de parole recueillis et vérifiés par notre institution.



C’est dans le même esprit, faisant prévaloir une appréciation concrète en équité que nous avons profondément modifié les règles et les pratiques hors élections, en application d’une délibération du 22 novembre 2017, entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Elaborée durant les derniers mois de l’année passée en étroite collaboration avec les éditeurs et les forces politiques, celle-ci a fait l’objet d’un consensus général.

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Ce souci de participation et de transparence s’est manifesté aussi, bien au-delà du champ du politique, par le recours considérablement accru du public à notre autorité régulatrice. Il a entendu ainsi nous saisir de l’ensemble des insatisfactions qu’il pouvait ressentir, tant à l’égard de certaines séquences qu’au sujet de problèmes de réception et de diffusion.

Grâce en particulier aux effets démultiplicateurs des réseaux sociaux et de la mise à disposition de formulaires aisément accessibles, le nombre des signalements qui nous ont été adressés a augmenté dans des proportions impressionnantes, multiplié par dix en deux ans d’environ 9000 en 2015 à près de 90 000 en 2017.

Si nous nous en félicitons, ce n’est assurément pas que nous prétendions empiéter sur la précieuse responsabilité éditoriale des opérateurs audiovisuels. Le CSA s’est toujours gardé de toute tentation inquisitoriale à l’égard des programmes.

D’ailleurs, en 2017 comme les années précédentes, les décisions relatives aux programmes n’ont représenté que 10% de celles qui sont prises chaque année. Parmi ces 10%, seulement un tiers a donné lieu à une intervention du Conseil.

Sans être contraignantes pour le CSA, qui conserve naturellement son pouvoir d’auto-saisine, ces saisines constituent pour autant, un indicateur très utile de la régulation.

En effet, le CSA, pour se mesurer à l’ampleur de ses tâches au regard de la multiplication de ses missions, a besoin de dialogue et d’échange avec les téléspectateurs et auditeurs. C’est d’ailleurs la même démarche que vient d’emprunter l’ARCEP pour s’assurer des conditions d’utilisation des réseaux de télécommunications.

Ces saisines ne sont pas moins importantes pour les éditeurs eux-mêmes, vivement attachés, comme le montrent leurs procédures internes de médiation et leur souci de conformité, à des relations constantes et franches avec les publics qui leur marquent leur fidélité.

Si le CSA a naturellement vocation à être la maison des médias, celle-ci doit être pleinement et directement accueillante aux auditeurs et téléspectateurs eux-mêmes. Son site internet est d’ailleurs en pleine refonte pour traduire cette relation directe et interactive.

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Echange et participation dans la transparence, tel doit être aussi l’esprit de la politique d’ensemble de l’audiovisuel que notre institution a pour fonction, en pratique, de développer en l’améliorant.

C’est ainsi que le Conseil a mené au cours de l’année passée de nombreuses consultations publiques associant toutes les parties prenantes.

Ces consultations ont concerné en particulier la création et la déclaration de comités d’éthique et les modalités de préservation de l’indépendance éditoriale, les perspectives de réforme de la promotion croisée au sein des groupes plurimédias, l’avenir de la plateforme hertzienne de la TNT, le développement de la radio numérique terrestre que nous appelons désormais DAB+, précisément pour mieux la distinguer de la diffusion hertzienne des services de télévision.

Le Conseil a d’ores et déjà largement et minutieusement analysé les conclusions qui ressortent de ces deux dernières consultations en particulier.

Celle relative à la TNT a confirmé un attachement à ce que cette plateforme soit sauvegardée, c’est-à-dire modernisée tant du point de vue de la qualité de l’image que du développement de services associés. Le CSA qui a toujours souligné ses qualités propres a le souci constant d’éviter qu’une fracture numérique se creuse en raison d’un affaiblissement injustifié de modes de diffusion qui se recommandent de l’anonymat, de la gratuité et de la simplicité d’usage.

Quant au développement du DAB+, le nouveau dispositif mis au point privilégie, pour le confort des utilisateurs, les grands axes routiers de communication et, pour l’équilibre économique durable des exploitations, des allotissements denses. Dès lors, pourra être renforcé un mode complémentaire de diffusion voulu par le législateur et souhaité par beaucoup d’émetteurs potentiels, alors que sa crédibilité avait été fortement entamée par tant d’analyses sévères, de retards et d’atermoiements et par des expériences jusque-là inégalement satisfaisantes. C’est ainsi que, le 20 décembre dernier, le Conseil a décidé du lancement d’appels multirégionaux en 2018 et 2019, ce qui permettra d’atteindre plus rapidement le seuil de 20% de couverture de la métropole déclenchant l’obligation d’équipement de tous les récepteurs.

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Enfin, au-delà des décisions prises dans un cadre national, dont le développement des services outre-mer ne saurait être exclu, le CSA s’est attaché à développer un rôle essentiel d’impulsion et de référence au niveau européen et international, fondé sur la reconnaissance de sa compétence et de son expertise.

Le mois de novembre dernier aura de ce point de vue marqué deux étapes essentielles.



D’une part, au sein de l’ERGA, association des régulateurs de l’Union européenne qui vient renforcer l’espace européen de création et de diffusion.

Après avoir assuré deux années de présidence fondatrice puis une année de vice-présidence, nous avons fait retour au sein du bureau directeur de l’organisation en présidant le groupe de travail primordial voué à la préparation et à la mise en œuvre de la nouvelle directive sur les services de médias audiovisuels. Celle-ci, à la faveur de son adoption dans les prochains mois, devrait englober désormais les plateformes de partage de vidéos et les réseaux sociaux. Ainsi, pouvoirs publics nationaux et institutions de régulation pourront-ils conjuguer leurs efforts pour faire de l’Union européenne une nouvelle frontière de la communication audiovisuelle dans la compétition internationale.

Par ailleurs, le CSA a pris le même mois la présidence du réseau méditerranéen des régulateurs, le RIRM, qui représente 26 pays des deux rives de la Méditerranée, d’Israël, qui y a fait cette année son retour, au Liban, de la Grèce au Portugal. Une déclaration a été adoptée à Marseille, siège de la réunion annuelle plénière, qui conduit notamment, sous notre impulsion, à promouvoir l’importance d’une régulation adaptée au numérique.

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Une régulation étendue aux services audiovisuels numériques tant par son périmètre que par ses méthodes, telle est précisément la perspective de l’année qui s’ouvre, laquelle pourrait constituer un tournant décisif.

Bien qu’elle ait donné lieu au vote de 17 lois concernant le CSA, la législature qui s’est achevée, si elle a témoigné fortement de la présence de notre institution presque trentenaire dans le débat public, n’a pu engager qu’à la marge l’indispensable réajustement de l’ensemble des équilibres de la régulation. Or, celui-ci est nécessaire pour assurer la novation profonde des fonctionnalités et des méthodes régulatrices à l’ère numérique : relations entre médias audiovisuels traditionnels et plateformes de services, articulation entre service public et offres de marché, équilibres entre médias audiovisuels hertziens et non hertziens, entre offres linéaires et multiplication des accès et des demandes délinéarisés.

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La réforme engagée de l’audiovisuel public conduira nécessairement à s’interroger sur une conception exigeante du service public dans un contexte profondément transformé, qui mette encore mieux en valeur sa singularité et sa nécessité. Recentrer le service public sur l’information, l’éducation, la création, la cohésion nationale et territoriale, ne peut être sans conséquence sur les conditions de sa gouvernance, de sa structuration et de son financement. Les décisions incombent naturellement aux pouvoirs publics.

Le CSA pour autant est prêt à prendre toute sa part à leur processus d’élaboration sans a priori et conformément à sa vocation de régulateur prenant appui sur son expérience. Il aura naturellement pour objectif d’être assuré des moyens d’une évaluation aussi complète que possible afin de contribuer aux conditions d’une gestion optimale.

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Au-delà, les déclarations publiques du Président de la République ont ouvert la voie à un élargissement de la sphère de régulation qui permettra d’appréhender les nouvelles techniques et les nouveaux acteurs numériques.

A cet égard aussi, l’expérience du CSA sera précieuse, lui qui d’ores et déjà a expérimenté au fil des années des formes nouvelles de régulation, renouvelant les méthodes traditionnelles pour mieux assurer, quel que soit le mode de diffusion, les finalités d’intérêt commun qui lui incombent.

Une autorégulation accompagnée, concertée et surveillée sur la base de principes et d’engagements coordonnés et harmonisés, selon l’exemple des classifications définies par le secteur du jeu vidéo pour la protection des mineurs.

Une corégulation manifestant une adhésion volontaire reconnue et avalisée par les pouvoirs publics en vue de la promotion d’objectifs d’intérêt général tels que la santé publique ou le respect des diversités.

Une régulation participative associant le plus largement possible le public par la formulation et la discussion d’appréciations diverses selon des procédés inspirés de la recommandation ou de la labellisation.

Et de façon générale, la pratique de différentes modalités de droit souple, règlements de différends, médiation, conciliation, prise en compte d’accords interprofessionnels, qui permettent de privilégier l’échange par rapport à la confrontation, l’accord de préférence à l’assujettissement.

A la différence des règles générales et impersonnelles unilatéralement imposées, sont ainsi valorisées des approches réactives, interactives, adaptées à la spécificité et à la mutabilité de problématiques et de partenaires toujours plus nombreux.

Encore faut-il que ceux-ci soient désireux de s’engager dans ces voies et ces approches renouvelées ; qu’ils puissent y rechercher et y trouver des compensations liées en particulier aux efforts déployés en faveur de la promotion de la création française et européenne.

Là encore, si le choix et l’encadrement de ces démarches relève naturellement des seuls pouvoirs publics, ceux-ci peuvent assurément compter sur l’expertise du CSA, qui a d’ores et déjà mené ces derniers mois des études approfondies, sur le professionnalisme de ses équipes, la collégialité de ses points de vue.

D’autant que le CSA s’est entouré de différentes formations associées et spécialisées : le CSA Lab axé sur le numérique mais aussi les différents comités d’experts qui s’attachent à la protection de la jeunesse, à la diversité, à l’éducation aux médias comme à la protection et à la promotion des femmes dans notre société.

De même que le CSA peut s’appuyer sur l’expérience de ses antennes locales, les comités territoriaux de l’audiovisuel, dont les compétences ont été croissant, étendues des radios aux télévisions locales, et qui peuvent constituer le support naturel d’une animation et d’une coordination des débats à l’échelle territoriale et locale.

Dès à présent, au niveau national, le CSA a décidé de consacrer son prochain colloque à cette thématique essentielle qu’est la rénovation de la régulation à l’ère numérique.

Pour autant notre institution a pleinement conscience qu’elle ne saurait revendiquer à elle seule le monopole d’une régulation audiovisuelle rénovée et élargie ; qu’il importe que s’associent sous une forme à déterminer, les diverses autorités indépendantes spécifiquement compétentes quant au respect d’une juste concurrence, au fonctionnement efficace et ouvert des communications électroniques, à la régulation des données et des algorithmes, à la lutte contre la piraterie audiovisuelle.

Dans cet esprit, le CSA a pris l’initiative l’automne dernier de provoquer une première réunion de régulateurs dont chacun prendra tour à tour la responsabilité, s’attachant à une approche fédérative et coordonnée d’une régulation diversifiée et renforcée.

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Au moment de conclure des propos qui, en ce tournant d’année, sont par nature récapitulatifs et prospectifs, il importe de souligner deux orientations dont la nature est, elle, générale et constante.

Une autorité indépendante et impartiale ne saurait être pour autant, plus encore en période de changement, de quelque manière rétive à un échange dense et confiant avec les pouvoirs publics, pas plus qu’elle ne saurait être rétractée sur un statu quo quant à son organisation et son fonctionnement. En particulier, nous avons constamment indiqué l’importance de nos relations fondées sur le compte rendu de nos activités au Parlement et à ses commissions chargées des affaires culturelles, auxquels il incombe en définitive de fixer le cadre et la finalité de nos missions.

Une autorité indépendante et impartiale a aussi vocation à s’affirmer comme une vigie au service des droits et libertés dont la mise en œuvre lui est confiée.

Nous devons avoir pleinement conscience que la liberté de communication, loin d’être un postulat intangible est toujours susceptible d’être menacée à travers le monde et parfois même à l’intérieur de l’Union européenne.

C’est là une autre raison de développer notre action internationale qui devrait conduire à intensifier les relations entre les réseaux de régulateurs. Ceux-ci entretiennent en effet un échange d’expériences et de bonnes pratiques au service de valeurs et de principes qui constituent le socle de cette liberté.

Nous comptons sur vous pour nous accompagner dans cette démarche par une présence active et un soutien accru, au service du dynamisme de l’information et de la création qui incarnent, au-delà de nos intérêts bien compris, nos valeurs fondatrices. N’oublions jamais que réguler ne se borne pas à orienter, encore moins à sanctionner mais à promouvoir et à fédérer en prenant en compte diversités et complémentarités au sein d’une chaîne de valeurs naturellement solidaire.

A toutes et à tous, nous réitérons chaleureusement nos vœux d’une excellente année, décisive pour notre avenir commun, féconde pour vos activités professionnelles, heureuse pour vos vies personnelles.

source C.S.A.
B BAISIN
Ca, ça s' appelle du Bla-Bla-Bla
K kiki37
Le Guide des chaînes numériques 2018 est disponible Image

Le C.S.A. a écritCommuniqué du jeudi 26 avril 2018

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) du ministère de la Culture, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), l’Association des Chaînes Conventionnées éditrices de Services (ACCeS.) et le Syndicat National de la Publicité TéléVisée (SNPTV) publient l’édition 2018 du Guide des chaînes numériques, réalisé sous la coordination de l’agence Clair de Lune.

Outil de travail des professionnels des médias, le guide présente l’univers des chaînes françaises autorisées pour une diffusion hertzienne gratuite ou payante sur la TNT ou conventionnées par le CSA. Il permet de mesurer la richesse de l’offre des chaînes numériques française et la diversité des réseaux de distribution et de comprendre les évolutions récentes qui touchent un secteur en profonde mutation.

Un outil de référence

La première partie du guide présente l’offre de chaînes, leurs modes de réception et de distribution, leurs audiences, leurs performances économiques, leurs investissements dans la production ainsi que l’actualité juridique de l’année 2017.

La deuxième partie présente, sous forme de fiches, 129 chaînes autorisées, conventionnées ou mesurées par Médiamétrie. Ces fiches rappellent leur positionnement, les réseaux sur lesquels les chaînes sont diffusées, la part des différents types d’émissions qu’elles programment et leur régie publicitaire.

Cette 16e édition du guide s’appuie sur les statistiques, rapports et études réalisés par le CSA, le ministère de la Culture et le CNC.

Ce document est également accessible en ligne sur les sites des coéditeurs, l'ACCeS, le CNC, le ministère de la Cuture et le SNPTV.

source Le C.S.A.

Guide des chaînes numériques 2018 (format PDF - 5,45 Mo)
Guide des chaînes numériques 2018 - Synthèse (format PDF - 39,25 Ko)
Guide des chaînes numériques 2018 - Fiches chaînes (format PDF - 1,56 Mo)
K kiki37
Le rapport annuel 2017 du CSA
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Le C.S.A. a écritCe document, remis chaque année au Parlement et au Gouvernement avant le 1er juin, constitue un moyen d’évaluation de l’action du CSA et de son environnement juridique.

Il fait l’objet d’une présentation publique devant les commissions chargées des affaires culturelles de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Il constitue plus largement une source d’information utile tant pour le public que les professionnels de l’audiovisuel (éditeurs, distributeurs, producteurs, journalistes ou auteurs) en donnant une vue d’ensemble des nombreuses missions du CSA.

• Responsabilité des médias audiovisuels à l’égard du public

• Développement économique du secteur audiovisuel

• Soutien et promotion de la production audiovisuelle

• Mesure de l’impact économique des décisions d’autorisation radio et télévision

• Audiovisuel public, suivi et pistes pour l’avenir

• Coopération européenne et internationale

• Relations institutionnelles et communication

• Organisation et fonctionnement

Vous pouvez télécharger le rapport annuel 2017 du C.S.A. (PDF 19,44 Mo)
source CSA
K kiki37
Le Guide des chaînes 2019 est disponible Image

Le C.S.A. a écritLe Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), le ministère de la Culture, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), l’Association des chaînes conventionnées éditrices de services (ACCeS) et le Syndicat National de la Publicité TéléVisée (SNPTV) se sont une nouvelle fois associés pour publier la dix-septième édition du Guide des chaînes (anciennement Guide des chaînes numériques). Ce guide, outil de travail des professionnels des médias, offre, dans sa première partie, une description complète de l’univers des chaînes françaises autorisées pour une diffusion hertzienne gratuite ou payante sur la TNT ou conventionnées par le CSA (distribution, audience, économie, cadre juridique…).
Dans sa deuxième partie, sous forme de fiches, 127 chaînes autorisées, conventionnées ou mesurées par Médiamétrie sont présentées (positionnement, réseaux sur lesquels les chaînes sont diffusées, part des différents types d’émissions qu’elles programment, régies publicitaires…).



PDF à télécharger :

Guide des chaînes 2019
Guide des chaînes 2019 - synthèse
Guide des chaînes 2019 - fiches des chaînes

source CSA