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Réseaux sociaux : Meta reconnue responsable d'avoir volontairement trompé sur la sécurité des enfants
[...] ;es.
Un procès parallèle impliquant cette fois Google
Parallèlement, un autre procès emblématique se déroule à Los Angeles, opposant des familles à Google (via YouTube ) et Meta (via Instagram) pour addiction intentionnelle des enfants aux réseaux sociaux. Ce procès, premier d'une série de milliers de plaintes similaires, accuse les plateformes d'avoir conçu des algorithmes addictifs causant des troubles mentaux chez les mineurs. Une plaignante, une jeune femme de 20 ans identifiée sous les initiales K.G.M., a témoigné avoir passé jusqu'à 16 heures par jour sur Instagram dès l'âge de 6 ans, menant à de graves problèmes psychologiques.
Après un mois de débats, incluant des experts de Stanford confirmant l'existence d'une addiction aux réseaux sociaux nuisant à la santé mentale, le jury est en délibérations depuis plus d'une semaine. Les avocats des plaignants comparent les apps à des machines à sous conçues pour capter l'attention des enfants.
Ces affaires s'inscrivent dans une vague mondiale de recours contre les réseaux sociaux. Plus de 40 procureurs généraux d'Etats américains ont attaqué Meta pour nuisances aux jeunes, tandis que des procès similaires visent TikTok. En Europe et ailleurs, des régulateurs poussent pour des blocages d'accès aux mineurs, comme au Royaume-Uni où Meta et YouTube sont sommés d'exclure les moins de 13 ans.
Les plaignants invoquent des documents internes révélant que les entreprises connaissaient les risques mais optimisaient pour l'engagement. Un professeur de Stanford a témoigné que les études confirment l'addiction réelle aux réseaux sociaux chez les ados. Google défend YouTube en niant être un réseau social addictif, le qualifiant de plateforme vidéo éducative.
Le verdict du Nouveau-Mexique pourrait ouvrir la voie à des indemnisations massives, potentiellement des milliards. Les familles espèrent que cela forcera des changements, comme des âges minimums plus stricts ou des algorithmes moins voraces. Des experts prédisent une intensification des régulations, avec l'Europe en pointe via le Digital Services Act.
Meta et Google maintiennent que leurs outils parentaux évoluent, ave [...]
Vincent Bolloré auditionné : le magnat des médias défend son empire face aux députés
[...] iovisuel privé, mais les actionnaires financiers des partenaires du service public.
L'audition a débuté à 15h30 à l'Assemblée nationale, retransmise en direct sur LCP et YouTube . Après un rappel de son CV long comme deux bras, Bolloré est entré dans le vif du sujet. Interrogé sur les 4 milliards d'euros de pertes cumulées de France Télévisions, il a pointé du doigt un "problème de gestion des coûts". "Il y a un problème de gestion", a-t-il lancé, questionnant l'efficacité des dirigeants publics face à un budget annuel de plusieurs milliards financé par la redevance.
Se posant en "ennemi commun parfait" des patrons de l'audiovisuel public, il a nié toute animosité personnelle : "Je ne hais personne", "J'ai mes convictions, je suis un homme qui aime son pays, mais je ne mélange pas cela avec des affaires industrielles". Sur le soutien de CNews à ses animateurs, comme Jean-Marc Morandini, il a affirmé : "Je ne ferai jamais rien contre la justice". Détournant l'audition, la députée écologiste Sophie Taillé-Polian l'a attaqué sur ce "soutien sans faille", tandis que le rapporteur UDR Charles Alloncle a creusé les aspects financiers.
Bolloré a plaidé pour plus d'"empathie" et de "pardon" dans le débat public, épargnant en partie le service public tout en critiquant sa gestion.
Banijay, avec ses productions phares comme "Koh-Lanta" ou "Les Marseillais", représente un pivot clé : Bolloré, via Vivendi, influence indirectement les grilles de France Télévisions. Les députés ont aussi évoqué la concurrence déloyale, les quotas de production européenne et les défis du streaming, où Canal+ réclame un allègement des contraintes face [...]
OpenAI enterre Sora : adieu à la génération vidéo qui avait enflammé le monde de l'IA
[...] 3;léchargements en quelques jours, malgré des critiques sur la modération de contenu et l'accès limité.
Sora s'était imposée comme un concurrent direct de TikTok et YouTube pour les formats courts, permettant d'insérer son avatar dans des scènes de films célèbres ou des environnements virtuels. Elle avait aussi suscité des controverses : plaintes d'artistes sur l'exploitation de leur travail pour l'entraînement, blocages de contenus sensibles comme des vidéos impliquant Martin Luther King Jr., et pressions de studios japonais tels que Studio Ghibli exigeant l'arrêt de l'usage de leurs œuvres. Malgré ces défis, Sora avait accéléré la course mondiale à l'IA vidéo, incitant Meta, Google et des acteurs chinois à lancer leurs propres outils. Disney avait d'ailleurs signé un contrat de trois ans avec OpenAI, pour faire de Sora un outil de génération de vidéos légales utilisant des personnages de Disney.
Selon les sources proches du dossier, OpenAI recentre ses efforts sur ses offres entreprises et prépare une potentielle introduction en bourse fin 2026. Les projets parallèles comme Sora, un navigateur web Atlas ou un matériel inédit, sont jugés trop dispersants face à la concurrence féroce sur ChatGPT et les modèles de langage. Les coûts colossaux de génération vidéo n'ont pas été compensés par des revenus durables. L'app avait connu un déclin des téléchargements de 45% en janvier 2026, avec une chute des dépenses consommateurs.
Sam Altman avait déjà évoqué en octobre 2025 la possibilité de fermer Sora si elle n'améliorait pas significativement la vie des utilisateurs. Les problèmes récurrents, comme les pannes en mars 2026 ou les limitations pour nouveaux comptes, ont accéléré le processus. Et puis surtout la censure importante d'OpenAI qui a suscité une forte frustration des utilisateurs.
L'arrêt de Sora laisse un vide dans l'écosystème de la IA générative vidéo, particulièrement dans l'audiovisuel où elle promettait une production accélérée et personnalisée. Des outils comme Adobe Firefly Video ou Meta's Movie Gen gagnent du terrain, tandis que des régulations européennes sur les deepfakes et les droits d'auteur se durcissent.
Les professionnels de l'image s'inquiètent d'un ralentissement dans l'innovation, alors que l'IA continue d'envahir studios et plateformes comme Netflix ou Amazon. Disney, qui avait investi dans des par [...]
YouTube, partenaire clé de la Coupe du monde 2026
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YouTube a officialisé un partenariat avec la FIFA pour la Coupe du monde 2026, faisant de la plateforme vidéo l'un des principaux relais numériques du tournoi.
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L'Invasion des bots sophistiqués sur le Net va coûter très cher aux plateformes
[...] 3;, à telesatellite.com, nous avons dû cesser d'accepter de nouveaux membres sur nos forums pour mettre un terme à une invasion de bots. Même les plateformes de médias, comme YouTube ou les sites de news, subissent une « course aux armements » contre des bots qui aspirent du contenu pour entraîner d'autres IA, ou qui postent des vidéos de deepfakes. Enfin, les services gouvernementaux ou bancaires pourraient être ciblés par des bots sophistiqués pour des attaques de phishing ou de vol de données, comme vu récemment avec des piratages au Mexique où des chatbots IA (Claude d'Athropic, pour ne pas le citer) ont aidé à dérober des millions d'identités.
La grande difficulté de contrer ces bots
Le vrai défi réside dans la quasi-impossibilité de stopper cette vague. Les bots d'aujourd'hui, boostés par OpenClaw et similaires, sont bien plus avancés que leurs prédécesseurs : ils apprennent en temps réel, imitent parfaitement le langage humain et contournent les CAPTCHA ou les détections traditionnelles. Contrairement aux humains, ils opèrent à faible coût - un seul développeur peut en lancer des milliers - tandis que la défense exige des ressources massives. Les approches actuelles, comme les filtres basés sur l'IA, entrent dans un jeu du chat et de la souris où les attaquants ont l'avantage asymétrique : il est bien plus facile et bon marché d'attaquer que de défendre sans faire de victimes collatérales. Des solutions émergentes, comme la vérification cryptographique ou les « preuves d'humanité » via des orbites biométriques, sont prometteuses mais difficiles à adopter à grande échelle, nécessitant une coordination mondiale. Sans cela, l'internet risque de devenir un océan de bruit où le signal humain se noie, confirmant les sombres prédictions de Nikita Bier.
L'envahissement du net par ces bots sophistiqués n'est pas une fiction dystopique, mais une réalité accélérée par des outils comme OpenClaw, ou d'autres moins connus. Ce n'est qu'un début, ces robots numériques peuvent déjà exploiter des identités volées pour utiliser les services des victimes (emails, réseaux sociaux, services bancaires, SMS, etc.) grâce à une vitesse d'exécution très élevée et un fonctionnement 24H/24.
Paradoxalement, cette invasion massive de bots sophistiqués, dopés par des outils comme OpenClaw, porte un coup fatal à une économie souterraine bien établie : celle des « click farms » et des fermes à engagement humaines.
Pendant des années, des milliers de travailleurs - souvent dans des pays en développement, payés à la misère pour liker, commenter, suivre ou poster en masse sur les réseaux sociaux - ont constitué une main-d'œuvre bon marché dédiée au « sale boulot » du spam et de l'amplification artificielle. Ces « human bots », comme on les appelle parfois, simulaient l'activité humaine à grande échelle pour gonfler des tendances, booster des comptes ou noyer les algorithmes de faux signaux. Mais l'IA agentique change radicalement la donne : ce qui nécessitait des armées de personnes assises devant des écrans pendant des heures peut désormais être accompli 24h/24 par des bots autonomes, à un coût dérisoire et sans locaux, logistique, pauses ni salaires. Les fermes à clics traditionnelles, déjà concurrencées par les premiers bots automatisés, voient leurs clients migrer en masse vers ces solutions ultra-efficaces. Résultat : des emplois précaires, souvent exploités, disparaissent par milliers, laissant sur le carreau une population qui vivait de ce labeur ingrat. Ironie du sort, l'IA, en démocratisant la manipulation massive du net, met au chômage technique les humains qui, jusqu'ici, faisaient exactement le même sale boulot... mais avec des doigts et un salaire, aussi faible soit-il.
La science fiction a une nouvelle fois été rattrapée par la réalité et il ne restera que bientôt plus beaucoup de scénario de science fiction à rattraper...
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Malcolm : Rien n'a changé : Bande-annonce et affiche dévoilées pour les 4 épisodes sur Disney+
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Une nouvelle bande-annonce et une nouvelle affiche pour le revival Malcolm : Rien n'a changé ont été publiées, annonçant la diffusion des quatre épisodes le 10 avril 2026 sur Disney+.
Synopsis
Malcolm protège sa fille de sa famille depuis plus de dix ans. Hal et Lois l'y ramènen [...]
Les régulateurs britanniques somment Meta, TikTok, Snap et YouTube de bannir les enfants de moins de 13 ans
[...] ans, accusant leurs systèmes actuels d'être trop laxistes et inefficaces face à l'exposition à des contenus nocifs.
Mesures insuffisantes
Facebook, Instagram, Snapchat, TikTok et YouTube , propriétés respectives de Meta, Snap, ByteDance et Google (Alphabet), ainsi que Roblox, fixent un âge minimum à 13 ans - ou 5 ans pour Roblox - mais se contentent souvent d'une simple auto-déclaration, facilement contournée par les enfants. Une étude récente d'Ofcom révèle que 72 % des enfants âgés de 8 à 12 ans possèdent déj [...]
YouTube renforce la lutte contre les deepfakes
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YouTube renforce ses outils de protection contre les contenus générés par l'intelligence artificielle en étendant son système de détection de ressemblance à de nouveaux uti [...]
Disney Channel revient en Espagne
[...] ;voilé les titres qui composeront la nouvelle grille.
Cette relance intervient dans un contexte où les jeunes publics se tournent massivement vers les plateformes numériques, notamment YouTube et Disney+. La série Bluey a d'ailleurs été le contenu le plus regardé sur l'ensemble des services de streaming américains en 2025, selon Nielsen.
En Espagne, Disney Junior occupait en 2025 la 29e place des chaînes payantes les plus suivies, selon Barlovento Comunicación. Avec une part d'audience de 0,1 % sur l'ensemble de la télévision et de 0,6 % sur les chaînes payantes, elle avait totalisé 5,5 millions de téléspectateurs. La restructuration vise à élargir l'audience potentielle, alors que seules deux chaînes jeunesse gratuites subsistent sur la TNT : Clan TV et Boing.
Disney Channel avait cessé d'émettre le 7 janvier 2025, après 27 ans de présence continue sur la TNT espagnole.
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YouTube impose des pubs de 30 secondes impossibles à zapper sans Premium
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YouTube renforce sa stratégie publicitaire en rendant les annonces de 30 secondes non skippables pour les utilisateurs gratuits, poussant vers l'abonnement Premium.
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