Europe
Les Tops de la semaine 18 / 2026
[...] aste débat sur le devenir de la télévision numérique terrestre et du média télévisuel dans son ensemble.Lire la suite
CANAL+ s'empare des droits UEFA Club en Europe : Pologne, Autriche, Belgique et Suisse concernées jusqu'en 2031
CANAL+ a acquis les droits de diffusion des compétitions de clubs masculins UEFA dans plusieurs pays européens pour les saisons 2027/2028 à 2030/2031.Lire la suite
Alors que tout le monde arrête, Brut lance sa chaîne TV linéaire
Brut a officiellement lancé sa chaîne de télévision linéaire gratuite, disponible 24h/24 et 7j/7 via un accord avec CMA Media ( [...]
CANAL+ s'empare des droits UEFA Club en Europe : Pologne, Autriche, Belgique et Suisse concernées jusqu'en 2031
[...]
CANAL+ a acquis les droits de diffusion des compétitions de clubs masculins UEFA dans plusieurs pays européens pour les saisons 2027/2028 à 2030/2031.
Ces accords couvrent la UEFA Champions League, la UEFA Europa League et la UEFA Conference League. En Pologne, CANAL+ renouvelle l'ensemble des droits de [...]
Canal+ : chiffre d'affaires en forte hausse grâce à l'intégration de MultiChoice
[...] du groupe progresse de 1,8 %, à 1,567 milliard d'euros, porté par la télévision payante en Afrique francophone et par la croissance du segment Contenu, Distribution et Autres.
En Europe , les revenus atteignent 1,127 milliard d'euros, en baisse de 1,6 % (- 2,1 % à périmètre et taux de change constants). Plusieurs facteurs expliquent ce repli : l'arrêt de C8 en mars 2025, la fin de la distribution de DAZN en France et la cession de la base d'abonnés DTH en Hongrie.
Ces effets sont partiellement compensés par une hausse des revenus wholesale en Hongrie et en République tchèque, une dynamique positive en Autriche notamment en OTT, une croissance continue en Pologne tirée par l'OTT, la publicité et les revenus wholesale, ainsi qu'une légère progression dans les territoires d'outre-mer grâce à la cons [...]
Android : l'UE veut forcer Google à ouvrir ses fonctions d'IA aux concurrents
[...]
La Commission européenne a transmis à Google ses constatations préliminaires dans le cadre de la procédure engagée le 27 janvier 2026 au titre du Digital Markets Act (DMA).
Bruxelles y détaille les mesures que Google devra mettre en œuvre pour garantir aux services tiers un accès ef [...]
Service public audiovisuel : atouts irremplaçables ou fardeau budgétaire ?
[...] (Media Pluralism Monitor (MPM) 2025, UER).
En Pologne, après le changement de gouvernement fin 2023, TVP a gagné en pluralisme, et des réformes sont en cours pour aligner le pays sur l' Europe an Media Freedom Act, mais le projet de gel du financement à 2,5 milliards de zlotys par an jusqu'en 2036 inquiète l'UER et les défenseurs de la liberté des médias.
Enfin, en Hongrie, après des années de mainmise gouvernementale via le MTVA transformé en outil de propagande, les récentes évolutions politiques de 2026 (victoire de l'opposition et dialogue sur l'EMFA) laissent entrevoir un possible rétablissement progressif de l'indépendance des médias publics.
États-Unis - PBS : L'anti-modèle « mastodonte ». Budget modeste (financé par dons « Viewers Like You », subventions fédérales et mécénat d'entreprises). Succès phénoménaux en niche : Sesame Street (impact éducatif colossal, étudié dans le monde entier), Nova (sciences), Masterpiece (drames britanniques comme Downton Abbey), PBS NewsHour (information de référence, peu partisane). PBS est l'institution la plus fiable des États-Unis depuis des années. Portée : 80 % des foyers par an. Preuve qu'un service public peut être excellent sans être énorme ni déficitaire structurellement, à condition de se concentrer sur ce que le marché ne fait pas.
Hors Europe : En Australie, l'ABC défend bec et ongles son indépendance malgré les pressions. Au Canada, CBC/Radio-Canada maintient un rôle national. En Inde ou au Brésil, les chaînes publiques peinent souvent avec des financements instables et des ingérences politiques. En revanche, NHK prouve qu'en Asie, un modèle public fort est viable.
Partout, le dénominateur commun : le public excelle quand il se différencie (qualité, confiance, proximité locale, éducation) plutôt que de copier le privé.
Le défi du streaming : s'adapter ou disparaître ?
Dans l'ère du streaming, le service public audiovisuel peine à trouver sa place face aux géants internationaux. Les jeunes audiences se tournent massivement vers Netflix, YouTube ou TikTok, laissant le public traditionnel du service public vieillir progressivement : les téléspectateurs de France Télévisions ont en moyenne plus de 55 ans, tandis que les plateformes captent les 15-34 ans. Le gouvernement français, soucieux de protéger les mineurs des contenus jugés inappropriés, impose des limites d'âge strictes et des systèmes de vérification sur les plateformes de streaming, ce qui renforce paradoxalement l'intérêt d'une offre publique sûre, éducative et sans algorithmes addictifs. Pourtant, des modèles de réussite existent. La BBC avec son iPlayer a su s'adapter brillamment : cette plateforme de replay et de contenus originaux en ligne est devenue un véritable succès, avec des millions d'heures visionnées chaque semaine et une forte pénétration chez les jeunes grâce à des séries ambitieuses, des documentaires interactifs et une expérience utilisateur fluide. En France, France.tv tente de suivre le mouvement avec des investissements numériques, mais doit encore accélérer sa transformation pour capter cette génération connectée et éviter un fossé générationnel irréversible.
Déficit chronique : fatalité ou question de gouvernance ?
Non, ce n'est pas une fatalité.
En France, France Télévisions affiche un budget d'environ 3,3 milliards € (2024), dont ~80 % de dotations publiques (fraction de TVA depuis la suppression de la redevance en 2022). La Cour des comptes pointe en 2025 une situation « préoccupante » : déficit prévisionnel de ~40 millions € pour 2025, pertes cumulées 2017-2024 (entre 81 et 256 M€ selon les rapports), salaires moyens élevés (71 490 €), rigidités en matière de ressources humaines, frais de fonctionnement et cadrage budgétaire instable de l'État. Capitaux propres fragiles, risque théorique de dissolution sans réformes.
Mais ce n'est pas inhérent au « public ». La BBC a survécu à des coupes massives grâce à son bras commercial et à une redevance indexée (quand elle l'était). L'Allemagne indexe sa redevance et investit massivement. PBS, avec un budget bien plus modeste, est excédentaire ou équilibré grâce aux dons et à une gestion serrée.
Les causes des déficits français : instabilité politique du financement post-redevance, concurrence féroce du streaming, obligations de service public coûteuses (information 24/7, régions, Outre-mer), et parfois une gestion perfectible (la Cour des comptes appelle à des réformes structurelles urgentes sur les ressources humaines et les investissements numériques).
Le privé n'est pas épargné : certaines chaînes ont connu des pertes, fusions ou rachats. Le service public est un investissement sociétal (démocratie, culture, cohésion), pas une entreprise cotée en Bourse. Supprimer ou privatiser purement et simplement reviendrait à abandonner les contenus que personne d'autre ne finance.
Réinventer, pas supprimer
Le service public audiovisuel reste indispensable dans une démocratie : il garantit un espace commun d'information fiable, éduque les générations futures et préserve une création française diverse face à l'hégémonie des GAFAM. Le privé, lui, apporte dynamisme, divertissement de masse et efficacité en tentant de s'en sortir face à des GAFAM qui assèchent le marché publicitaire national et international.
La solution n'est ni la privatisation brutale ni le statu quo. Elle passe par une stabilité et une indexation du financement (comme en Allemagne). Elle implique aussi une optimisation (réformes des ressources humaines, mutualisation, recentrage sur les missions irremplaçables). Elle repose enfin sur une hybridation : partenariats avec les streamers à l'image du partenariat France Télévisions / YouTube, développement d'offres numériques premium (à l'image de BBC iPlayer ou ARD Mediathek), et diversification des revenus.
Un contrat clair avec les citoyens est nécessaire : plus de transparence, évaluation des missions, et adaptation aux usages (jeunes, mobile, intelligence artificielle).
Dans l'ère du satellite, de la 5G et de l'intelligence artificielle, le vrai danger n'est pas le service public... c'est un paysage médiatique où seuls les contenus rentables survivent, comme sur les plateformes de streaming, YouTube ou certaines plateformes sociales qui rémunèrent les créateurs de contenus. Le débat est légitime et urgent. Mais l'histoire des BBC, NHK, PBS et ARD/ZDF montre qu'un service public bien gouverné et bien géré n'est pas un fardeau : c'est un pilier de la société.
[...]
Warner Bros. Discovery valide la méga-fusion avec Paramount Skydance
[...] ortant » par le cabinet de conseil ISS.
Avec l'approbation des actionnaires, l'attention se tourne désormais vers les autorités de régulation aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe , qui doivent examiner l'impact de la fusion sur la concurrence. Le ministère américain de la Justice a déjà envoyé des assignations fin mars pour obtenir des informations sur les effets potentiels de l'accord sur la production des studios, les droits de contenu, le streaming et l'exploitation en salles.
Paramount a salué un « pas important » vers la finalisation de l'acquisition, prévue au troisième trimestre 2026, sous réserve des autorisations réglementaires.
La fusion réunirait deux des plus grands studios d'Hollywood, ainsi que leurs plateformes de streaming respectives, dans un paysage médiatique déjà [...]
IA : SpaceX prêt à débourser 60 milliards pour Cursor
[...]
SpaceX a déclaré avoir obtenu une option lui permettant soit d'acquérir la start-up de génération de code Cursor pour 60 milliards de dollars plus tard cette année, soit de verser 10 milliards de dollars dans le cadre d'un nouveau partenariat.
L'entreprise d'Elon Musk cherche [...]
Orange affiche une solide croissance au premier trimestre 2026
[...] ge Money à 48,5 millions d'actifs. Les services data croissent de 19 %, le haut débit fixe de 15 %. Une croissance à un chiffre élevé est attendue pour l'EBITDAaL en 2026.
En Europe , les revenus s'élèvent à 1,762 milliard d'euros, +2,2 %, dopés par la convergence en Belgique et Pologne où l'ARPO progresse de 4,2 %. Orange Business enregistre 1,753 milliard d'euros, en baisse de 2,6 % mais avec une tendance à l'amélioration, notamment dans l'IT et l'intégration +1,3 %. Le groupe avance sur la cession de Globecast et lance 14 solutions innovantes, dont des outils IA.
Fort de ces résultats, Orange rehausse sa prévision d'EBITDAaL à plus de 3 % de croissance, indépendamment des évolutions de périmètre. L'eCapex sur ventes vise environ 15 pour cent, l'Organic Cash Flow 4 milliards d'euros et le dividende 0,79 euro payable en 2027. Des avancées sont notées sur MasOrange et les négociations pour SFR avec Bouygues Telecom et Free. Par ailleurs, Orange explore les connexions satellitaires via des partenariats stratégiques.
[...]
L'actualité des fréquences satellite du 23 avril 2026
[...]
More 4 Ireland
Suppression
...
E4 Extra Ireland
Nouvelle fréquence
...
More 4 Ireland
Nouvelle fréquence
...
Satellite Eutelsat 16A
Nickelodeon Europe
Nouveau SID
...
Nickelodeon Croatia
Suppression
...
Satellite Eutelsat 7 West A
Channel 8 Arabic
Nouvelle diffusion
...
Alrai TV
Nouvelle fréquence
...
Al Bawadi
Nouvelle fréquence
...
Satellite Eutelsat 8 West B
MTA 3 Al Arabiyah
Suppression
...
AmharaSat TV
Nouvelle chaîne
...
Satellite Hot Bird 13F
[...]
Réunion européenne autour de la majorité numérique
[...]
Le président français, Emmanuel Macron, a réuni jeudi dernier, en visioconférence, plusieurs chefs d'État et de gouvernement européens ainsi que la présidente de la Commission européenne pour un échange consacré à la majorité numérique et à l'acc [...]
Top recherches





















