France Inter

 

Cherbourg-en-Cotentin inaugure le DAB+ avec 25 radios nationales et une offre radio doublée

[...] s stations couvrent un large spectre de programmes, du service public aux networks privés les plus écoutés : BFM Business Chérie FM Europe 1 Europe 2 FIP  France  Culture francinfo  France   Inter   France  Musique Fun Radio KTO Radio Latina M Radio Mouv' Nostalgie NRJ Radio Classique RFM Rire et Chansons RMC RTL RTL2 Skyrock Air Zen BFM Radio 26 radios locales, régionales et thématiques en approche L'offre ne s'arrête pas là. D'ici la fin de l'année, 26 stations supplémentaires rejoindront le bouquet. Ces radios locales et régionales, ainsi que des chaînes thématiques, enrichiront le paysage auditif du Cotentin. Parmi elles, on retrouvera des voix normandes comme  France  Bleu Cotentin, des indépendantes et des programmes spécialisés, renforçant la diversité et la proximité. L'ARCOM, autorité de régulation, supervise ce déploiement pour garantir une équité territoriale. Une offre totale de 52 stations, doublant la FM À terme, Cherbourg et l'ensemble du Cotentin proposeront 52 radios en DAB+, publics et privés confondus. Cela représente un doublement de l'offre actuelle en [...]
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Commission d'enquête audiovisuel public : une semaine d'auditions sous très haute tension à l'Assemblée nationale

[...] 234;me si aucune preuve formelle n'a été produite sur le moment. Nagui, entre défense vigoureuse et plainte pour cyberharcèlement Le 1er avril, Nagui, star des après-midis de  France   Inter  et  France  2 avec "Tout le monde veut prendre sa place" et "N'oubliez pas les paroles", a dû se justifier sur ses rémunérations élevées. Accusé par le rapporteur Charles Alloncle d'enrichir indûment  France  Télévisions via sa société de production Air Productions, l'animateur a nié toute irrégularité. Il a rappelé que ses contrats sont négociés en toute transparence et conformes aux règles du marché. Nagui a cependant ouvert l'audition en annonçant avoir porté plainte pour cyberharcèlement contre X fin janvier 2026, suite à la divulgation publique de ses supposés revenus par le député sur YouTube. Ces propos auraient déclenché une vague d'injures et menaces en ligne, qu'il a qualifiée de "lynchage médiatique". Rodolphe Belmer, alerte sur la concurrence déloyale Toujours le 1er avril, Rodolphe Belmer, président du directoire de TF1, a alerté les députés sur les distorsions de concurrence causées par le financement public généreux. Lors de l'audition conjointe des patrons de chaînes privées, il a plaidé pour un rééquilibrage, arguant que les ressources massives de l'audiovisuel public asphyxient les opérateurs privés. Belmer a détaillé les investissements de TF1 dans la production française, contrastant avec ce qu'il perçoit comme un gaspillage côté public. Il a appelé à une réforme globale intégrant les enjeux numériques, où les géants du streaming dominent déjà. Maxime Saada et Canal+, plaidoyer pour un new deal Maxime Saada, patron de Canal+, a rejoint Belmer pour réclamer un "New Deal de l'audiovisuel". Il a critiqué la neutralité supposée de l'audiovisuel public, citant des biais perçus dans les choix éditoriaux. Saada a insisté sur la nécessité d'adapter le financement à l'ère des plateformes, où Canal+ investit massivement dans le sport et le cinéma. Son  Inter vention a mis l'accent sur les pertes d'emplois potentielles si le statu quo persiste. David Larramendy et Claire Léost, même son de cloche chez M6 et CMA David Larramendy, PDG de M6, et Claire Léost, CEO de CMA Média, ont abondé dans le sens de leurs pairs. Larramendy a évoqué les défis économiques communs, appelant à une mutualisation des ressources plutôt qu'une concurrence frontale. Léost a souligné l'impact sur les productions indépendantes, plaidant pour plus d'équité dans les appels d'offres publics. Ces patrons privés ont uni leurs voix pour dessiner les contours d'une réforme ambitieuse. Xavier Niel et Matthieu Pigasse, les poids lourds de Mediawan Ce jeudi 2 avril, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, cofondateurs et actionnaires de Mediawan, ont été auditionnés aux côtés de Jérôme Nommé. Niel, magnat des télécoms via Iliad, a défendu les investissements du groupe dans la fiction européenne, tout en critiquant les subventions publiques qui faussent le marché. Pigasse, banquier et patron de presse, a insisté sur la neutralité journalistique compromise par des ingérences politiques. Nommé a complété en détaillant les partenariats avec l'audiovisuel public, sans concessions excessives. Ces échanges, en cours de diffusion sur LCP, promettent de nouvelles révélations dans cette commission d'enquête lancée en octobre 2025. Jérôme Nommé, le regard opérationnel de Mediawan Jérôme Nommé, dirigeant opérationnel de Mediawan, a apporté un éclairage concret sur les flux financiers entre privés et publics. Il a nié tout favoritisme dans les coproductions avec  France  Télévisions, affirmant que tous les contrats sont [...]
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Rachida Dati regrette l'absence d'information du ministère de la Culture par France Télévisions et Radio France

[...] 3;bat sur l'impartialité du service public, mais sans judiciarisation. Le conflit est né de l'affaire Legrand-Cohen : une vidéo de L'Incorrect montrait Thomas Legrand (Libération,  France   Inter ) et Patrick Cohen ( France   Inter ,  France  5) discutant au restaurant avec des responsables PS, Legrand déclarant : « Nous, on fait ce qu'il faut pour (Rachida) Dati, Patrick et moi ». CNews, Europe 1 et le JDD y ont vu une preuve de partialité et de connivence anti-Dati.  France  Télévisions et Radio  France  ont saisi l'Arcom pour dénigrement. [...]
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Lancement de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public

[...] des exemples concrets : les propos d'Ernotte affirmant vouloir représenter « la  France  telle qu'on voudrait qu'elle soit » plutôt que « telle qu'elle est », ou ceux de la directrice de  France   Inter  assumant une ligne « progressiste ». Des cas comme l'éviction de Jean-François Achilli pour un échange présumé avec Jordan Bardella illustrent, selon les promoteurs, des failles en matière de neutralité. La commission examinera aussi les conflits d'intérêts et l'usage des 4 milliards d'euros annuels de budget public, dans un contexte de contraintes budgétaires. Au-delà des finances, l'enquête vise à évaluer le respect des obligations d'impartialité, en s'appuyant sur des rapports comme celui de l'institut Thomas More, qui pointe des manquements au pluralisme. L'Arcom, régulateur, est scrutée pour son traitement asymétrique : sanctions contre CNews contrastant avec une indulgence perçue envers les publics. À gauche, les réactions sont vives : Emmanuel Grégoire (Socialistes) y voit une « mise en accusation politique », tandis qu'Aurélien Saintoul (LFI) dénonce une attaque contre un « pilier de la République », masquant les influences de groupes comme Bolloré. Cette initiative s'inscrit dans une réforme plus large, avec un projet de loi organique sur le financement de l'audiovisuel public examiné le 19 novembre à l'Assemblée. Rachida Dati, ministre de la Culture, plaide pour une holding unifiant  France  Télévisions et Radio  France , afin de préserver un modèle face aux plateformes étrangères. Cette commission, limitée à six mois, rendra un rapport potentiellement influent, appelant à des audits indépendants et une charte renforcée d'impartialité. Comme les enquêtes passées sur [...]
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Affaire Legrand-Cohen : Arnaud Lagardère répond aux présidentes de France Télévisions et Radio France

[...] « intolérable ». L'affaire a éclaté début septembre après la diffusion par le média L'Incorrect d'une vidéo montrant les journalistes Thomas Legrand ( France   Inter , Libération) et Patrick Cohen ( France   Inter ,  France  5) en discussion avec deux responsables socialistes. La séquence a suscité des accusations de connivence politique, largement reprises sur CNews et Europe 1, deux médias du groupe Bolloré.  France  Télévisions et Radio  France  ont dénoncé auprès de l'Arcom une « campagne de dénigrement » systématique, estimant que ce traitement médiatique fragilise la confiance dans l'information publique. Arnaud Lagardère rappelle qu'Europe 1 est « une radio généraliste, soumise à des obligations légales de pluralisme » et à un cadre conventionnel renforcé depuis son autonomisation en octobre 2023, validée par l'Arcom. Il met en avant « le travail remarquable » de ses équipes et la « dynamique de redressement » de la station, affirmant que «̷ [...]
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Scandale Legrand/Cohen : L'Arcom va audionner les présidentes de France Télévisions et Radio France

[...] hique de  France  Télévisions examinera également cette affaire avec une publication à venir. Thomas Legrand a décidé de renoncer à son émission hebdomadaire sur  France   Inter , tout en restant  Inter venant à l'antenne. [...]
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Thomas Legrand renonce à son émission sur France Inter

Thomas Legrand a décidé de ne plus présenter son émission hebdomadaire sur France Inter, tout en restant présent à l'antenne. Il a expliqué à la direction qu'il lui était difficile de maintenir le débat dans la nouvelle grille. Cette décision fait suite à une polémique où il a été filmé à son insu tenant des propos controversés sur Rachida Dati lors d'une rencontre avec des membres du Parti Socialiste. La direction a confirmé qu'il continuera d'intervenir à l'antenne, après une suspension provisoire.
 
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Suspension de Thomas Legrand par France Inter

[...]  France   Inter  a suspendu son chroniqueur Thomas Legrand après des propos controversés sur la ministre de la Culture, Rachida Dati, lors d'une rencontre dans un bar avec des responsables du Parti socialis [...]
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Vers un bannissement de la publicité télévisée pour les médicaments aux États-Unis

[...] ments inappropriés, fragilisant la relation médecin-patient et contribuant à une médicalisation excessive, un phénomène dénoncé par l'AMA. À l'inverse, la  France   Inter dit la publicité télévisée pour les médicaments sur ordonnance. Seules les médicaments en vente libre peuvent être promus sous des conditions strictes, avec un contrôle de l'ANSM. L'information sur les traitements y est principalement délivrée par des professionnels de santé, ce qui contribue à éviter la surenchère publicitaire et à préserver l'accès équitable aux soins. Malgré les revendications de l'AMA, l' Inter diction de la publicité télévisée aux États-Unis est difficile à mettre en œuvre. Les laboratoires défendent cette pratique comme un moyen d'informer les patients, invoquant la liberté d'expression pour justifier les campagnes publicitaires. Toutefois, des mesures, comme l'obligation d'afficher les prix depuis 2019, commencent à émerger. L'avenir de cette pratique controversée dans un pays confronté à la crise des coûts de santé reste donc incertain et le nouveau secrétaire à la santé, RFK Jr., qui réclame sa suppression, devrait l'obtenir prochainement. [...]
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Retrait d'un reportage de « Sept à Huit » de TF1 suite à des cyberharcèlements

[...] b à présenter des excuses. Netflix a aussi réagi de manière moqueuse, en trouvant intelligent de mentionner plusieurs films mettant en vedette Brad Pitt. Même un chronique de  France   Inter  s'est emparé de l'histoire pour se moquer de la victime. En réponse à la vague de cyberharcèlement, TF1 a retiré le reportage pour éviter d'autres conséquences négatives. Toutefois, des critiques ont été émises concernant l'absence de protection de l'identité d'Anne lors de la diffusion initiale et sur la gestion de la situation par TF1. Le retrait du contenu a suscité un intérêt accru pour le reportage, soulignant les défis liés à l'exposition médiatique des victimes d'escroqueries. TF1 a cherché le buzz sans mettre de garde-fous. Si la priorité avait été Anne et non l'audience et les revenus publicitaires associés, des mesures auraient été prises pour mieux protéger son identité et aggraver sa situation. [...]
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