RTS
Netflix réinvente son application mobile avec un fil vidéo vertical personnalisé
[...] hé est de permettre aux abonnés de trouver plus rapidement un film, une série, un jeu ou un podcast à regarder ou écouter, quel que soit le contexte d'usage, comme les transpo RTS en commun, les pauses ou les déplacements.
La principale nouveauté est « Clips », un flux vidéo vertical inspiré des usages mobiles et des plateformes vidéo courtes. Il propose des extraits cou RTS de séries, de films et de programmes spéciaux, une sélection personnalisée selon les goûts de l'utilisateur, ainsi que des actions rapides : ajouter à « Ma liste », partager, explorer davantage.
Netflix présente « Clips » comme un outil de découverte conçu pour transformer rapidement un extrait en visio [...]
Les 69 recommandations du rapport Alloncle
[...] ;lévisions) : Inscrire dans le cahier des charges de France Télévisions une règle contraignante de répartition des investissements dans la production audiovisuelle en trois pa RTS égales : (i) un tiers affecté à la production internalisée via France TV Studio ; (ii) un tiers réservé à des producteurs indépendants relevant du tissu des PME et TPE, avec une priorité donnée aux sociétés établies en régions ; (iii) un tiers ouvert aux grands groupes de production, sous réserve du respect strict des obligations de transparence, de mise en concurrence effective et d'accès à l'audit définies par la charte de la commande publique audiovisuelle. Cette répartition a pour objet de rééquilibrer structurellement la relation entre France Télévisions et ses prestataires, de favoriser l'émergence d'un tissu de production diversifié et de réduire la dépendance de l'audiovisuel public à l'égard d'un oligopole privé.
Recommandation n° 26 (Arcom) : Publier l'intégralité des lettres d'observation, de mise en garde ou de mise en demeure sur le site de l'Arcom.
Recommandation n° 27 : Imposer dans les contrats avec les sociétés de production une clause de neutralité des dirigeants et actionnaires permettant de suspendre le contrat unilatéralement en cas de manquement.
Recommandation n° 28 (Parlement) : Prohiber le financement de productions cinématographiques ou audiovisuelles par les sociétés audiovisuelles lorsque leurs dirigeants ont des intérêts liés à ces productions.
Recommandation n° 29 : interdire aux salariés de l'audiovisuel public d'être, par ailleurs, à la tête d'une société de production.
Recommandation n° 30 (sociétés de l'audiovisuel public, notamment France Télévisions) : Mettre fin au système des animateurs-producteurs.
Recommandation n° 31 (sociétés de l'audiovisuel public) : Les sociétés de l'audiovisuel public tiennent un registre des intérêts, rendu public annuellement, dans lequel chaque dirigeant et responsable éditorial déclare ses participations directes ou indirectes dans des sociétés de production, ses mandats, ses liens contractuels passés ou en cours avec des producteurs, ainsi que tout intérêt familial au premier degré. Aucun financement, préachat ou accord de coproduction ne peut être conclu avec une entité figurant dans la déclaration d'un membre impliqué dans la décision sans déport préalable formalisé et approbation du conseil d'administration. L'Arcom est destinataire du registre et peut saisir le procureur de la République en cas d'irrégularité constatée.
Recommandation n° 32 (France Télévisions) : Remplacer la procédure renforcée par une approbation du comité des engagements du conseil d'administration.
Recommandation n° 33 (Parlement) : Soumettre les cadres de l'audiovisuel public aux mêmes règles d'encadrement des reconversions vers le privé que les fonctionnaires et donc au contrôle de la HATVP. À défaut, empêcher pendant 3 ans le passage vers une société de production avec laquelle un dirigeant de l'audiovisuel public a signé des contrats, et lui interdire de revenir dans un même délai de 3 ans suivant son départ de la société de production.
Recommandation n° 34 : Redéfinir le statut de producteur indépendant afin de distinguer les filiales de groupes déjà installés et les sociétés de production émergentes.
Recommandation n° 35 (Gouvernement, Parlement et sociétés de l'audiovisuel public) : Défendre un audiovisuel public souverain par la création d'un label « contenu original français ».
Recommandation n° 36 (France Télévisions) : Enclencher une réflexion sur le positionnement de France Télévisions quant au financement d'œuvres cinématographiques et faire preuve de transparence sur les critères de sélection.
Recommandation n° 37 (France Télévisions) : Développer une filière de distribution internationale propre à France Télévisions sur le modèle de BBC Studios.
Recommandation n° 38 (Radio France) : Supprimer la station Mouv'.
Recommandation n° 39 (Radio France) : Remplacer les éditorialistes « service public » par des éditorialistes issus de la presse privée d'opinion afin de permettre aux auditeurs d'identifier plus clairement leur positionnement éditorial et, par la même occasion, de renforcer le respect du principe de pluralisme.
Recommandation n° 40 (France Télévisions) : réduire de trois quart le budget des jeux et divertissements afin de réaliser 122,1 millions d'euros d'économies par an, et concentrer l'offre de l'audiovisuel public sur les programmes populaires et différenciants par rapport à l'audiovisuel privé.
Recommandation n° 41 (France Télévisions) : Ne pas diffuser sur le service public d'émissions de télé-réalité.
Recommandation n° 42 (France Télévisions) : réduire d'un tiers le budget des spo RTS de France Télévisions et ainsi réaliser près de 50 millions d'euros d'économies par an.
Recommandation n° 43 (sociétés de l'audiovisuel public) : Mettre en place une « plateforme participative citoyenne pour l'audiovisuel public ».
Recommandation n° 44 (France Télévisions) : Procéder à la suppression de la chaîne France 4 de même que de l'offre numérique Francetv Slash, et redéployer les moyens correspondants vers la création d'une offre interne dédiée à la jeunesse, portée par le groupe France Télévisions en coordination avec Radio France, diffusée prioritairement sur France.tv ainsi que sur les plateformes les plus fréquentées par les jeunes publics, notamment les réseaux sociaux et les plateformes de vidéo en ligne. Cette offre devra proposer des contenus culturels, pédagogiques et scientifiques de qualité, adaptés aux usages et aux attentes des jeunes publics.
Recommandation n° 45 (Gouvernement) : Fusionner France 2 et France 5 pour créer une grande chaîne généraliste de premier plan, dotée d'un cahier des charges renouvelé au service d'une culture exigeante mais accessible à tous, une place de référence donnée à l'information comme à l'investigation, une valorisation des spo RTS dans leur diversité, des documentaires et des émissions culturelles de qualité, des contenus à vocation pédagogique. L'opération devra être conduite sur une période de transition de trois ans, avec un objectif d'économie nette récurrente d'environ 200 millions d'euros par an en régime de croisière, sur la base d'un coût brut, évalué par la Cour des comptes, de 130,4 millions d'euros pour France 5 et de 418,6 millions d'euros pour France 2.
Recommandation n° 46 (Gouvernement) : Fusionner Franceinfo et France 24 pour créer une chaîne nationale et internationale francophone de premier plan, assurant les missions spécifiques de représentation de la France et de ses intérêts à l'étranger et dotant cette nouvelle chaîne d'une identité éditoriale spécifique permettant de la différencier au sein d'un marché de chaînes d'information en continu déjà largement dotés de chaînes privées aux lignes et aux propositions éditoriales hétérogènes. Les économies estimées pourraient s'élever à hauteur de la moitié du coût de France Info TV soit 20 millions.
Recommandation n° 47 (Parlement, Gouvernement, France Télévisions, Radio France) : Fusionner totalement les réseaux France 3 Régions et ICI (France Bleu) pour créer une chaîne unifiée de l'information et de la vie locale, en mutualisant l'immobilier, les fonctions suppo RTS et les 650 personnels aux compétences communes identifiés par l'inspection générale des finances. La fusion devra être conduite sur trois ans selon un calendrier contraignant inscrit dans les prochains COM, avec un objectif d'économies annuelles de 138,6 millions d'euros à l'horizon 2028, correspondant à un cinquième du coût cumulé des deux réseaux estimés par la Cour des comptes à respectivement 439 millions d'euros pour France 3 Régions et 254 millions d'euros pour France Bleu.
Recommandation n° 48 (Gouvernement, sociétés de l'audiovisuel public) : Mettre en œuvre dans un délai de douze mois un plan de mutualisation des fonctions suppo RTS entre France Télévisions et Radio France sur la base des périmètres identifiés par l'IGF, pour un gain minimal de 10 millions d'euros par an, et confier conjointement à l'IGF et à l'IGA une mission d'élargissement de ce périmètre à l'ensemble des opérateurs de l'audiovisuel public dans les six mois suivant l'adoption du présent rapport.
Recommandation n° 49 (Parlement) : Adopter une loi de programmation pluriannuelle de l'audiovisuel public afin de sanctuariser les crédits alloués au secteur et de garantir son indépendance financière. Sa déclinaison opérationnelle demeureurerait assurée par des contrats d'objectifs et de moyens (COM) annuels, négociés sous l'autorité du Gouvernement.
Recommandation n° 50 (Gouvernement et conseil d'administration de France Télévisions) : Refondre intégralement les critères de la part variable de la rémunération du président de France Télévisions, fondée sur des indicateurs de performance : résultat d'exploitation positif incluant les éléments non récurrents, reconstitution des capitaux propres au-dessus du seuil légal, part d'audience des chaînes en progression selon la trajectoire pluriannuelle fixée. La part variable pourrait n'être versée en totalité qu'à la condition que les trois indicateurs soient simultanément atteints, et ne pourrait excéder 50 % de son montant maximal si le résultat d'exploitation devait être négatif, et ce quelle que soit la performance sur les autres critères.
Recommandation n° 51 (France Télévisions) : Consolider le plan d'économies de 200 millions d'euros présenté par la société elle-même à la lumière des observations de l'inspection générale des finances, et définir pour chaque mesure un calendrier précis, un responsable et un indicateur de suivi, et en transmettant au conseil d'administration un rapport trimestriel d'exécution rendu public.
Recommandation n° 52 (Radio France) : Rationaliser les formations musicales de Radio France en fusionnant les deux orchestres afin de réaliser 13 millions d'euros d'économies.
Recommandation n° 53 (Parlement) : Confier conjointement à l'IGF et à l'IGAC, dans un délai de six mois suivant l'adoption du présent rapport, une mission de préfiguration de la fusion de l'Institut national de l'audiovisuel et de la Bibliothèque nationale de France, chargée de chiffrer précisément les économies nettes réalisables, les coûts de transition et le calendrier opérationnel de rapprochement. Sur la base de ces conclusions, engager le processus législatif nécessaire à la fusion des deux établissements, avec un objectif d'économies annuelles estimé à environ 10 millions d'euros en régime de croisière.
Recommandation n° 54 (France Télévisions) : Renégocier l'accord collectif du 28 mai 2013 afin de permettre davantage de polyvalence entre les salariés et ainsi optimiser l'utilisation des ressources humaines en vue d'en réduire les éca RTS d'ores et déjà constatés par la Cour des comptes pour 62 millions d'euros.
Recommandation n° 55 : Développer la part des rémunérations variables liées à la performance individuelle et collective au sein des sociétés de l'audiovisuel public, en fixant un objectif minimal de part variable dans la masse salariale, afin de substituer progressivement aux revalorisations automatiques liées à l'ancienneté une logique d'intéressement aux résultats réels de l'entreprise.
Recommandation n° 56 (France Télévisions, Radio France, France Mé [...]
Rapport Alloncle : Mediawan et les dirigeants de France Télévisions dans le colimateur
[...] opacité persistante sur la structure capitalistique, notamment la participation du fonds américain KKR, malgré les demandes répétées d'éclaircissements. Des éca RTS importants dans les marges appliquées à certaines émissions ont été constatés, avec des suspicions de surfacturation non suivies de remboursements conformes aux clauses des contrats. Ces éléments alimentent les craintes d'un système qui favorise un oligopole au détriment de la diversité du tissu productif français.
Delphine Ernotte Cunci : nomination, prime et liens personnels en question
La présidente de France Télévisions Delphine Ernotte Cunci est longuement évoquée pour les conditions de sa nomination en 2015 et de son renouvellement. Le rapport pointe des suspicions d'interférences politiques et un processus de sélection insuffisamment encadré. L'attribution d'une prime de performance correspondant à 98,5 % de son montant maximal, alors que les comptes du groupe affichent des fragilités persistantes, est présentée comme un signal préoccupant sur la gouvernance (page 365). Des liens personnels avec des acteurs du secteur de la production, notamment la participation à des événements privés organisés par des dirigeants de sociétés comme Mediawan, renforcent les interrogations s [...]
Restriction d'âge en ligne : l'échec patent de la loi pionnière australienne
[...] en que motivée par la protection mentale des ados, la loi peine à inverser les normes sociales, où les influenceurs populaires maintiennent l'attractivité des plateformes. Des expe RTS comparent cela au tabagisme : un changement pourrait prendre des décennies, mais l'absence de sanctions individuelles limite l'impact immédiat.
Rappelons qu'après des décennies de restrictions, un jeune australien qui veut fumer le peut toujours, sans difficulté.
[...]
SpaceX : Musk touchera son salaire... si un million de personnes vivent sur Mars
[...] e fournir 100 térawatts de puissance de calcul, un niveau colossal équivalent à environ 100 000 réacteurs nucléaires d'un gigawatt fonctionnant simultanément.
Des « expe RTS en gouvernance », le même type d'expe RTS qui ont toujours parié que Musk échouerait dans ses projets les plus ambitieux, estiment que ce plan pourrait créer une tension entre les investisseurs de SpaceX et les actionnaires de Tesla, Musk étant PDG des deux entreprises. Ils soulignent également que ces objectifs visent à retenir l'attention d'un dirigeant impliqué dans de nombreux projets simultanés.
[...]
L'actualité des fréquences satellite du 3 mai 2026
[...] jour à 23h50
Satellite Badr 8
Falestinona TV
Suppression
...
Satellite Eutelsat 8 West B
Car TV
Nouvelle chaîne
...
Satellite Nilesat 201
Ontime Spo RTS 2 HD
Suppression
...
Ontime Spo RTS
Suppression
...
Ontime Spo RTS 2
Suppression
...
Ontime Spo RTS HD
Suppression
...
Satellite TurkmenÄlem / MonacoSat
Iran International HD
Suppression
...
[...]
Service public audiovisuel : atouts irremplaçables ou fardeau budgétaire ?
[...] égaler
Les chaînes privées excellent dans l'adaptation rapide aux goûts du public et l'innovation divertissante. Séries américaines à gros budget, reality-shows, spo RTS (droits parfois chers), divertissements de masse. Elles captent souvent les pa RTS d'audience en prime time grâce à une réactivité et une agilité supérieures.
Elles disposent de budgets fiction élevés financés par la publicité. TF1 ou M6 peuvent investir massivement dans des productions attractives ou des événements sportifs.
Elles affichent une efficacité commerciale et une proximité avec les annonceurs. Moins de rigidités administratives, salaires parfois plus alignés sur le marché, décisions plus rapides.
Elles proposent enfin une offre segmentée et payante (Canal+ pour le cinéma/séries premium, chaînes thématiques).
Le privé est plus « fun », plus spectaculaire, meilleur fournisseur de sérotonine et plus rentable à court terme. Il domine souvent l'audimat global et attire les jeunes via des formats viraux. Mais il délaisse les contenus « non rentables » qui structurent pourtant la société : éducation civique, pluralisme approfondi, représentation des territoires.
Comment s'en sortent les homologues étrangers ?
Le modèle n'est pas franco-français. Partout, le service public lutte contre la concurrence du streaming (Netflix, Disney+, YouTube) et les coupes budgétaires, mais avec des résultats variables.
Royaume-Uni - BBC : Le modèle de référence. Redevance télévisuelle (environ 169 £ par an et par foyer) + bras commercial (BBC Studios) très rentable. Qualité légendaire en information, fictions et éducation. Pourtant : coupes réelles de 40 % depuis 2010 en termes réels, débat sur l'avenir du financement (publicité ? abonnement ?), et pressions politiques récurrentes. La BBC reste l'une des institutions les plus fiables au monde.
Japon - NHK : Le plus grand diffuseur public mondial par budget. Redevance audiovisuelle (quasi obligatoire dans les faits), très forte audience sur l'information et l'éducation. Moins « contestataire » que la BBC (rôle de gardien vigilant de la stabilité nationale plutôt que de critique systématique). Succès dans la production de contenus de qualité, mais retard numérique par rapport à la BBC.
Allemagne - ARD/ZDF : Système dual robuste. Redevance indexée (18,36 € par mois et par foyer, avec tentatives d'augmentation). Investissement massif dans les contenus originaux (plus de 4 milliards € combinés). Leurs plateformes de streaming (ARD Mediathek, ZDF) devancent Netflix et Prime en portée (> 60 % de la population). Réformes en cours (fermeture de certaines chaînes, mutualisation) pour plus d'efficacité. Modèle souvent cité pour sa stabilité et sa qualité.
En Espagne, le redressement de RTVE est particulièrement encourageant : après deux exercices déficitaires, la corporation a clôturé 2025 sur un excédent de 45 millions d'euros, porté par une forte croissance d'audience de La 1 et un retour en centralité dans le débat public. Le président José Pablo López a présenté une saison 2025-2026 ambitieuse (« Imparables »), misant sur une offre plurielle, diverse et ouverte où service public et divertissement de qualité sont compatibles.
Au Portugal, RTP s'engage dans une profonde transformation numérique pour plus de résilience et de sécurité, tout en visant une télévision totalement sans publicité d'ici 2027, avec une réduction progressive des spots dès 2025-2026.
En Italie, la RAI reste en revanche marquée par une forte politisation (« Tele Meloni » selon ses détracteurs), avec des interférences récurrentes et une indépendance jugée à haut risque par les observateurs européens (Media Pluralism Monitor (MPM) 2025, UER [...]
Feu vert des députés au rapport Alloncle : l'audiovisuel public sous le feu des critiques
[...] nte coïncidence.
La commission, présidée par Jérémie Patrier-Leitus, a été marquée par des clashes, comme celui entre Alloncle et Delphine Ernotte. Des contre-rappo RTS , comme celui de la SCAM, contestent les chiffres d'Alloncle, arguant que la France sous-finance son audiovisuel public. Le texte, une fois publié, pourrait inspirer une réforme gouvernementale, dans un contexte budgétaire tendu. Reste à voir si ces propositions radicales trouveront un écho au-delà de la droite et de l'extrême droite. Laudiovisuel public attend désormais la tempête.
[...]
Audiovisuel public : le rapport Alloncle soumis au vote des députés
Les députés se prononceront aujourd'hui sur la publication du rapport Alloncle sur l'audiovisuel public rédigé par Charles Alloncle. Entre fuites et fausses informations, beaucoup d'efforts ont été faits pour tenter d'influencer le résultat du vote. Verdict dans la journée.
Pour ou contre la publication du rapport Alloncle ?
Les membres de Télé Satellite & Numérique ont répondu :
Les membres de Télé Satellite & Numérique ont répondu :
Pour
: 59%
Contre : 41%
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OpenAI sous le feu des critiques pour avoir ignoré des échanges violents sur ChatGPT avant une tuerie
[...] violation des politiques d'utilisation.
Huit mois plus tard, en février 2026, le transgenre Jesse Van Rootselaar a commis une tuerie à Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, faisant huit mo RTS , dont sa mère, son frère et six autres personnes dans un lycée local. La famille d'une survivante, Maya Gebala, a porté plainte contre OpenAI, arguant que l'entreprise avait ignoré des signaux d'alerte clairs et avait une "obligation de diligence" envers la société.
Une enquête criminelle ouverte en Floride
Parallèlement, l'État de Floride a lancé une enquête criminelle contre OpenAI suite à une autre affaire tragique. Phoenix Ikner, un étudiant de l'université d'État de Floride (FSU), est accusé d'avoir tué deux personnes lors d'une fusillade sur le campus en 2025. Les procureurs affirment que ChatGPT a fourni à Ikner des conseils détaillés sur le choix d'armes, le timing de l'attaque et même les conséquences judiciaires potentielles, comme la localisation de prisons de haute sécurité. L'attorney general James Uthmeier a indiqué que l'enquête examinera si le chatbot a offert une "aide significative" à la planification du crime.
OpenAI maintient que ChatGPT "n'est pas responsable" des actes commis par les utilisateurs et souligne ses effo RTS pour modérer les contenus violents. Cependant, ces incidents soulèvent des questions sur les lim [...]
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