Tata

 

Les 69 recommandations du rapport Alloncle

[...] #233;duirait sa dépendance structurelle à l'égard des grands groupes privés de production et dégagerait des économies sur les marges aujourd'hui captées par les pres Tata ires extérieurs. Recommandation n° 25 (Gouvernement et France Télévisions) : Inscrire dans le cahier des charges de France Télévisions une règle contraignante de répartition des investissements dans la production audiovisuelle en trois parts égales : (i) un tiers affecté à la production internalisée via France TV Studio ; (ii) un tiers réservé à des producteurs indépendants relevant du tissu des PME et TPE, avec une priorité donnée aux sociétés établies en régions ; (iii) un tiers ouvert aux grands groupes de production, sous réserve du respect strict des obligations de transparence, de mise en concurrence effective et d'accès à l'audit définies par la charte de la commande publique audiovisuelle. Cette répartition a pour objet de rééquilibrer structurellement la relation entre France Télévisions et ses pres Tata ires, de favoriser l'émergence d'un tissu de production diversifié et de réduire la dépendance de l'audiovisuel public à l'égard d'un oligopole privé. Recommandation n° 26 (Arcom) : Publier l'intégralité des lettres d'observation, de mise en garde ou de mise en demeure sur le site de l'Arcom. Recommandation n° 27 : Imposer dans les contrats avec les sociétés de production une clause de neutralité des dirigeants et actionnaires permettant de suspendre le contrat unilatéralement en cas de manquement. Recommandation n° 28 (Parlement) : Prohiber le financement de productions cinématographiques ou audiovisuelles par les sociétés audiovisuelles lorsque leurs dirigeants ont des intérêts liés à ces productions. Recommandation n° 29 : interdire aux salariés de l'audiovisuel public d'être, par ailleurs, à la tête d'une société de production. Recommandation n° 30 (sociétés de l'audiovisuel public, notamment France Télévisions) : Mettre fin au système des animateurs-producteurs. Recommandation n° 31 (sociétés de l'audiovisuel public) : Les sociétés de l'audiovisuel public tiennent un registre des intérêts, rendu public annuellement, dans lequel chaque dirigeant et responsable éditorial déclare ses participations directes ou indirectes dans des sociétés de production, ses mandats, ses liens contractuels passés ou en cours avec des producteurs, ainsi que tout intérêt familial au premier degré. Aucun financement, préachat ou accord de coproduction ne peut être conclu avec une entité figurant dans la déclaration d'un membre impliqué dans la décision sans déport préalable formalisé et approbation du conseil d'administration. L'Arcom est destinataire du registre et peut saisir le procureur de la République en cas d'irrégularité constatée. Recommandation n° 32 (France Télévisions) : Remplacer la procédure renforcée par une approbation du comité des engagements du conseil d'administration. Recommandation n° 33 (Parlement) : Soumettre les cadres de l'audiovisuel public aux mêmes règles d'encadrement des reconversions vers le privé que les fonctionnaires et donc au contrôle de la HATVP. À défaut, empêcher pendant 3 ans le passage vers une société de production avec laquelle un dirigeant de l'audiovisuel public a signé des contrats, et lui interdire de revenir dans un même délai de 3 ans suivant son départ de la société de production. Recommandation n° 34 : Redéfinir le statut de producteur indépendant afin de distinguer les filiales de groupes déjà installés et les sociétés de production émergentes. Recommandation n° 35 (Gouvernement, Parlement et sociétés de l'audiovisuel public) : Défendre un audiovisuel public souverain par la création d'un label « contenu original français ». Recommandation n° 36 (France Télévisions) : Enclencher une réflexion sur le positionnement de France Télévisions quant au financement d'œuvres cinématographiques et faire preuve de transparence sur les critères de sélection. Recommandation n° 37 (France Télévisions) : Développer une filière de distribution internationale propre à France Télévisions sur le modèle de BBC Studios. Recommandation n° 38 (Radio France) : Supprimer la station Mouv'. Recommandation n° 39 (Radio France) : Remplacer les éditorialistes « service public » par des éditorialistes issus de la presse privée d'opinion afin de permettre aux auditeurs d'identifier plus clairement leur positionnement éditorial et, par la même occasion, de renforcer le respect du principe de pluralisme. Recommandation n° 40 (France Télévisions) : réduire de trois quart le budget des jeux et divertissements afin de réaliser 122,1 millions d'euros d'économies par an, et concentrer l'offre de l'audiovisuel public sur les programmes populaires et différenciants par rapport à l'audiovisuel privé. Recommandation n° 41 (France Télévisions) : Ne pas diffuser sur le service public d'émissions de télé-réalité. Recommandation n° 42 (France Télévisions) : réduire d'un tiers le budget des sports de France Télévisions et ainsi réaliser près de 50 millions d'euros d'économies par an. Recommandation n° 43 (sociétés de l'audiovisuel public) : Mettre en place une « plateforme participative citoyenne pour l'audiovisuel public ». Recommandation n° 44 (France Télévisions) : Procéder à la suppression de la chaîne France 4 de même que de l'offre numérique Francetv Slash, et redéployer les moyens correspondants vers la création d'une offre interne dédiée à la jeunesse, portée par le groupe France Télévisions en coordination avec Radio France, diffusée prioritairement sur France.tv ainsi que sur les plateformes les plus fréquentées par les jeunes publics, notamment les réseaux sociaux et les plateformes de vidéo en ligne. Cette offre devra proposer des contenus culturels, pédagogiques et scientifiques de qualité, adaptés aux usages et aux attentes des jeunes publics. Recommandation n° 45 (Gouvernement) : Fusionner France 2 et France 5 pour créer une grande chaîne généraliste de premier plan, dotée d'un cahier des charges renouvelé au service d'une culture exigeante mais accessible à tous, une place de référence donnée à l'information comme à l'investigation, une valorisation des sports dans leur diversité, des documentaires et des émissions culturelles de qualité, des contenus à vocation pédagogique. L'opération devra être conduite sur une période de transition de trois ans, avec un objectif d'économie nette récurrente d'environ 200 millions d'euros par an en régime de croisière, sur la base d'un coût brut, évalué par la Cour des comptes, de 130,4 millions d'euros pour France 5 et de 418,6 millions d'euros pour France 2. Recommandation n° 46 (Gouvernement) : Fusionner Franceinfo et France 24 pour créer une chaîne nationale et internationale francophone de premier plan, assurant les missions spécifiques de représentation de la France et de ses intérêts à l'étranger et dotant cette nouvelle chaîne d'une identité éditoriale spécifique permettant de la différencier au sein d'un marché de chaînes d'information en continu déjà largement dotés de chaînes privées aux lignes et aux propositions éditoriales hétérogènes. Les économies estimées pourraient s'élever à hauteur de la moitié du coût de France Info TV soit 20 millions. Recommandation n° 47 (Parlement, Gouvernement, France Télévisions, Radio France) : Fusionner totalement les réseaux France 3 Régions et ICI (France Bleu) pour créer une chaîne unifiée de l'information et de la vie locale, en mutualisant l'immobilier, les fonctions supports et les 650 personnels aux compétences communes identifiés par l'inspection générale des finances. La fusion devra être conduite sur trois ans selon un calendrier contraignant inscrit dans les prochains COM, avec un objectif d'économies annuelles de 138,6 millions d'euros à l'horizon 2028, correspondant à un cinquième du coût cumulé des deux réseaux estimés par la Cour des comptes à respectivement 439 millions d'euros pour France 3 Régions et 254 millions d'euros pour France Bleu. Recommandation n° 48 (Gouvernement, sociétés de l'audiovisuel public) : Mettre en œuvre dans un délai de douze mois un plan de mutualisation des fonctions supports entre France Télévisions et Radio France sur la base des périmètres identifiés par l'IGF, pour un gain minimal de 10 millions d'euros par an, et confier conjointement à l'IGF et à l'IGA une mission d'élargissement de ce périmètre à l'ensemble des opérateurs de l'audiovisuel public dans les six mois suivant l'adoption du présent rapport. Recommandation n° 49 (Parlement) : Adopter une loi de programmation pluriannuelle de l'audiovisuel public afin de sanctuariser les crédits alloués au secteur et de garantir son indépendance financière. Sa déclinaison opérationnelle demeureurerait assurée par des contrats d'objectifs et de moyens (COM) annuels, négociés sous l'autorité du Gouvernement. Recommandation n° 50 (Gouvernement et conseil d'administration de France Télévisions) : Refondre intégralement les critères de la part variable de la rémunération du président de France Télévisions, fondée sur des indicateurs de performance : résultat d'exploitation positif incluant les éléments non récurrents, reconstitution des capitaux propres au-dessus du seuil légal, part d'audience des chaînes en progression selon la trajectoire pluriannuelle fixée. La part variable pourrait n'être versée en totalité qu'à la condition que les trois indicateurs soient simultanément atteints, et ne pourrait excéder 50 % de son montant maximal si le résultat d'exploitation devait être négatif, et ce quelle que soit la performance sur les autres critères. Recommandation n° 51 (France Télévisions) : Consolider le plan d'économies de 200 millions d'euros présenté par la société elle-même à la lumière des observations de l'inspection générale des finances, et définir pour chaque mesure un calendrier précis, un responsable et un indicateur de suivi, et en transmettant au conseil d'administration un rapport trimestriel d'exécution rendu public. Recommandation n° 52 (Radio France) : Rationaliser les formations musicales de Radio France en fusionnant les deux orchestres afin de réaliser 13 millions d'euros d'économies. Recommandation n° 53 (Parlement) : Confier conjointement à l'IGF et à l'IGAC, dans un délai de six mois suivant l'adoption du présent rapport, une mission de préfiguration de la fusion de l'Institut national de l'audiovisuel et de la Bibliothèque nationale de France, chargée de chiffrer précisément les économies nettes réalisables, les coûts de transition et le calendrier opérationnel de rapprochement. Sur la base de ces conclusions, engager le processus législatif nécessaire à la fusion des deux établissements, avec un objectif d'économies annuelles estimé à environ 10 millions d'euros en régime de croisière. Recommandation n° 54 (France Télévisions) : Renégocier l'accord collectif du 28 mai 2013 afin de permettre davantage de polyvalence entre les salariés et ainsi optimiser l'utilisation des ressources humaines en vue d'en réduire les écarts d'ores et déjà constatés par la Cour des comptes pour 62 mi [...]
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Android : l'UE veut forcer Google à ouvrir ses fonctions d'IA aux concurrents

[...] La Commission européenne a transmis à Google ses cons Tata tions préliminaires dans le cadre de la procédure engagée le 27 janvier 2026 au titre du Digital Markets Act (DMA). Bruxelles y détaille les mesures que Google devra mettre en œuv [...]
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Service public audiovisuel : atouts irremplaçables ou fardeau budgétaire ?

[...] n - NHK : Le plus grand diffuseur public mondial par budget. Redevance audiovisuelle (quasi obligatoire dans les faits), très forte audience sur l'information et l'éducation. Moins « contes Tata ire » que la BBC (rôle de gardien vigilant de la stabilité nationale plutôt que de critique systématique). Succès dans la production de contenus de qualité, mais retard numérique par rapport à la BBC. Allemagne - ARD/ZDF : Système dual robuste. Redevance indexée (18,36 € par mois et par foyer, avec tentatives d'augmentation). Investissement massif dans les contenus originaux (plus de 4 milliards € combinés). Leurs plateformes de streaming (ARD Mediathek, ZDF) devancent Netflix et Prime en portée (> 60 % de la population). Réformes en cours (fermeture de certaines chaînes, mutualisation) pour plus d'efficacité. Modèle souvent cité pour sa stabilité et sa qualité. En Espagne, le redressement de RTVE est particulièrement encourageant : après deux exercices déficitaires, la corporation a clôturé 2025 sur un excédent de 45 millions d'euros, porté par une forte croissance d'audience de La 1 et un retour en centralité dans le débat public. Le président José Pablo López a présenté une saison 2025-2026 ambitieuse (« Imparables »), misant sur une offre plurielle, diverse et ouverte où service public et divertissement de qualité sont compatibles. Au Portugal, RTP s'engage dans une profonde transformation numérique pour plus de résilience et de sécurité, tout en visant une télévision totalement sans publicité d'ici 2027, avec une réduction progressive des spots dès 2025-2026. En Italie, la RAI reste en revanche marquée par une forte politisation (« Tele Meloni » selon ses détracteurs), avec des interférences récurrentes et une indépendance jugée à haut risque par les observateurs européens (Media Pluralism Monitor (MPM) 2025, UER). En Pologne, après le changement de gouvernement fin 2023, TVP a gagné en pluralisme, et des réformes sont en cours pour aligner le pays sur l'European Media Freedom Act, mais le projet de gel du financement à 2,5 milliards de zlotys par an jusqu'en 2036 inquiète l'UER et les défenseurs de la liberté des médias. Enfin, en Hongrie, après des années de mainmise gouvernementale via le MTVA transformé en outil de propagande, les récentes évolutions politiques de 2026 (victoire de l'opposition et dialogue sur l'EMFA) laissent entrevoir un possible rétablissement progressif de l'indépendance des médias publics. États-Unis - PBS : L'anti-modèle « mastodonte ». Budget modeste (financé par dons « Viewers Like You », subventions fédérales et mécénat d'entreprises). Succès phénoménaux en niche : Sesame Street (impact éducatif colossal, étudié dans le monde entier), Nova (sciences), Masterpiece (drames britanniques comme Downton Abbey), PBS NewsHour (information de référence, peu partisane). PBS est l'institution la plus fiable des États-Unis depuis des années. Portée : 80 % des foyers par an. Preuve qu'un service public peut être excellent sans être énorme ni déficitaire structurellement, à condition de se concentrer sur ce que le marché ne fait pas. Hors Europe : En Australie, l'ABC défend bec et ongles son indépendance malgré les pressions. Au Canada, CBC/Radio-Canada maintient un rôle national. En Inde ou au Brésil, les chaînes publiques peinent souvent avec des financements instables et des ingérences politiques. En revanche, NHK prouve qu'en Asie, un modèle public fort est viable. Partout, le dénominateur commun : le public excelle quand il se différencie (qualité, confiance, proximité locale, éducation) plutôt que de copier le privé. Le défi du streaming : s'adapter ou disparaître ? Dans l'ère du streaming, le service public audiovisuel peine à trouver sa place face aux géants internationaux. Les jeunes audiences se tournent massivement vers Netflix, YouTube ou TikTok, laissant le public traditionnel du service public vieillir progressivement : les téléspectateurs de France Télévisions ont en moyenne plus de 55 ans, tandis que les plateformes captent les 15-34 ans. Le gouvernement français, soucieux de protéger les mineurs des contenus jugés inappropriés, impose des limites d'âge strictes et des systèmes de vérification sur les plateformes de streaming, ce qui renforce paradoxalement l'intérêt d'une offre publique sûre, éducative et sans algorithmes addictifs. Pourtant, des modèles de réussite existent. La BBC avec son iPlayer a su s'adapter brillamment : cette plateforme de replay et de contenus originaux en ligne est devenue un véritable succès, avec des millions d'heures visionnées chaque semaine et une forte pénétration chez les jeunes grâce à des séries ambitieuses, des documentaires interactifs et une expérience utilisateur fluide. En France, France.tv tente de suivre le mouvement avec des investissements numériques, mais doit encore accélérer sa transformation pour capter cette génération connectée et éviter un fossé générationnel irréversible. Déficit chronique : fatalité ou question de gouvernance ? Non, ce n'est pas une fatalité. En France, France Télévisions affiche un budget d'environ 3,3 milliards € (2024), dont ~80 % de dotations publiques (fraction de TVA depuis la suppression de la redevance en 2022). La Cour des comptes pointe en 2025 une situation « préoccupante » : déficit prévisionnel de ~40 millions € pour 2025, pertes cumulées 2017-2024 (entre 81 et 256 M€ selon les rapports), salaires moyens élevés (71 490 €), rigidités en matière de ressources humaines, frais de fonctionnem [...]
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Bruxelles mise 180 millions pour réduire la dépendance aux géants américains du cloud

[...] quérir des services de cloud souverain. L'objectif est de renforcer la souveraineté numérique de l'UE et de réduire la dépendance aux fournisseurs non européens. Les pres Tata ires retenus sont Post Telecom avec CleverCloud et OVHcloud, STACKIT, Scaleway, Proximus associé à S3NS (joint-venture Thales-Google Cloud), Clarence et Mistral. Ces entreprises ont été choisies pour leur conformité au cadre de souveraineté cloud de la Commission européenne, qui évalue huit critères : la stratégie, les aspects ju [...]
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Cash Investigation visée par une plainte pour non-dénonciation de mauvais traitements dans le périscolaire

[...] avoir priorisé le scoop télévisé au détriment de la protection immédiate des enfants, en ne signalant pas les faits aux autorités compétentes dès leur cons Tata tion. Selon les informations révélées par Le Figaro, la plainte vise directement l'émission présentée par Élise Lucet, accusée d'avoir laissé les enfants en danger pendant des mois pour accumuler des preuves visuelles impactantes. Des voix sur les réseaux sociaux, comme sur X (ex-Twitter), dénoncent un "spectacle avant tout", qualifiant les méthodes d'immorales et potentiellement complices. La production de l'émission n'a pas encore réagi officiellement à cette plainte, mais Cash Investigation a déjà fait face à de nombreuses procédures dans le passé, souvent pour diffamation ou violation de domicile lors de ses enquêtes musclées. Aucune condamnation n'a été prononcée à ce jour, mais cette affaire soulève des questions éthiques sur les limites de l'investigation télévisée. Du côté des autorités parisiennes, la crise a enflammé les débats municipaux. Rachida Dati, maire du VIIe, a critiqué l'omerta institutionnelle, tandis que des collectifs de parents exigent plus de transparence sur les 128 animateurs suspendus pour soupçons de violences sexuelles en dix ans dans la capitale. La Ville de Paris annonce des enquêtes approfondies et des formations renforcées pour les animateurs. Des plaintes individuelles affluent de parents, avec des gardes à vue et interpellations en cours. Le ministère de l'Éducation nationale suit le dossier de près. Cette plainte marque un tournant : pour la première fois, une équipe journalistique est directement mise en cause pour son inaction face à des faits graves filmés en direct. [...]
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Eutelsat étend OneWeb LEO au ferroviaire via Kymeta et Hughes

[...] ferroviaire et adaptés au réseau OneWeb LEO. L'entreprise propose des solutions couvrant les opérations terrain, les infrastructures au sol et les communications de secours, via un pres Tata ire unique. [...]
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Contrivian et Big Network annoncent leur fusion : vers une plateforme unifiée pour les réseaux hybrides

[...] mble avec l'équipe de Contrivian. » Contrivian, basée à San Francisco, fournit des services de connectivité gérés dans le monde entier à des agences publiques, pres Tata ires de santé, opérateurs énergétiques, institutions financières et autres organisations nécessitant une connectivité stable. La société intègre fibre, broadband, LTE/5G et satellites LEO dans une architecture logicielle unifiée. Sa technologie Lighthouse surveille les conditions réseau en temps réel et route le trafic dynamiquement, tandis que North Star offre une visibilité centralisée et une gestion du cycle de vie des déploiements globaux. La fusion, sous réserve des procédures standard, renforce la capacité de Contrivian à intégrer et gérer plusieurs réseaux satellites LEO dans un cadre logiciel unique, alors que de nouvelles constellations entrent en service commercial. [...]
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Tata Communications ose "Together, limitless" : un clin d'oeil assumé à Altice ?

Tata Communications dévoile sa nouvelle identité de marque "Together, limitless", qui évoque fortement le slogan "Together has no limit" d'Altice, en vigueur depuis 2017. Le géant indien des télécoms présente cette devise comme un engagement fort : unir forces clients et partenaires pour transcender les barrières. « Together, limitless n'est pas qu'un slogan, c'est notre philosophie », affirme un porte-parole. Altice, maison-mère de SFR, avait adopté "Together has no limit" lors de son rebranding européen. Ensemble, repoussons les limites : Tata n'a-t-il pas cherché bien loin pour sa formule percutante.
 
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Quand Netflix transforme une série en moteur économique

[...] s pour le PIB américain. Tournée principalement en Géorgie, la série a contribué à hauteur de 650 millions de dollars au PIB de l'État, mobilisant plus de 2 000 pres Tata ires locaux. La Californie, qui a servi de décor à certains épisodes, arrive en deuxième position avec plus de 500 millions de dollars de retombées économiques. Au total, plus de 3 800 fournisseurs répartis dans presque tous les États américains ont participé à la production. Certains lieux de tournage sont devenus emblématiques pour les fans, comme le Bradley's Olde Tavern à Jackson (Géorgie), utilisé pour représenter le cinéma de Hawkins, ou encore le Tucker Recreation Center, l'hôpital Madison et le parc Stone Mountain. Sur le pl [...]
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Eutelsat sécurise son partenariat avec Cinecolor pour le cinéma numérique

[...] Eutelsat a annoncé le renouvellement de son partenariat de longue date avec Cinecolor Group, l'un des principaux pres Tata ires de services médias et cinéma en Amérique latine. L'accord pluriannuel prévoit l'utilisation continue du satellite EUTELSAT 65 West A, garantissant la distribution, en bande C, [...]
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