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La Grèce prépare une interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs

[...] #224; suivre cette voie également. » L'Australie est devenue en décembre le premier pays à interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, bloquant l'accès à TikTok,  YouTube , Instagram et Facebook. Meta, Snapchat et TikTok ont affirmé continuer de penser que l'interdiction australienne ne protégera pas les jeunes, tout en s'engageant à s'y conformer. Athènes reconnaît ne pas pouvoir obliger les plateformes à vérifier l'âge de leurs utilisateurs, mais les encourage à utiliser les mécanismes déjà prévus par l'Union européenne et la législation grecque. Le gouvernement appelle également les parents à soutenir cette démarche. À partir du 1er janvier 2027, les plateformes devront être capables de restreindre l'accès des utilisateurs concernés, sous peine d'amendes prévues par le règlement européen sur les services numériques (DSA), pouvant atteindre jusqu'à 6 % de leur chiffre d'affaires mondial, a indiqué le ministre de la Gouvernance numérique, Dimitris Papastergiou. Le Parlement grec doit examiner une loi interdisant l'usage des réseaux sociaux aux mineurs mi-2026. D'autres pays, dont le Royaume-Uni, la Malaisie, la France, le Danemark et la Pologne, envisagent ou préparent également des mesures similaires. Dans une lettre adressée à la préside [...]
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YouTube impose des pubs de 90 secondes impossibles à zapper sur TV

[...] Des utilisateurs de l'application  YouTube  sur téléviseurs connectés signalent l'apparition de publicités non-skippables durant jusqu'à 90 secondes, un format qui dépasse les limites officielles de la plateforme [...]
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YouTube, TikTok, Netflix : la bataille pour devenir la plateforme totale de la vidéo

[...] 33;lévision, le jeune téléspectateur s'attend à ce que tout ce qu'il souhaite regarder soit intégré à une seule et même plateforme », résume le patron de  YouTube . Cette phrase, en apparence anodine, dit tout de la révolution en cours. Car la consommation vidéo n'a jamais été aussi continue, éclatée et polymorphe. Le même utilisateur passe désormais, sans transition, d'un short de 15 secondes à un podcast de trois heures, d'un tutoriel à un blockbuster, d'un live Twitch à un match de football américain. Les chiffres confirment cette bascule : les plateformes sociales dépassent désormais le milliard d'utilisateurs chacune, tandis que le marché mondial du streaming continue de croître & [...]
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Comment la chaîne italienne La7 abuse du Content ID de YouTube pour s'accaparer les droits de contenus

[...] La chaîne de télévision italienne La7 se retrouve au centre d'une polémique après avoir utilisé le système automatisé de détection de droits d'auteur de  YouTube  pour revendiquer la propriété d'une vidéo qui ne lui appartient pas, entraînant sa suppression temporaire ainsi que de nombreuses autres. Tout commence le 4 avril dernier, lorsque [...]
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L'explosion des frais de licence H.264 met les plateformes de streaming sous pression

[...] rs par an. De 1 à 10 millions : 500 000 dollars. De 10 à 100 millions : 2 millions de dollars. Plus de 100 millions : 4,5 millions de dollars annuels. Pour les géants comme Netflix ou  YouTube , cela représente une multiplication par 45 des coûts potentiels. Les contrats existants ne sont pas affectés, mais toute nouvelle plateforme ou extension significative devra payer cette majoration. Des conséquences inévitables sur les abonnements H.264 reste le pilier de la diffusion vidéo en ligne, compatible avec presque tous les appareils et navigateurs. Les plateformes de streaming, qui encodent massivement en H.264 pour assurer une diffusion fluide, voient leurs marges se resserrer. Il est facile d'imaginer que ces frais supplémentaires seront répercutés sur les consommateurs via des hausses d'abonnements. Comme pour les taxes numériques ou les coûts énergétiques, les utilisateurs finaux paieront l'addition. Déjà, des services émergents en phase de croissance rapide pourraient reporter leur lancement ou limiter leur expansion. Les alternatives pour contourner la hausse Face à cette pression, les plateformes explorent des codecs alternatifs libres de royalties. L'AV1, développé par l'Alliance for Open Media et soutenu par Google, Netflix et Amazon, offre une compression supérieure à H.264 sans frais de licence.  YouTube  l'adopte déjà massivement. Le VP9, prédécesseur [...]
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Commission d'enquête audiovisuel public : une semaine d'auditions sous très haute tension à l'Assemblée nationale

[...] audition en annonçant avoir porté plainte pour cyberharcèlement contre X fin janvier 2026, suite à la divulgation publique de ses supposés revenus par le député sur  YouTube . Ces propos auraient déclenché une vague d'injures et menaces en ligne, qu'il a qualifiée de "lynchage médiatique". Rodolphe Belmer, alerte sur la concurrence déloyale Toujours le 1er avril, Rodolphe Belmer, président du directoire de TF1, a alerté les députés sur les distorsions de concurrence causées par le financement public généreux. Lors de l'audition conjointe des patrons de chaînes privées, il a plaidé pour un rééquilibrage, arguant que les ressources massives de l'audiovisuel public asphyxient les opérateurs privés. Belmer a détaillé les investissements de TF1 dans la production française, contrastant avec ce qu'il perçoit comme un gaspillage côté public. Il a appelé à une réforme globale intégrant les enjeux numériques, où les géants du streaming dominent déjà. Maxime Saada et Canal+, plaidoyer pour un new deal Maxime Saada, patron de Canal+, a rejoint Belmer pour réclamer un "New Deal de l'audiovisuel". Il a critiqué la neutralité supposée de l'audiovisuel public, citant des biais perçus dans les choix éditoriaux. Saada a insisté sur la nécessité d'adapter le financement à l'ère des plateformes, où Canal+ investit massivement dans le sport et le cinéma. Son intervention a mis l'accent sur les pertes d'emplois potentielles si le statu quo persiste. David Larramendy et Claire Léost, même son de cloche chez M6 et CMA David Larramendy, PDG de M6, et Claire Léost, CEO de CMA Média, ont abondé dans le sens de leurs pairs. Larramendy a évoqué les défis économiques communs, appelant à une mutualisation des ressources plutôt qu'une concurrence frontale. Léost a souligné l'impact sur les productions indépendantes, plaidant pour plus d'équité dans les appels d'offres publics. Ces patrons privés ont uni leurs voix pour dessiner les contours d'une réforme ambitieuse. Xavier Niel et Matthieu Pigasse, les poids lourds de Mediawan Ce jeudi 2 avril, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, cofondateurs et actionnaires de Mediawan, ont été auditionnés aux côtés de Jérôme Nommé. Niel, magnat des télécoms via Iliad, a défendu les investissements du groupe dans la fiction européenne, tout en critiquant les subventions publiques qui faussent le marché. Pigasse, banquier et patron de presse, a insisté sur la neutralité journalistique compromise par des ingérences politiques. Nommé a complété en détaillant les partenariats avec l'audiovisuel public, sans concessions excessives. Ces échanges, en cours de diffusion sur LCP, promettent de nouvelles révélations dans cette commission d'enquête lancée en octobre 2025. Jérôme Nommé, le regard opérationnel de Mediawan Jérôme Nommé, dirigeant opérationnel de Mediawan, a apporté un éclairage concret sur les flux financiers entre privés et publics. Il a nié tout favoritisme dans les coproductions avec France Télévisions, affirmant que tous les contrats sont soumis à des appels d'offres européens. Nommé a toutefois reconnu des tensions sur les droits de diffusion, appelant à une meilleure coordination pour préserver la création française face aux Américains. Les députés, présidés par Jérémie Patrier-Leitus, poursuivront leurs investigations pour formuler des recommandations concrètes. [...]
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Le Sénat adopte une liste noire : les ados interdits de réseaux sociaux

[...] de l'autorité parentale, précisant conditions d'usage, durée et horaires, révocable à tout moment. La liste devrait comporter les réseaux Instagram, Facebook, TikTok, X,  YouTube , Snapchat et éventuellement WhatsApp, Signal, Telegram... L'Arcom assure la veille au respect de ces obligations, en lien avec la CNIL pour la vérification d'âge, et signale les manquements aux autorités européennes conformément au règlement DSA. Règles dans les établissements scolaires Le code de l'éducation est modifié pour encadrer l'usage des appareils mobiles, y compris ordinateurs, tablettes et montres connectées, dans les lycées et collèges. Ces appareils sont interdits pendant les cours sauf demande explicite de l'enseignant, dans les couloirs, mais autorisés dans une zone définie de la cour. Les établissements doivent définir une doctrine partagée sur les usages numériques pour leur règlement intérieur. Le dispositif évite une interdiction générale des réseaux sociaux, jugée potentiellement inconstitutionnelle par le Conseil d'État. Le Gouvernement évoque un risque d'inconventionnalité européenne, à examiner en commission mixte paritaire après notification à la Commission européenne. L'entrée en vigueur est prévue pour le 1er septembre 2026 pour les réseaux sociaux et la rentrée 2026-2027 pour les écoles. [...]
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Réseaux sociaux : Meta reconnue responsable d'avoir volontairement trompé sur la sécurité des enfants

[...] ;es. Un procès parallèle impliquant cette fois Google Parallèlement, un autre procès emblématique se déroule à Los Angeles, opposant des familles à Google (via  YouTube ) et Meta (via Instagram) pour addiction intentionnelle des enfants aux réseaux sociaux. Ce procès, premier d'une série de milliers de plaintes similaires, accuse les plateformes d'avoir conçu des algorithmes addictifs causant des troubles mentaux chez les mineurs. Une plaignante, une jeune femme de 20 ans identifiée sous les initiales K.G.M., a témoigné avoir passé jusqu'à 16 heures par jour sur Instagram dès l'âge de 6 ans, menant à de graves problèmes psychologiques. Après un mois de débats, incluant des experts de Stanford confirmant l'existence d'une addiction aux réseaux sociaux nuisant à la santé mentale, le jury est en délibérations depuis plus d'une semaine. Les avocats des plaignants comparent les apps à des machines à sous conçues pour capter l'attention des enfants. Ces affaires s'inscrivent dans une vague mondiale de recours contre les réseaux sociaux. Plus de 40 procureurs généraux d'Etats américains ont attaqué Meta pour nuisances aux jeunes, tandis que des procès similaires visent TikTok. En Europe et ailleurs, des régulateurs poussent pour des blocages d'accès aux mineurs, comme au Royaume-Uni où Meta et  YouTube  sont sommés d'exclure les moins de 13 ans. Les plaignants invoquent des documents internes révélant que les entreprises connaissaient les risques mais optimisaient pour l'engagement. Un professeur de Stanford a témoigné que les études confirment l'addiction réelle aux réseaux sociaux chez les ados. Google défend  YouTube  en niant être un réseau social addictif, le qualifiant de plateforme vidéo éducative. Le verdict du Nouveau-Mexique pourrait ouvrir la voie à des indemnisations massives, potentiellement des milliards. Les familles espèrent que cela forcera des changements, comme des âges minimums plus stricts ou des algorithmes moins voraces. Des experts prédisent une intensification des régulations, avec l'Europe en pointe via le Digital Services Act. Meta et Google maintiennent que leurs outils parentaux évoluent, ave [...]
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Vincent Bolloré auditionné : le magnat des médias défend son empire face aux députés

[...] iovisuel privé, mais les actionnaires financiers des partenaires du service public. L'audition a débuté à 15h30 à l'Assemblée nationale, retransmise en direct sur LCP et  YouTube . Après un rappel de son CV long comme deux bras, Bolloré est entré dans le vif du sujet. Interrogé sur les 4 milliards d'euros de pertes cumulées de France Télévisions, il a pointé du doigt un "problème de gestion des coûts". "Il y a un problème de gestion", a-t-il lancé, questionnant l'efficacité des dirigeants publics face à un budget annuel de plusieurs milliards financé par la redevance. Se posant en "ennemi commun parfait" des patrons de l'audiovisuel public, il a nié toute animosité personnelle : "Je ne hais personne", "J'ai mes convictions, je suis un homme qui aime son pays, mais je ne mélange pas cela avec des affaires industrielles". Sur le soutien de CNews à ses animateurs, comme Jean-Marc Morandini, il a affirmé : "Je ne ferai jamais rien contre la justice". Détournant l'audition, la députée écologiste Sophie Taillé-Polian l'a attaqué sur ce "soutien sans faille", tandis que le rapporteur UDR Charles Alloncle a creusé les aspects financiers. Bolloré a plaidé pour plus d'"empathie" et de "pardon" dans le débat public, épargnant en partie le service public tout en critiquant sa gestion. Banijay, avec ses productions phares comme "Koh-Lanta" ou "Les Marseillais", représente un pivot clé : Bolloré, via Vivendi, influence indirectement les grilles de France Télévisions. Les députés ont aussi évoqué la concurrence déloyale, les quotas de production européenne et les défis du streaming, où Canal+ réclame un allègement des contraintes face  [...]
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OpenAI enterre Sora : adieu à la génération vidéo qui avait enflammé le monde de l'IA

[...] 3;léchargements en quelques jours, malgré des critiques sur la modération de contenu et l'accès limité. Sora s'était imposée comme un concurrent direct de TikTok et  YouTube  pour les formats courts, permettant d'insérer son avatar dans des scènes de films célèbres ou des environnements virtuels. Elle avait aussi suscité des controverses : plaintes d'artistes sur l'exploitation de leur travail pour l'entraînement, blocages de contenus sensibles comme des vidéos impliquant Martin Luther King Jr., et pressions de studios japonais tels que Studio Ghibli exigeant l'arrêt de l'usage de leurs œuvres. Malgré ces défis, Sora avait accéléré la course mondiale à l'IA vidéo, incitant Meta, Google et des acteurs chinois à lancer leurs propres outils. Disney avait d'ailleurs signé un contrat de trois ans avec OpenAI, pour faire de Sora un outil de génération de vidéos légales utilisant des personnages de Disney. Selon les sources proches du dossier, OpenAI recentre ses efforts sur ses offres entreprises et prépare une potentielle introduction en bourse fin 2026. Les projets parallèles comme Sora, un navigateur web Atlas ou un matériel inédit, sont jugés trop dispersants face à la concurrence féroce sur ChatGPT et les modèles de langage. Les coûts colossaux de génération vidéo n'ont pas été compensés par des revenus durables. L'app avait connu un déclin des téléchargements de 45% en janvier 2026, avec une chute des dépenses consommateurs. Sam Altman avait déjà évoqué en octobre 2025 la possibilité de fermer Sora si elle n'améliorait pas significativement la vie des utilisateurs. Les problèmes récurrents, comme les pannes en mars 2026 ou les limitations pour nouveaux comptes, ont accéléré le processus. Et puis surtout la censure importante d'OpenAI qui a suscité une forte frustration des utilisateurs. L'arrêt de Sora laisse un vide dans l'écosystème de la IA générative vidéo, particulièrement dans l'audiovisuel où elle promettait une production accélérée et personnalisée. Des outils comme Adobe Firefly Video ou Meta's Movie Gen gagnent du terrain, tandis que des régulations européennes sur les deepfakes et les droits d'auteur se durcissent. Les professionnels de l'image s'inquiètent d'un ralentissement dans l'innovation, alors que l'IA continue d'envahir studios et plateformes comme Netflix ou Amazon. Disney, qui avait investi dans des par [...]
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